Fiche créée le

Make

4,4 Freemium

Make, qui fait partie du groupe Celonis, est une plateforme d'automatisation visuelle proposée en freemium et accessible sur le web. Elle permet de construire des scénarios par glisser-déposer, puis de relier des applications via leurs API.

Des chaînes d'actions se déclenchent sur événement, et des agents ainsi que des outils d'IA peuvent s'ajouter. L'accès couvre aussi des applications iOS et Android, une extension Chrome, une API, des SDK et un éditeur d'apps personnalisées. Elle vise les équipes opérations, marketing, IT, les profils no-code et les entreprises.

Lire plus Lire moins
La fiche en bref
Éditeur
Celonis, Inc.
Pays
États-Unis
Offre gratuite
Oui
Plateformes
Web iOS Android Extension de navigateur

Make en bref

C’est quoi ?

Make est une plateforme d’automatisation visuelle. Tu construis des scénarios en faisant glisser et relier des modules, puis ils s’exécutent dans le cloud quand un événement les déclenche, comme un changement dans un tableur, un webhook ou une planification. Les actions s’enchaînent entre des apps et des services, avec transformation des données entre les étapes.

Pourquoi ?

L’outil sert à automatiser des tâches répétitives et à relier des applications sans écrire de code. Il gère aussi des logiques en plusieurs étapes, des routes, des itérateurs, des agrégateurs et des gestionnaires d’erreurs, ce qui évite de bricoler plusieurs outils séparés pour un même flux de travail. Tu peux aussi y ajouter des agents et des outils d’IA.

Pour qui ?

Make vise les équipes opérations, les équipes marketing, les professionnels IT et les développeurs, ainsi que les entreprises, les PME et les profils no-code ou low-code. Il convient à quelqu’un qui veut synchroniser des systèmes, transformer des données ou orchestrer un processus métier sans construire chaque intégration à la main.

Avantages et inconvénients

Les plus

  • Palier gratuit disponible Make garde un plan Free sans limite de durée, avec des crédits mensuels et des scénarios actifs. Tu peux tester l’automatisation visuelle avant de passer à une offre payante.
  • Assemblage visuel des scénarios La plateforme permet de construire des scénarios en glisser-déposer. Les modules se connectent sans écrire de code pour enchaîner des actions entre services.
  • Large catalogue d’intégrations Make annonce plus de 3 000 intégrations prêtes à l’emploi. Tu peux relier Slack, Google Sheets, Gmail, HubSpot, Salesforce, Shopify, Notion ou Airtable sans bâtir chaque connexion à la main.
  • Logique d’automatisation avancée Les routeurs, itérateurs, agrégateurs et gestionnaires d’erreurs sont gérés nativement. L’outil traite ainsi des scénarios à plusieurs branches sans ajouter un service externe.
  • Extensions pour API et applications sur mesure Make expose une API, des bibliothèques clientes et un SDK pour les apps personnalisées, de quoi brancher un service absent du catalogue.

Les moins

  • Quota du palier gratuit serré Make Free tient pour quelques scénarios de test ; un usage régulier bascule vite vers un plan payant.
  • Temps d’exécution limité sur l’offre gratuite Make coupe une exécution gratuite bien plus tôt qu’une exécution payante : les chaînes longues ou les traitements lourds sortent vite du cadre gratuit.
  • Intervalle minimum entre deux exécutions Sur le plan Free, Make espace les exécutions planifiées ; les automatisations qui doivent réagir presque en temps réel y perdent en réactivité.
  • Transfert de données plafonné Make plafonne le transfert de données du plan Free bien en dessous des paliers payants. Les workflows qui déplacent beaucoup de contenu atteignent vite cette barrière.
  • Pas d’application de bureau native Make ne propose pas de version Windows, macOS ou Linux. L’outil passe par le navigateur et les applications mobiles, pas par un logiciel installé sur ordinateur.

Tableau des prix

Make n’a pas de page de prix en français : la grille vient de sa page anglaise, en dollars. Chaque palier payant se paie selon le volume de crédits choisi au curseur ; le tableau reprend le cran par défaut, 10 000 crédits par mois, dans les deux vues de la page, au mois ou facturé à l’année avec au moins 15 % de remise. Core, Pro et Teams s’ajoutent au plan gratuit, et Enterprise se négocie avec l’équipe commerciale. La page n’annonce aucun essai gratuit. Page de tarification relevée le 23 septembre 2026.

