PlagiarismCheck.org
PlagiarismCheck.org réunit un vérificateur de plagiat et un détecteur de texte généré par IA, TraceGPT, dans un même rapport. Tu colles un texte ou tu importes un fichier, et le moteur signale les passages copiés avec leurs sources, puis classe chaque phrase selon sa probabilité d'origine artificielle.
Le service est né en 2011 à destination des étudiants et des enseignants ; il est édité depuis le Royaume-Uni par Teaching Writing Online Limited. Il s'utilise dans le navigateur, par une extension Chrome, un add-on Google Docs, des intégrations avec Moodle, Canvas ou Google Classroom et une API. Les abonnements pour particuliers se paient par volume de pages, à partir de 5,99 $ par mois, et les premières pages se vérifient sans payer.
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- Éditeur
- Teaching Writing Online Limited (PlagiarismCheck.org)
- Pays
- Royaume-Uni
- Création
- 2011
- Offre gratuite
- Oui
- Essai gratuit
- Non
PlagiarismCheck.org en bref
C’est quoi ?
PlagiarismCheck.org est un service en ligne qui vérifie l’originalité d’un texte. Le vérificateur de plagiat compare le document à ses bases et au web, relie chaque correspondance à sa source et calcule un pourcentage de similarité. Le détecteur d’IA TraceGPT, lui, note chaque phrase séparément et surligne celles qui portent des traits de génération automatique. Les deux résultats se lisent dans un seul rapport, téléchargeable.
Pourquoi ?
PlagiarismCheck.org sert à contrôler un devoir, un article, une fiche produit ou une candidature avant qu’ils ne circulent. Le moteur mesure la perplexité et la variabilité des phrases, puis repère les motifs prédictifs des grands modèles de langage, les paraphrases et les substitutions de mots. Tu règles toi-même le seuil de phrases signalées à partir duquel un document mérite une relecture. Le rapport devient alors une base de discussion, pas un verdict.
Pour qui ?
PlagiarismCheck.org vise d’abord les enseignants et les établissements, qui l’intègrent à leur plateforme pédagogique, puis les étudiants, les rédacteurs, les blogueurs, les journalistes et les équipes SEO. L’éditeur cite aussi le recrutement, pour vérifier qu’un CV ou une lettre de motivation a bien été écrit par le candidat. Les particuliers passent par un abonnement par pages ; les organisations demandent un devis.
Avantages et inconvénients
Les plus
- Plagiat et IA réunis dans un même rapport PlagiarismCheck.org croise la recherche de similarités et le repérage des phrases artificielles sur un même document. Tu évites deux vérifications séparées, et les sources copiées apparaissent avec leurs liens.
- Analyse phrase par phrase Le détecteur TraceGPT attribue une probabilité à chaque phrase plutôt qu’une note unique au document. Tu vois exactement ce qui déclenche le signalement et tu ajustes le seuil selon la tâche.
- Intégrations pédagogiques Sept plateformes pédagogiques et un add-on Google Docs sont pris en charge. L’outil se glisse dans le flux de correction d’un établissement sans installation.
- Extension Chrome et API L’extension Chrome TraceGPT lance une détection sur n’importe quelle page, et deux API (vérificateur de plagiat, détecteur d’IA) servent aux intégrations maison, avec exemples sur GitHub.
- Premières pages sans payer Le service laisse vérifier ses premières pages sans abonnement, et les tarifs pour particuliers partent d’un petit palier mensuel. La grille est publique, en deux vues.
Les moins
- Quotas serrés sur les petits paliers Le palier Basic mensuel n’ouvre que quelques dizaines de pages de plagiat par mois. Dès plusieurs dossiers, il faut monter en gamme ou passer à l’année.
- Détection d’IA limitée à l’anglais et à l’espagnol Le détecteur d’IA ne lit que l’anglais et l’espagnol, alors que la recherche de similarités et l’interface vont plus loin. Un texte français passe au vérificateur de plagiat, pas au détecteur d’IA.
