MyShell
MyShell est une plateforme d'IA qui a changé de visage en 2026. Son accueil met aujourd'hui en avant MyShell Art, un studio qui transforme un selfie en portraits, en filtres et en courtes vidéos, lancé le 4 juin 2026 ; sa documentation décrit toujours la plateforme d'agents d'origine, avec ShellAgent, un magasin d'agents et des briques de voix ouvertes.
Les plans payants, Basique et Pro, sont vendus par Tensormatrix, société de Singapour, et se lisent sur la page de prix de MyShell Art. Trois points ressortent : un accès gratuit compté en énergie, un catalogue de modèles et de widgets hérité de la plateforme d'agents, et un site désormais tourné vers l'image. MyShell reste accessible sur le web, et ShellAgent existe aussi en version locale pour ordinateur.
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- Éditeur
- Tensormatrix Pte. Ltd.
- Pays
- Singapour
- Offre gratuite
- Oui
MyShell en bref
C’est quoi ?
MyShell regroupe deux produits sous un même nom. MyShell Art, mis en avant sur l’accueil depuis juin 2026, transforme une photo en portraits de studio, en illustrations et en courtes vidéos, sans consigne à écrire, à partir de plus de 200 styles. La plateforme d’agents décrite dans la documentation permet de créer des agents IA sans coder, avec ShellAgent, puis de les publier dans un magasin d’agents où ils se partagent et se monétisent. Un agent peut s’exporter en JSON.
Pourquoi ?
MyShell sert à produire un portrait ou une vidéo courte depuis un selfie sans apprendre un outil de retouche et, côté agents, à transformer une idée en workflow sans écrire de code. Tout se construit dans le même environnement : modèles, voix, images et publication. L’usage se compte en énergie, ce qui borne l’accès gratuit, et la refonte de la facturation en cours peut retarder une souscription.
Pour qui ?
MyShell s’adresse d’abord à qui veut des portraits, des filtres ou des vidéos courtes à partir de ses photos, puis aux créateurs d’agents IA, aux développeurs de tout niveau et aux chercheurs open source cités par sa documentation. Une partie des styles et des produits du studio est classée par l’éditeur comme réservée aux adultes : à garder en tête avant de partager l’outil en classe ou en famille.
Avantages et inconvénients
Les plus
- Portraits depuis un seul selfie MyShell Art transforme une seule photo en portraits de studio, en illustrations peintes ou en tenues de mode, avec des styles classés en professionnel, artistique, mode et tendances, sans consigne à écrire.
- Création d’agents sans coder ShellAgent relie des blocs par glisser-déposer : variables, transitions et tâches par état se posent sans écrire de code, puis l’agent se publie dans le magasin d’agents de MyShell.
- Hub de modèles intégré Un hub central réunit GPT-4, Claude 3.5, Gemini, Llama, Mixtral, Flux et Stable Diffusion 3 ; le palier Pro du studio débloque en plus des modèles vedettes comme Nano Banana Pro et Sora2.
- Voix et langue en natif L’outil intègre OpenVoice pour le clonage vocal et MeloTTS pour la synthèse vocale multilingue, deux briques ouvertes publiées par MyShell. Tu gardes la voix et la parole dans le même flux de production.
- Sortie partageable et déployable Les agents peuvent être exportés en JSON pour le partage, avec déploiement en un clic. Le format facilite la reprise d’un workflow ailleurs ou sa diffusion au sein d’une équipe.
Les moins
- Un site en transition L’accueil de MyShell présente le studio d’images, la documentation décrit la plateforme d’agents et n’a pas bougé depuis un an ; ShellAgent en ligne ne répondait plus (certificat expiré) lors de la visite, et l’application iOS annoncée a disparu de l’App Store.
- Le gratuit se compte en énergie Chaque rendu puise dans la réserve d’énergie du jour ; sans abonnement, la journée s’arrête avec la réserve, sans que l’éditeur en chiffre le montant gratuit.
- Facturation en chantier La souscription en ligne était fermée lors de la visite, prix donnés à titre indicatif pendant la refonte de la facturation : tu ne peux pas forcément t’abonner le jour où tu compares les paliers.