PalierPrix au 23 septembre 2026QuotaPour qui
Free0 $1 000 crédits par mois, fichiers de 5 MoPremier scénario
Core$10,59 par mois pour 10 000 crédits — ou $9 par mois pour 10 000 crédits, facturé à l’annéefichiers de 100 MoBesoins de base en automatisation et en IA
Pro$18,82 par mois pour 10 000 crédits — ou $16 par mois pour 10 000 crédits, facturé à l’annéefichiers de 250 MoExécution prioritaire, fonctions avancées
Teams$34,12 par mois pour 10 000 crédits — ou $29 par mois pour 10 000 crédits, facturé à l’annéefichiers de 500 MoÉquipes, rôles et modèles partagés
EnterpriseSur devisfichiers de 1 000 MoOrganisations, sécurité et échelle

Tarifs officiels de Make, relevés le 23/09/2026

Ce que permet la formule gratuite

Make ouvre son offre gratuite avec 1 000 crédits par mois, sans limite de durée. La plateforme reste donc utilisable pour tester des automatisations légères, mais pas pour faire tourner plusieurs enchaînements en parallèle : 2 scénarios actifs au plus, et 15 minutes au minimum entre deux exécutions planifiées.

Côté plafonds, le palier gratuit limite aussi chaque exécution à 5 minutes et le transfert de données à 512 Mo, d’après le comparatif de la page de prix. Un scénario long ou très chargé sort vite de cette enveloppe, là où les paliers payants montent à 40 minutes. Au payant, le transfert monte à 5 Go.

Sur le palier gratuit, l’usage sert surtout à valider un flux, un connecteur ou une logique simple. Tu peux construire, déclencher et observer, puis le volume te ramène au palier payant. Make Free couvre l’essai, pas l’usage soutenu.

Au-delà du crédit mensuel, la combinaison des plafonds coupe vite les tests répétés. Pour commencer, la formule gratuite suffit, mais elle ne tient pas un service continu sur plusieurs équipes.

Ce que fait Make

Make relie des modules à des apps et services via leurs API. Une chaîne d’actions s’exécute ensuite à partir d’un événement déclencheur, comme un webhook, une planification ou une modification dans un tableur.

Le passage au payant ouvre des outils plus larges. Tu gagnes des intégrations préconstruites, des applications personnalisées pour n’importe quelle API et des fonctions de contrôle de flux plus avancées. À ce niveau, l’écart se joue moins sur le prix que sur l’échelle. Teams ajoute les rôles d’équipe.

Tu gardes la même logique de montage, mais l’ampleur du travail change nettement selon le palier choisi. Les équipes qui automatisent des enchaînements courts restent sur le gratuit ; les usages avec plusieurs branches, davantage d’actions et des besoins d’observabilité passent plus vite à une formule payante.

Un scénario relie des services, transforme les données et peut ensuite être surveillé dans le tableau d’analytique. Cette base couvre déjà l’automatisation, l’orchestration de processus et les agents IA ajoutés au besoin. Le reste n’est qu’une question de volume et de gouvernance.

Comment utiliser Make

Prise en main initiale

Ouvre le navigateur et connecte-toi à la plateforme. Tu arrives dans l’espace où se créent les scénarios visuels, avec les modules à relier par glisser-déposer. Commence par un scénario simple déclenché par un événement réel, par exemple une modification dans un tableur ou un webhook.

Navigation dans l’interface

Repère d’abord le scénario, les modules et le tableau de bord de suivi des exécutions. Comme les scénarios de Make s’exécutent dans le cloud, surveille ensuite leur comportement depuis ce tableau de bord.

Utilisation et gestion de projets

Enchaîne les actions, puis vérifie la transformation des données entre chaque étape. Tu peux connecter des apps et services, ajouter des agents IA ou des outils IA, puis suivre les exécutions dans le tableau de bord. Les automatisations reposent sur des modules connectés via leurs API. Le serveur MCP et Make Grid complètent l’arsenal.

Fonctionnalités principales

Make se présente comme une plateforme d’automatisation visuelle. Chaque fonctionnalité ci-dessous correspond à un élément vérifié du produit, avec sa condition d’accès quand elle existe.

Créateur visuel de scénarios no-code

Création de scénarios par glisser-déposer pour relier des modules entre applications et services. L’outil s’utilise dans le navigateur et sert de point d’entrée à l’automatisation visuelle.