- Texte minimal exigé Le moteur refuse un texte trop court et donne sa meilleure précision sur quelques centaines de mots. Un paragraphe isolé nourrit mal l’analyse.
- Faux positifs possibles L’éditeur reconnaît lui-même qu’une phrase humaine peut être signalée comme artificielle. Le rapport sert de repère à relire, pas de preuve.
- Changements d’abonnement par le support Les questions fréquentes de l’éditeur renvoient au service client pour monter ou descendre de palier, et aucune politique de remboursement n’est lisible depuis le pied de page. Tu ne gères pas ton abonnement seul.
Tableau des prix
PlagiarismCheck.org suit un modèle freemium : les premières pages se vérifient sans payer, puis l’onglet « Pour particuliers » de la page de prix vend quatre abonnements par volume de pages, Basic, Light, Standard et Premium, destinés aux étudiants, aux écrivains et aux auteurs de blogs. La page s’ouvre sur la vue annuelle, avec une remise d’engagement que l’éditeur annonce jusqu’à 29 % par rapport au paiement mensuel ; le tableau porte les deux vues. Chaque palier compte des pages de plagiat et des pages IA, sans limite quotidienne, et inclut le détecteur d’IA en anglais et en espagnol, le générateur de citations, le correcteur grammatical et l’assistance 24/7. La même page porte trois autres grilles, hors tableau : un abonnement au seul détecteur d’IA (IA Basic, IA Standard, IA Expert), des formules pour équipes (Basic, Light et Standard pour équipes) et des offres sur devis pour les établissements (Avancé, Pro, Toutes).
| Palier | Prix au 22 septembre 2026 | Quota |
|---|---|---|
| Basic | $5,99 par mois — ou $4,25 par mois en facturation annuelle, $50,99 par an | 20 pages de plagiat et 100 pages IA par mois (240 et 1 200 à l’année) |
| Light | $9,99 par mois — ou $7,17 par mois en facturation annuelle, $85,99 par an | 50 pages de plagiat et 250 pages IA par mois (600 et 3 000 à l’année) |
| Standard | $25,49 par mois — ou $18,33 par mois en facturation annuelle, $219,99 par an | 150 pages de plagiat et 750 pages IA par mois (1 800 et 9 000 à l’année) |
| Premium | $45,49 par mois — ou $33,33 par mois en facturation annuelle, $399,99 par an | 300 pages de plagiat et 1 500 pages IA par mois (3 600 et 18 000 à l’année) |
Tarifs officiels de PlagiarismCheck.org, relevés le 22/09/2026
Ce que permet la formule gratuite
PlagiarismCheck.org offre deux pages. Tu les vérifies sans abonnement, pour le plagiat comme pour l’IA : l’accueil et la page pour étudiants le répètent, et TraceGPT s’essaie de la même façon. Ce gratuit n’a pas de carte sur la page de prix ; c’est une entrée en matière, pas un palier permanent avec quota mensuel.
Ensuite, PlagiarismCheck.org vend des pages. Tu prends un abonnement par volume ou tu demandes un devis. Aucune carte bancaire n’est exigée à l’inscription et aucun essai en jours n’existe : le compte sert d’abord à consommer les pages offertes, puis à recharger.
Ce que fait PlagiarismCheck.org
PlagiarismCheck.org reçoit un texte collé ou un fichier importé, puis lance deux analyses. Pour le plagiat, il cherche les correspondances exactes, les réarrangements de mots et les substitutions dans ses bases et sur le web, et relie chaque passage à sa source avec un pourcentage de similarité. Sur la partie IA, le moteur mesure la perplexité, c’est-à-dire la prévisibilité du mot suivant, et la variabilité des phrases, puis passe le tout par un pipeline de traitement du langage entraîné sur des textes humains et générés.