- Contenus réservés aux adultes Une partie des styles et des produits de MyShell Art est classée 18+ par l’éditeur ; l’outil ne convient pas à un usage en classe ou en famille sans filtrage.
Tableau des prix
MyShell suit un modèle freemium. Les paliers nommés sont Basique et Pro : ils forment la grille de MyShell Art, le studio d’images de MyShell, et se lisent en dollars sur sa page de prix en français, au mois ou à l’année. L’accès gratuit n’a pas de carte sur cette page : l’accueil l’affirme, et l’usage se compte en énergie. Au moment du relevé, les abonnements par PayPal étaient suspendus et l’éditeur affichait ses prix à titre informatif pendant la mise à jour de sa facturation ; les plans sont vendus par Tensormatrix et se renouvellent automatiquement jusqu’à annulation.
| Palier | Prix au 21 septembre 2026 | Quota | Inclus |
|---|---|---|---|
| Basique | $9,99 par mois — ou $7,49 par mois, facturé à l’année | 30 unités d’énergie par jour, soit environ 15 images | Sans publicité ; file de rendu prioritaire (Lite) ; export d’image haute résolution |
| Pro | $69,99 par mois — ou $49,99 par mois, facturé à l’année | 120 unités d’énergie par jour, soit environ 60 images | Sans publicité ; file de rendu prioritaire (Max) ; export d’image haute résolution ; images sans filigrane ; modèles vedettes (Nano Banana Pro, Sora2) |
Tarifs officiels de MyShell, relevés le 21/09/2026
Ce que permet la formule gratuite
MyShell laisse démarrer sans abonnement. L’accueil promet des portraits de studio depuis un selfie sans payer, et le studio d’images s’ouvre depuis le navigateur après connexion. Chaque génération consomme de l’énergie, l’unité que l’éditeur utilise pour compter l’usage.
Tu peux lancer quelques générations, puis tu t’arrêtes quand la réserve du jour est épuisée. MyShell ne publie pas le quota gratuit sur ses pages : seuls les paliers payants affichent leur énergie quotidienne et le nombre d’images qu’elle représente. Ce gratuit sert à jauger MyShell avant toute dépense.
Côté agents, la documentation de MyShell présente la création et la publication dans le magasin d’agents comme ouvertes à tout créateur, avec un accès web sans installation. ShellAgent existe aussi en version locale.
Basique ou Pro prend le relais dès que le besoin dépasse l’énergie du jour : rendus prioritaires, interface sans publicité, export en haute résolution. Sans abonnement, MyShell sert de terrain d’essai.
Ce que fait MyShell
Portraits et vidéos depuis une photo
MyShell Art part d’une photo et la décline en portraits professionnels, en illustrations, en essais de coiffure ou de tenue et en courtes vidéos, sans consigne à écrire.
Création sans code
ShellAgent permet de bâtir des agents IA en reliant des blocs, en réglant des variables et des transitions, puis en attribuant des tâches à chaque état.
Widgets modulaires
Le système s’appuie sur plus de 300 briques : modèles, prompts automatiques, clones de voix, fonctions de recherche et générateurs d’images ou de GIF.
Modes de création
Trois modes structurent la création d’agents : Classic pour débuter, Pro Config pour une configuration plus technique, ShellAgent pour assembler des workflows.
Modèles et voix
Le hub donne accès à GPT-4, Claude 3.5, Gemini, Llama, Mixtral, Flux, SD3, OpenVoice, MeloTTS et JetMoE-8B ; Nano Banana Pro et Sora2 sont réservés au palier Pro du studio.
Déploiement et partage
Un agent terminé peut être exporté en JSON, déployé en un clic et publié dans le magasin d’agents pour être partagé ou monétisé.
Comment utiliser MyShell
Prise en main initiale
MyShell se prend en main depuis le web, sans téléchargement. Tu ouvres le studio d’images, tu te connectes, tu déposes un selfie et tu choisis un style ; le rendu arrive en quelques secondes. Pour les agents, tu passes par la documentation, tu choisis un mode de création et tu pars d’un modèle prêt.