3 000+ intégrations d’applications préconfigurées

Connexion à plus de 3 000 applications prêtes à l’emploi pour chaîner des services sans développer chaque liaison à la main.

Agents IA et outils IA (assistant IA Maia)

Ajout d’agents IA et d’outils IA dans un scénario pour automatiser des étapes qui mêlent logique et traitement assisté. Maia by Make construit aussi des automatisations et des agents par conversation.

Fournisseur d’IA de Make sur tous les plans, ou clé de modèle personnelle.

Applications personnalisées pour n’importe quelle API

Création d’applications personnalisées pour se connecter à une API qui n’apparaît pas dans le catalogue prêt à l’emploi. L’API publique et les SDK permettent d’étendre l’outil.

Webhooks et requêtes HTTP

Réception d’événements par webhook et envoi de requêtes HTTP pour faire démarrer ou poursuivre un scénario. La fonction couvre les connexions qui passent par des API.

Contrôle du flux

Gestion native de la logique : des routeurs pour faire bifurquer un scénario, des itérateurs pour parcourir des éléments, des agrégateurs pour les regrouper et une reprise en cas d’erreur, sans outil externe.

Manipulation et transformation de données

Transformation des données entre les étapes d’un scénario, par exemple avant l’envoi vers une autre application. La fonction sert quand les formats ou les champs ne coïncident pas d’un système à l’autre.

Observabilité et suivi des exécutions

Suivi des scénarios et mesure de leur fonctionnement depuis un tableau de bord d’observabilité, avec la surveillance des exécutions en temps réel. Le pilotage se fait dans le cloud.

Contrôle d’accès basé sur les rôles

Gestion des droits par rôle pour répartir l’accès aux scénarios et aux ressources d’équipe. La fonction s’adresse surtout aux usages à plusieurs.

Rôles d’équipe à partir de Teams.

Serveur MCP et Make Grid

Mise à disposition d’un serveur MCP et de Make Grid pour organiser l’automatisation dans un cadre plus structuré. L’item couvre les fonctions avancées du produit.

Usages et métiers

Make sert des équipes qui orchestrent des flux entre applications sans écrire de code. La plateforme remplace les enchaînements manuels, les copier-coller entre outils et une partie des petits scripts d’automatisation.

équipes opérations

Elles automatisent des flux récurrents, relient des applications et suivent l’exécution dans le tableau d’analytique. L’outil remplace des tâches répétitives et des enchaînements manuels.

équipes marketing

Elles synchronisent des données entre services, déclenchent des scénarios sur événement et enchaînent plusieurs actions sans code. La plateforme remplace des manipulations répétées entre outils.

professionnels de l’informatique et développeurs

Ils créent des scénarios visuels, ajoutent des applications personnalisées pour une API et utilisent les webhooks ou les requêtes HTTP.

constructeurs no-code et low-code

Ils assemblent des modules par glisser-déposer, ajoutent des règles de flux et transforment les données entre étapes. La plateforme remplace un développement léger pour des automatisations multi-étapes.

petites et moyennes entreprises

Elles orchestrent des processus métier à plusieurs étapes, relient leurs applications et surveillent la performance des automatisations. L’outil remplace des routines internes dispersées.

entreprises

Elles déploient des scénarios cloud, contrôlent les accès par rôle et centralisent des automatisations avec supervision. La plateforme remplace des montages maison plus fragmentés.

Conseils d’utilisation

Conseils pour une utilisation efficace

Make gagne en fiabilité quand tu pars d’un événement d’entrée unique, puis que tu enchaînes des modules courts. Sur le navigateur, commence par un scénario simple entre deux apps déjà connectées, puis ajoute une route ou un gestionnaire d’erreurs une fois le flux stable : l’enjeu reste la structure du flux, pas la longueur du scénario.

Erreurs communes à éviter

Échec : les scénarios s’arrêtent avant la fin ou renvoient des données incomplètes. Échec : l’automatisation devient instable dès qu’un enchaînement grossit. Cause : trop de branches, de transformations et de reprises d’erreur dans un même scénario. Échec : les intégrations manquent au moment voulu. Cause : tu n’as pas vérifié si l’app passe par un module natif, une API ou un webhook.

Modèles et droits sur les créations

Make décline son modèle en freemium, avec un palier gratuit puis les offres Core, Pro, Teams et Enterprise. Les paliers payants desserrent surtout les verrous de volume et de cadence : tu gardes le même moteur d’automatisation, avec davantage de marge d’usage.