Chaque phrase reçoit un score. Tu fixes le seuil, et le rapport surligne les phrases qui le dépassent. PlagiarismCheck.org publie ses propres mesures de précision et de faux positifs, et rappelle qu’une phrase isolée ne condamne pas un document entier. Tu télécharges ensuite le rapport en PDF, avec les sources liées.
PlagiarismCheck.org ajoute une reconnaissance optique de caractères pour les captures d’écran et les images JPEG, un générateur de citations, un correcteur grammatical et, pour les établissements, Fingerprint, une vérification de paternité. Tes documents ne sont pas conservés par défaut.
Comment utiliser PlagiarismCheck.org
Prise en main initiale
PlagiarismCheck.org s’ouvre dans le navigateur, sur sa page française : tu colles un texte dans la zone prévue ou tu glisses un fichier, puis tu cliques sur « Vérifier le texte » ou « Vérifier l’IA ». Un compte se crée à la première vérification. Le rapport arrive en quelques secondes, avec le taux de similarité, les liens vers les sources et les phrases signalées.
Navigation dans l’interface
Le rapport se lit en deux volets : les correspondances de plagiat, chacune liée à sa source, et les phrases marquées comme générées par IA avec leur probabilité. Tu fais glisser le seuil pour voir combien de phrases signalées déclenchent l’alerte sur le document. L’export PDF et l’archive personnelle se trouvent dans le compte.
Utilisation et gestion de projets
Pour un usage répété, tu installes l’extension Chrome TraceGPT ou l’add-on Google Docs, ou tu connectes ta plateforme pédagogique. Les enseignants peuvent charger plusieurs devoirs à la fois et constituer une archive de comparaison propre à l’établissement. Les développeurs passent par l’API, avec un jeton et des exemples sur GitHub.
Fonctionnalités principales
PlagiarismCheck.org regroupe un vérificateur de plagiat, le détecteur d’IA TraceGPT et deux outils d’écriture dans un même compte, avec un rapport PDF commun. Le service accepte huit formats de fichiers, lit les images par OCR et se branche sur les plateformes pédagogiques, le navigateur et Google Docs. Les établissements y ajoutent Fingerprint et une archive privée.
Analyse IA phrase par phrase
Le détecteur classe chaque phrase séparément, avec une probabilité de 0 à 100, à partir de la perplexité, de la variabilité et des motifs prédictifs des modèles de langage. Tu lis les lignes signalées, pas un pourcentage abstrait.
Disponible après l’envoi d’un texte d’au moins 100 mots ; l’éditeur conseille 200 à 550 mots pour la meilleure précision.
Détection combinée du plagiat et du contenu IA
Un seul envoi produit le pourcentage de similarité avec ses sources liées et les phrases suspectes d’être générées. Le rapport réunit les deux contrôles.
Seuil de signalement réglable
Tu choisis la part de phrases signalées à partir de laquelle un document est marqué. L’éditeur publie l’effet du réglage sur les documents attrapés et sur les faux positifs.
Disponible dans le rapport du détecteur d’IA.
OCR pour captures et images JPEG
La reconnaissance optique lit le texte d’une capture d’écran ou d’une image avant l’analyse, ce qui étend le contrôle à des contenus qui n’arrivent pas en texte brut.
Disponible pour les fichiers visuels compatibles avec l’OCR.
Détection des textes paraphrasés et humanisés
Le moteur repère les substitutions de mots, les réarrangements de phrases et les textes retravaillés pour contourner un détecteur. Il ne se limite pas au copier-coller exact.
Extension Chrome TraceGPT
L’extension lance une détection d’IA sur n’importe quelle page ouverte dans Chrome, sans quitter l’onglet de travail. Elle s’installe depuis le lien « Ajouter à Chrome » du site.
Add-on Google Docs et intégrations LMS
Le contrôle se déclenche depuis Google Docs ou depuis les sept plateformes d’apprentissage listées dans la section Accès. Les enseignants gèrent leur dépôt de documents dans l’intégration.