Navigation dans l’interface
Tu passes d’abord par trois modes de création : Classic, Pro Config et ShellAgent. Le mode ShellAgent sert à relier des blocs, définir des variables et des transitions, puis connecter des états par des lignes. Dans le studio, les styles se rangent en quatre familles, du portrait professionnel aux tendances de la semaine.
Utilisation et gestion de projets
Chaque agent peut être exporté en JSON pour le partage, puis déployé en un clic. Tu peux aussi le publier dans l’AI Agent Store, où il devient utilisable et monétisable. Côté intégrations, MyShell se relie à Telegram, à X et à ComfyUI. Le code de ShellAgent est ouvert.
Fonctionnalités principales
MyShell regroupe un studio d’images grand public et une plateforme de création d’agents sous un même nom. Le studio sert à produire des visuels depuis une photo, tandis que ShellAgent, les modes de création et le magasin d’agents prolongent l’usage vers des applications IA publiables.
MyShell Art : portraits, filtres et vidéos courtes
MyShell Art transforme un selfie en portraits de studio, en couvertures de magazine, en pixel art ou en essais de coiffure, et produit de courtes vidéos. Les styles se classent en quatre familles et s’appliquent sans consigne écrite.
ShellAgent : création d’agents sans code
ShellAgent permet de construire un agent IA sans écrire de code, avec un workflow en glisser-déposer. Les variables, transitions et tâches se relient entre blocs, puis l’agent peut être publié dans l’Agent Store.
Widgets modulaires et modèles intégrés
Les widgets couvrent le socle des modèles, les prompts automatiques, les clones de voix, le fine-tuning et la recherche ; ils se glissent dans un workflow par glisser-déposer et se combinent entre eux.
Clonage vocal et synthèse vocale multilingue
OpenVoice sert au clonage de voix, et MeloTTS à la synthèse vocale multilingue. MyShell associe ces briques aux agents et aux créations audio qui les utilisent.
Trois modes de création
Classic, Pro Config et ShellAgent couvrent trois façons distinctes de créer. Classic s’appuie sur des modèles et des widgets, Pro Config ajoute une configuration plus technique, et ShellAgent vise l’assemblage de workflows.
Monétisation et publication d’agents
L’Agent Store international permet de partager, utiliser et monétiser des agents. MyShell ajoute des récompenses créateur et une tokenisation via Shell Launchpad.
Export et déploiement en un clic
Les agents s’exportent en JSON pour le partage, puis se déploient en un clic. Le même flux facilite la réutilisation d’un workflow sur d’autres instances.
Usages et métiers
MyShell sert d’abord à qui veut des portraits ou des vidéos courtes depuis ses photos, puis aux créateurs d’agents IA, aux consommateurs d’agents publiés, aux chercheurs open source et aux développeurs de tout niveau nommés par sa documentation. Une même personne peut y produire un visuel, bâtir un agent, le tester et le monétiser.
Créateurs de contenu et particuliers
Ils déposent une photo et récupèrent un portrait professionnel, une illustration ou un essai de tenue pour un profil, un réseau social ou une carte. Cela remplace une séance photo ou un outil de retouche quand il faut un visuel en quelques secondes.
Créateurs d’agents IA
Ils construisent et personnalisent des agents sans code, puis les publient dans l’Agent Store. Cela remplace un développement sur mesure pour prototyper des workflows, connecter des tâches et diffuser un agent à d’autres utilisateurs.
Consommateurs
Ils interagissent avec des compagnons IA et des agents déjà publiés, sans passer par la construction du workflow. Cela remplace l’usage d’outils séparés quand il faut surtout tester, utiliser ou partager un agent existant.
Chercheurs open source
Ils consultent et réutilisent une base ouverte, avec accès au code de ShellAgent. Cela remplace un environnement fermé quand il faut étudier les briques, inspecter les modèles ou repartir d’un projet publiable.
Développeurs de tous niveaux
Ils assemblent des workflows par blocs, ajoutent des widgets et exportent les agents en JSON. Cela remplace une intégration plus lourde quand il faut un prototype déployable, partageable et réutilisable.