Sur les données, le contrat de service de Make est net : le client reste seul propriétaire de ses données et de ses contenus, et Celonis ne reçoit qu’une licence limitée pour les héberger, les transmettre et les traiter le temps de fournir le service.

Ce contrat lie le client à Celonis, Inc. et relève du droit de l’État de New York. Pour le lecteur, la question utile reste simple : le gratuit suffit pour tester, puis le rythme réel décide du passage au palier supérieur. Enterprise ajoute un support 24 h sur 24.

Accès

Accès web

Make s’ouvre dans le navigateur et la plateforme répond sur le web, sans version Windows, macOS ni Linux.

iOS

Make est aussi disponible sur iPhone et iPad, avec une application dédiée.

Android

Make dispose d’une application Android distincte pour l’accès mobile.

Appareils, applications et systèmes compatibles

Canal d’accès unique : la plateforme fonctionne sur le web et propose des applications mobiles iOS et Android. Les autres systèmes de bureau ne sont pas pris en charge.

Disponible sur

WebOui
iOSOui
AndroidOui
WindowsNon
macOSNon
LinuxNon

Accès & intégrations

Extension navigateurOui

Une extension de navigateur est disponible pour les usages liés au développement.

IntégrationsOui

Slack, Google Sheets, Gmail, HubSpot, Salesforce, Shopify, Notion, Airtable, Trello, Asana, Dropbox, Microsoft Teams, Zoom, Mailchimp, Stripe

Plug-inOui
API publiqueOui

La plateforme expose une API pour automatiser des opérations par programme.

SDKOui
Open sourceNon
Auto-hébergeableNon

Avis et notes par Aikiwi

Note Globale de Make 4,4

  • Design et Ergonomie4,0
  • Facilité d’Utilisation4,4
  • Fonctionnalités et Outils4,7
  • Performance et Fiabilité4,2
  • Innovation et Singularité4,6
  • Support et Ressources Disponibles4,2
  • Rapport Qualité-Prix4,5

Make assemble des scénarios par glisser-déposer entre plus de 3 000 applications, avec des webhooks, des requêtes HTTP et un contrôle du flux natif. L’outil permet aussi de bâtir des apps personnalisées, d’activer des agents IA et de suivre l’exécution dans un tableau de bord.

Make vise les équipes opérations, les équipes marketing, les professionnels IT et DevOps, les profils no-code et low-code, ainsi que les petites et moyennes entreprises et les entreprises. Le serveur MCP et les bibliothèques clientes ouvrent un usage plus technique.

Côté gratuit, Make suffit pour tester la logique des scénarios, les connexions entre applications et les premiers flux d’automatisation. Au-delà, le passage aux offres payantes se lit dans le tableau des prix.

Avis détaillé sur Make

Design et Ergonomie 4,0

Make ne publie ni grille d’accessibilité, ni critères de hiérarchie d’écran, ni mesure d’ergonomie native dans sa documentation produit. La présentation repose sur un constructeur visuel par modules, mais rien ne permet d’évaluer la finesse du design d’interface au-delà de ce principe général. Pour un utilisateur habitué aux outils no-code, cette base visuelle suffit à comprendre la logique de construction. Pour une équipe qui attend une interface pensée dans le détail, l’absence d’éléments publiés sur l’ergonomie impose de juger surtout la structure du produit et non le confort d’usage à l’écran.

Facilité d’Utilisation 4,4

Make organise l’automatisation autour de scénarios assemblés par glisser-déposer, avec des modules, des routeurs, des itérateurs et des agrégateurs déjà intégrés. L’outil ajoute aussi des intégrations prêtes à l’emploi et un assistant Maia AI, ce qui réduit la part de configuration initiale pour des flux courants. Cette approche convient bien aux équipes qui veulent construire vite des enchaînements visibles et modifiables sans écrire tout le flux à la main. La courbe d’apprentissage reste réelle dès que la logique devient multi-étapes, mais le produit limite nettement le temps nécessaire pour obtenir un premier résultat exploitable.

Fonctionnalités et Outils 4,7

Autour de l’automatisation visuelle, Make couvre un large périmètre : plus de 3 000 applications, webhooks, contrôle du flux, transformation de données, agents IA, accès API, SDK et Make Grid. Il relie des services, gère la logique et suit l’exécution dans le même environnement, des scénarios simples aux chaînes plus complexes. Cette combinaison réduit le recours à des outils satellites pour une équipe qui orchestre des processus métier.