API pour intégration métier
Deux API sont documentées : le vérificateur de plagiat, en mode mono-utilisateur ou multi-utilisateurs (les textes de plusieurs auteurs se comparent entre eux), et le détecteur d’IA. Un jeton d’API, des exemples GitHub et une spécification Swagger sont fournis.
Accessible avec un jeton d’API, à créer depuis la page pour développeurs.
Envoi de fichiers et rapports PDF
Les formats doc, docx, txt, rtf, pdf, ppt, pptx et odp sont acceptés, jusqu’à 97 pages par texte, et le rapport se télécharge en PDF pour archivage ou partage.
Générateur de citations et correcteur grammatical
Les abonnements pour particuliers incluent un générateur de citations et un correcteur grammatical, en plus des quotas de pages.
Fingerprint : vérification de paternité
Réservée aux établissements, la fonction confronte un devoir aux écrits antérieurs du même élève pour repérer un texte rédigé par un tiers.
Incluse dans les offres pour organisations, sur devis.
Modèles couverts
L’éditeur nomme GPT-4o, GPT-5.5, Gemini Pro, Claude Sonnet, Grok 4.3 et Llama 3 parmi les modèles que son détecteur reconnaît, et dit l’avoir testé sur sept modèles récents.
Usages et métiers
PlagiarismCheck.org sert d’abord aux personnes qui relisent des textes avant de les remettre, de les publier ou de les noter. Chaque entrée nomme un public que l’éditeur cite lui-même et dit ce que l’outil remplace dans la routine.
Enseignants et professeurs
Ils contrôlent des copies avant correction, plusieurs à la fois, et discutent des phrases signalées avec l’élève ; l’outil remplace le passage de chaque paragraphe dans un moteur de recherche.
Établissements d’enseignement
Collèges, lycées et universités l’intègrent à leur plateforme pédagogique, avec une archive interne et Fingerprint ; l’outil remplace des vérifications dispersées entre plusieurs équipes.
Étudiants
Ils vérifient un devoir, un mémoire ou une thèse avant remise, et voient le même rapport que leur enseignant ; l’outil remplace la double relecture du plagiat et de l’écriture assistée.
Blogueurs et créateurs de contenu
Ils s’assurent qu’un article ne ressemble ni à une copie ni à une génération automatique avant publication ; l’outil remplace un contrôle manuel séparé.
Équipes SEO et marketing
Elles passent un texte au contrôle avant mise en ligne pour préserver la visibilité du site ; l’outil remplace une relecture de conformité éditoriale.
Rédacteurs et journalistes
Ils vérifient l’authenticité d’un papier, d’une interview ou d’un rapport d’expert ; l’outil remplace une inspection séparée du style et des répétitions suspectes.
Recruteurs
Ils contrôlent qu’un CV, une lettre de motivation ou une étude de cas a bien été rédigé par le candidat ; l’outil remplace un tri manuel des candidatures.
Conseils d’utilisation
Conseils pour une utilisation efficace
PlagiarismCheck.org donne son meilleur résultat sur un texte de quelques centaines de mots, déjà relu. Lance d’abord la vérification de plagiat sur la version propre, puis lis les phrases signalées par le détecteur d’IA avant d’exporter le PDF. Règle le seuil selon l’enjeu : bas pour un mémoire, plus haut pour un billet de blog. Pour un usage régulier, installe l’extension Chrome ou branche Google Docs plutôt que de copier-coller.
Erreurs communes à éviter
Prendre une phrase signalée pour une preuve : l’éditeur lui-même publie son taux de faux positifs et conseille de lire les extraits plutôt que le pourcentage. Soumettre un texte français au détecteur d’IA : il ne couvre que l’anglais et l’espagnol, seule la recherche de similarités va au-delà. Choisir un palier mensuel pour un usage soutenu : les quotas mensuels sont petits, la vue annuelle multiplie les pages incluses. Attendre un remboursement : la page de prix renvoie au support pour tout changement d’abonnement.