Conseils d’utilisation
Conseils pour une utilisation efficace
MyShell fonctionne mieux quand tu restes dans un seul mode de création jusqu’au premier résultat. Dans le studio, choisis une famille de styles avant de tester : chaque rendu coûte de l’énergie. Dans ShellAgent, commence par un workflow simple, puis ajoute les widgets utiles au lieu d’empiler des blocs dès le départ. Un agent exporté en JSON se réutilise et se déploie ailleurs sans tout reconstruire.
Erreurs communes à éviter
Symptôme : un agent répond de travers dès les premières transitions. Cause : les variables et les tâches de chaque état ne sont pas posées avant de relier les blocs. Symptôme : le résultat paraît correct mais s’arrête vite. Cause : tu as bâti le flux sur les widgets par défaut sans choisir le bon modèle ou le bon mode. Symptôme : l’usage bloque en cours de journée. Cause : tu t’appuies sur l’accès gratuit alors que l’énergie du jour est déjà consommée. Symptôme : le paiement échoue. Cause : la souscription en ligne est fermée le temps de refondre la facturation.
Modèles et droits sur les créations
MyShell s’appuie sur des modèles tiers et sur ses propres briques ouvertes, OpenVoice et MeloTTS. Ses conditions, celles de MyShell Art datées du 17 mars 2026, préviennent que les sorties peuvent varier ou être inexactes et te demandent de les relire avant de les partager. Tensormatrix peut modifier ou suspendre le service à tout moment.
Tu peux publier un agent, une image ou une voix, puis le partager par les mécanismes prévus par le service. Un export d’agent en JSON et le déploiement en un clic donnent un droit de circulation technique. Souscrire exige 18 ans chez Tensormatrix. Un mineur utilise le service sous la supervision d’un parent.
Chez MyShell, la monétisation passe par l’AI Agent Store, les récompenses créateur et la tokenisation du Launchpad. Un agent publié doit respecter les règles de la plateforme : racisme, violence, contenus religieux ou politiques et mineurs sont interdits, et un contenu réservé aux adultes doit être étiqueté comme tel, sous peine de bannissement.
Accès
MyShell reste accessible depuis le web, sur myshell.ai pour l’accueil et art.myshell.ai pour le studio ; l’application iOS citée par l’éditeur n’est plus sur l’App Store au moment du relevé, et Android n’est pas indiqué. ShellAgent s’installe aussi en local sous Windows, macOS et Linux depuis une archive documentée. MyShell s’ouvre donc par plusieurs portes.
Dans la sous-section dédiée aux canaux compatibles, les appareils et systèmes sont détaillés, avec les surfaces techniques exposées : API, SDK, plugin ComfyUI et code ouvert. Tu y trouves aussi les langues du studio.
Appareils, applications et systèmes compatibles
Canaux d’accès réels et surfaces techniques exposées par MyShell.
Disponible sur
Accès & intégrations
IntégrationsOui
Telegram, X (Twitter), ComfyUI
API publiqueOui
Accès documenté pour le mode Pro Config.
Langues disponibles
MyShell prend en charge ces langues dans son studio d’images, chacune avec sa propre adresse de page.
Avis et notes par Aikiwi
Note Globale de MyShell 4,2
MyShell combine aujourd’hui un studio de portraits, de filtres et de vidéos courtes, MyShell Art, et une plateforme d’agents sans code documentée autour de ShellAgent, du magasin d’agents et de briques de voix ouvertes. L’outil ajoute l’export en JSON, une API, un SDK, un plugin ComfyUI et une version locale de ShellAgent.
MyShell convient à qui veut un portrait ou une vidéo depuis un selfie sans apprendre un outil, et aux créateurs d’agents, développeurs ou chercheurs open source qui veulent publier, partager ou monétiser des workflows. Une partie des styles est réservée aux adultes, ce qui écarte un usage en classe.
L’accès gratuit, compté en énergie, permet de tester le studio et les agents avant de passer à Basique ou à Pro. Le mieux est de commencer par là, en gardant en tête que la facturation était en chantier lors de la visite et que la documentation des agents date d’un an.