Performance et Fiabilité 4,2

Make publie une page d’état du service, mais aucun engagement de disponibilité chiffré sur sa page de prix. La documentation montre une exécution dans le cloud, un suivi en direct des exécutions et une exécution prioritaire à partir de Pro. Pour un usage opérationnel, cela permet de suivre les incidents en cours, sans promesse publiée de continuité. Les équipes qui doivent documenter leur dépendance à un service chercheront cet engagement du côté d’Enterprise.

Innovation et Singularité 4,6

L’ajout d’agents et d’outils d’IA, de Make Grid et d’un outil d’administration orienté observabilité renforce une approche plus structurée que la simple enchaînement d’actions. Cette singularité intéresse les équipes qui veulent aller au-delà des automatisations linéaires. Le produit garde une logique accessible, mais il offre aussi des mécanismes assez spécifiques pour concevoir des flux métiers plus riches, sans basculer immédiatement vers du développement sur mesure.

Support et Ressources Disponibles 4,2

Make propose un Help Center, une Community, une documentation API et des bibliothèques clientes, avec en plus des guides pour les apps personnalisées. L’ensemble forme un socle documentaire solide, complété par des canaux publics qui couvrent à la fois l’apprentissage et l’aide d’usage. Pour un utilisateur autonome, cette combinaison suffit pour démarrer, approfondir et résoudre une partie des blocages courants. Les équipes qui déploient des automatisations sensibles y trouvent aussi de quoi documenter leurs intégrations, même si le support reste centré sur des ressources en ligne plutôt que sur un accompagnement étendu.

Rapport Qualité-Prix 4,5

La formule gratuite permet surtout de tester la logique du produit et de traiter des besoins modestes. Dès qu’un usage devient régulier ou multi-équipe, la valeur se joue dans la profondeur fonctionnelle et dans les volumes autorisés, ce qui place l’intérêt tarifaire surtout sur les paliers payants pour les usages suivis.

Questions fréquentes

Est-ce que Make est gratuit ?

Oui, Make propose un plan Free sans limite de durée, détaillé dans la section sur la formule gratuite : quelques scénarios actifs et un crédit mensuel pour tester. La page de prix n’annonce pas d’essai gratuit des paliers payants ; les montants figurent dans le tableau des prix.

C’est quoi le logiciel Make ?

Make est une plateforme d’automatisation visuelle. Les utilisateurs y construisent des scénarios en faisant glisser et déposer des modules qui relient des applications et des services via leurs API. La plateforme exécute ensuite une chaîne d’actions, transforme les données entre les étapes et surveille l’exécution avec un tableau de bord d’analyse.

Quel est le prix de Make ?

Make fonctionne sur un modèle freemium avec cinq paliers : Free, Core, Pro, Teams et Enterprise. Le prix des paliers payants dépend du volume de crédits mensuels choisi, et la facturation annuelle coûte moins cher que la mensuelle ; les montants figurent dans le tableau des prix.

Quelle est l’application Make en français ?

Make n’a pas d’application distincte en français : sa page de prix et ses pages légales ne sont publiées qu’en anglais, sans version française du site. L’outil s’utilise sur le web, sur iOS, sur Android et via une extension Chrome, avec la même interface pour les équipes opérations, marketing et IT.

C’est quoi Make ?

Make est une plateforme d’automatisation visuelle qui fait partie du groupe Celonis ; son contrat de service lie le client à Celonis, Inc. Elle s’adresse aux équipes opérations, marketing, IT, aux profils no-code et low-code, aux PME et aux entreprises, pour relier des applications et orchestrer des processus.

Quelle est la formation complète Make ?

Make propose une documentation, un centre d’aide et une communauté d’utilisateurs, accessibles depuis son site. Les usages documentés portent sur l’automatisation de flux de travail, la connexion d’applications, la transformation de données et la construction d’agents IA.

La fiche en bref
Éditeur
Celonis, Inc.
Pays
États-Unis
Offre gratuite
Oui
Plateformes
Web iOS Android Extension de navigateur

Suivez l'IA et les agents IA avec notre newsletter.

Inscrivez-vous pour recevoir les nouveautés, les tendances et des astuces sur l'intelligence artificielle.

En vous abonnant, vous acceptez notre politique de confidentialité et notre politique de cookies.