Modèles et droits sur les créations
PlagiarismCheck.org entraîne son détecteur sur des textes humains et sur des sorties de quatre fournisseurs de modèles, Google, Anthropic, OpenAI et xAI. Il publie ses statistiques : part de phrases correctement classées, faux positifs, effet du seuil. Ces chiffres sont ceux de l’éditeur, pas d’un tiers.
Tes textes ne sont pas conservés par défaut et ne rejoignent pas la base de comparaison ; les établissements contrôlent leur propre dépôt. PlagiarismCheck.org affirme ne jamais divulguer les contenus d’un client à des personnes extérieures, et laisse à l’utilisateur la responsabilité d’un usage frauduleux.
PlagiarismCheck.org contrôle, il ne crée rien. Aucune licence n’est cédée sur un rapport, et rien n’est réclamé sur le texte analysé. Tes données personnelles sont traitées par Teaching Writing Online Limited hors des États-Unis et, pour les Américains, conjointement avec Plagiarismcheck US, Inc., sous le RGPD, la loi britannique de 2018 et les lois d’État américaines.
Accès
PlagiarismCheck.org passe par le web. Tu n’installes rien : ni application de bureau ni application mobile, mais une extension pour Chrome, un module pour Google Docs, des intégrations LMS et une API. Le site et l’interface existent en cinq langues, dont le français ; la recherche de similarités couvre d’autres langues que l’éditeur ne nomme pas, et la détection d’IA se limite à l’anglais et à l’espagnol. Les détails se trouvent dans les sous-sections.
Appareils, applications et systèmes compatibles
PlagiarismCheck.org s’utilise sur le web, par une extension Chrome, un add-on Google Docs, une API et des intégrations avec Moodle, Canvas, Google Classroom, Brightspace, Blackboard, Schoology et Populi.
Disponible sur
Accès & intégrations
Extension navigateurOui
Extension Chrome TraceGPT, détection d’IA sur toute page ouverte.
IntégrationsOui
Moodle, Canvas, Google Classroom, Brightspace, Blackboard, Schoology, Populi, add-on Google Docs
Plug-inOui
Add-on Google Docs et modules LMS.
API publiqueOui
Deux API documentées (plagiat, détecteur d’IA), jeton d’API, exemples GitHub, Swagger.
Langues disponibles
PlagiarismCheck.org propose son site et son interface en cinq langues, celles que la grille pour organisations nomme « langue du logiciel » :
Avis et notes par Aikiwi
Note Globale de PlagiarismCheck.org 4,3
PlagiarismCheck.org descend à la phrase : perplexité, variabilité, motifs prédictifs, OCR, score de probabilité et seuil réglable, avec les sources de plagiat liées dans le même rapport. L’extension Chrome, l’add-on Google Docs, les intégrations LMS et l’API élargissent l’usage bien au-delà du contrôle ponctuel.
PlagiarismCheck.org convient aux enseignants, aux établissements, aux étudiants, aux rédacteurs, aux journalistes, aux blogueurs, aux équipes SEO et aux recruteurs qui doivent vérifier l’origine d’un texte avant publication, remise ou évaluation. Il reste surtout pertinent quand un même flux doit couvrir l’originalité et la part de texte généré par IA, et quand ce texte est en anglais ou en espagnol pour la partie IA.
PlagiarismCheck.org se prête à un essai immédiat : quelques pages sans payer, puis un abonnement par volume qui démarre bas, la vue annuelle multipliant les quotas. Pour un premier test, le parcours tient en trois gestes : coller ou importer, lancer le contrôle, lire les phrases signalées.
Avis détaillé sur PlagiarismCheck.org
Design et Ergonomie 4,0
PlagiarismCheck.org expose une zone de saisie unique sur chaque page, avec le glisser-déposer de fichiers, deux boutons (plagiat, IA) et un rapport qui surligne les phrases. La page de prix est claire, en quatre onglets et deux vues, et l’éditeur reconnaît que son interface est « épurée » face à Turnitin. En revanche, il ne publie rien sur l’accessibilité ni sur la hiérarchie visuelle du rapport. Pour un utilisateur qui veut aller droit au contrôle, la structure paraît directe. Pour un lecteur qui attend des garanties d’ergonomie mesurées, la fiche ne peut pas aller plus loin que l’organisation des actions de base. La valeur tient à la lisibilité du flux, pas à une ergonomie démontrée.
Facilité d’Utilisation 4,4
PlagiarismCheck.org demande un simple collage de texte ou l’envoi d’un fichier avant de lancer l’analyse, ce qui réduit la prise en main. Le rapport surligne les phrases, lie les sources et se télécharge en PDF, et l’extension Chrome comme le module Google Docs évitent même l’aller-retour vers le site. Pour un enseignant, l’intégration LMS et l’envoi groupé de devoirs raccourcissent encore le parcours. Les étudiants voient le même rapport que leurs professeurs, ce qui limite les malentendus. Le produit reste plus naturel pour une vérification ciblée que pour un paramétrage poussé, le seuil étant le seul réglage réel. Le passage à l’abonnement demande de comprendre la logique par pages, mensuelle ou annuelle.
Fonctionnalités et Outils 4,7
PlagiarismCheck.org réunit détection d’IA et détection de plagiat dans un même scan, avec analyse phrase par phrase, seuil réglable, OCR, extension Chrome, add-on Google Docs, sept intégrations LMS, deux API, rapports PDF et huit formats de fichiers. L’outil signale aussi les textes paraphrasés ou humanisés, et couvre les modèles de quatre fournisseurs cités par l’éditeur. Les abonnements ajoutent deux outils d’écriture, les établissements gagnent Fingerprint et une archive privée. L’ensemble dépasse le simple détecteur de texte synthétique. Pour un usage éditorial, académique ou marketing, cette combinaison évite de multiplier les outils. Sa force tient à la densité du socle fonctionnel, plus qu’à une spécialisation étroite.
Performance et Fiabilité 4,0
PlagiarismCheck.org ne publie ni page de statut ni historique d’incidents ; seule la grille pour organisations annonce une disponibilité du site de 99,99 %. L’éditeur publie en revanche ses propres mesures de détection, phrase par phrase et document par document, sur plusieurs milliers de textes, avec une lecture du seuil qui montre l’effet du réglage. Ces chiffres sont les siens et n’ont pas été vérifiés par un tiers nommé. Pour l’utilisateur, ils suffisent à comprendre la logique de l’analyse, pas à mesurer la tenue du service au quotidien. Le produit convient à des vérifications courantes ; une équipe qui dépend d’un outil critique n’a pas de garantie publique à comparer. La lecture reste prudente sur l’exploitation opérationnelle.
Innovation et Singularité 4,5
PlagiarismCheck.org combine dans un même flux le contrôle des sources copiées et celui du texte artificiel, puis ajoute une lecture phrase par phrase et un seuil que l’utilisateur déplace lui-même. L’éditeur assume les faux positifs et publie leur statistique au lieu de les cacher, ce qui est rare chez les détecteurs. Fingerprint, la comparaison d’un devoir au style antérieur de l’élève, et le mode multi-utilisateurs de l’API, qui compare les textes de plusieurs auteurs entre eux, n’ont pas d’équivalent courant. La singularité vient de cette chaîne de contrôle assez complète pour un seul produit. Pour un utilisateur qui traite des documents mixtes, l’approche réduit les allers-retours entre plusieurs vérifications. Il convient aux contextes où l’on veut une lecture détaillée du contenu, pas un verdict binaire.
Support et Ressources Disponibles 4,4
PlagiarismCheck.org publie une documentation développeur avec exemples GitHub et Swagger, un blog de documentation, un formulaire de contact, une adresse e-mail et une assistance téléphonique annoncée 24 h sur 24. L’assistance est incluse dans les abonnements pour particuliers, et les organisations reçoivent formation et accompagnement à la mise en place, selon la FAQ de la page de prix. Le support repose donc sur plusieurs canaux concrets, avec un niveau de ressources supérieur à une simple adresse. Pour un client qui déploie l’outil dans un cadre académique, cette combinaison facilite les premiers réglages et les questions d’intégration. Il manque une base de connaissances structurée par produit et une page de statut. Les changements d’abonnement passent par le support, pas par un réglage en libre-service.
Rapport Qualité-Prix 4,3
PlagiarismCheck.org fonctionne en freemium, avec des premières pages offertes puis des abonnements par volume, de 5,99 $ par mois pour Basic à 45,49 $ pour Premium en vue mensuelle, et une mensualité réduite en facturation annuelle. Les paliers couvrent des besoins croissants, du contrôle occasionnel à plusieurs milliers de pages par an, avec le détecteur d’IA, le générateur de citations et le correcteur grammatical inclus à chaque niveau. Le rapport prix-capacité dépend donc du nombre de vérifications attendues, pas d’un simple droit d’accès. Pour un usage occasionnel, le gratuit permet de tester la logique du produit sans engagement. Pour un usage récurrent, la valeur vient de l’association de plusieurs contrôles dans un seul service, à un prix d’entrée bas. L’absence de politique de remboursement lisible depuis la page de prix est la réserve.
Questions fréquentes
Quel est le prix de PlagiarismCheck.org ?
PlagiarismCheck.org vend aux particuliers quatre abonnements par pages : Basic à 5,99 $ par mois, Light à 9,99 $, Standard à 25,49 $ et Premium à 45,49 $, ou une mensualité réduite en facturation annuelle, de 4,25 $ à 33,33 $ par mois. Les équipes et les établissements ont leurs propres grilles, sur la même page.
Existe-t-il une version gratuite de PlagiarismCheck.org ?
Oui, PlagiarismCheck.org laisse vérifier ses premières pages sans payer, pour le plagiat comme pour la détection d’IA. Il n’y a pas de palier gratuit permanent sur la page de prix : ensuite, tu prends un abonnement par pages ou tu demandes un devis.
Comment savoir si on a plagié avec PlagiarismCheck.org ?
PlagiarismCheck.org compare ton texte à ses bases et au web, puis affiche un pourcentage de similarité et chaque passage copié avec sa source, y compris les substitutions de mots et les réarrangements de phrases. Le rapport se télécharge en PDF pour corriger ou citer correctement avant la remise.
PlagiarismCheck.org fonctionne-t-il en français ?
PlagiarismCheck.org propose son site et son interface en français, et sa recherche de similarités couvre d’autres langues que l’anglais. La détection de texte généré par IA, elle, ne s’applique qu’à l’anglais et à l’espagnol, selon la page de prix de l’éditeur.
Qui édite PlagiarismCheck.org ?
PlagiarismCheck.org est édité par Teaching Writing Online Limited, société britannique installée à Addlestone, dans le Surrey, avec une entité américaine pour les utilisateurs des États-Unis. Le service a d’abord été conçu pour les étudiants et les enseignants, et reste centré sur l’éducation.
Quelle différence entre PlagiarismCheck.org et TraceGPT ?
TraceGPT est le détecteur d’IA de PlagiarismCheck.org : il note chaque phrase selon sa probabilité d’origine artificielle, existe en extension Chrome et en API, et se vend aussi seul, dans l’onglet « Vérificateur d’IA » de la page de prix. Le vérificateur de plagiat, lui, cherche les similarités avec des textes existants.
PlagiarismCheck.org a-t-il une application mobile ?
Non, PlagiarismCheck.org s’utilise dans le navigateur, sans application iOS, Android ou de bureau. L’extension Chrome, l’add-on Google Docs et les intégrations avec Moodle, Canvas ou Google Classroom couvrent les usages hors du site.