Avis détaillé sur MyShell
Design et Ergonomie 4,0
MyShell ne publie pas d’élément sur la hiérarchie visuelle, la lisibilité des écrans ou la cohérence des parcours. Les repères concrets côté interface sont le studio d’images, qui se pilote sans consigne écrite par familles de styles, et l’assemblage de blocs par glisser-déposer dans ShellAgent, avec plusieurs modes de création et un accès web. Pour un utilisateur, cela promet une prise en main directe côté image et une construction visuelle côté agents, plutôt qu’une interface décrite en détail. Le produit convient surtout à ceux qui acceptent d’apprendre par essai, pas à ceux qui cherchent une ergonomie déjà démontrée par des éléments publiés.
Facilité d’Utilisation 4,4
MyShell permet de créer des agents sans code, avec des transitions reliées en dessinant des lignes entre blocs, et de produire un portrait depuis un selfie sans écrire de consigne. L’outil propose aussi plusieurs modes de création et des widgets prêts à l’emploi, ce qui réduit la marche d’entrée pour un premier agent fonctionnel. L’usage convient bien à un profil qui veut aller vite vers un visuel, un prototype ou une variante d’agent sans écrire de logique. En revanche, la richesse des blocs, des modèles et des réglages demande un peu d’aisance dès qu’on quitte un scénario simple.
Fonctionnalités et Outils 4,8
MyShell couvre un périmètre large autour de l’image, des agents et de la voix. L’outil réunit un studio de portraits et de vidéos courtes, un constructeur sans code, un catalogue de widgets, un hub de modèles, le clonage vocal, la synthèse vocale multilingue, ainsi qu’un espace de publication et de monétisation. Cette densité fonctionnelle intéresse les profils qui veulent regrouper création, déploiement et diffusion dans un même environnement. Le produit reste moins pertinent pour quelqu’un qui ne cherche qu’une brique isolée, car sa force vient justement de l’assemblage de plusieurs usages dans une seule plateforme.
Performance et Fiabilité 3,5
MyShell ne montre, sur les pages consultées, ni page de statut, ni historique d’incidents, ni engagement de disponibilité. Lors de la visite, la version en ligne de ShellAgent affichait un certificat expiré, l’application iOS annoncée avait quitté l’App Store et la souscription payante était fermée. Pour l’utilisateur, cela laisse l’expérience réelle hors de portée d’une évaluation publiée et signale un service en transition. Le choix repose donc sur les fonctions du produit, pas sur des garanties publiques de continuité.
Innovation et Singularité 4,7
MyShell se distingue par l’assemblage de plusieurs couches dans un même produit : studio d’images sans consigne, création d’agents sans code, magasin international d’agents, monétisation, tokenisation, clonage vocal et hub de modèles. L’outil ne se limite pas à produire du contenu ; il relie création, distribution et économie de créateurs. Cette approche convient à ceux qui veulent publier des agents et leur donner une logique de diffusion ou de revenu dès le départ. Le positionnement intéresse moins un usage purement local, car la singularité de MyShell tient surtout à cette chaîne complète autour de l’agent.
Support et Ressources Disponibles 4,0
MyShell fournit une documentation publique, une page de contact avec trois adresses d’assistance, un canal Discord et un dépôt GitHub, et annonce une réponse sous deux jours ouvrés. L’éditeur expose aussi des pages dédiées à plusieurs modes de création et à l’installation, ce qui donne une base de ressources déjà structurée. Pour un utilisateur, cela facilite l’intégration, surtout quand il faut comprendre un mode précis ou une étape d’installation. La documentation des agents n’a toutefois pas été mise à jour depuis un an, alors que le produit a changé de visage.
Rapport Qualité-Prix 4,1
MyShell compte l’usage gratuit en énergie, sans réserve chiffrée. Deux paliers structurent l’offre, Basique et Pro, tarifés en mensualité ou en facturation annuelle, avec des rendus prioritaires, l’export haute résolution et, sur Pro, les images sans filigrane et les modèles vedettes. Pour qui exploite le studio tous les jours, le rapport qualité-prix tient à l’énergie quotidienne incluse ; pour un usage occasionnel, le gratuit suffit à tester. La fermeture de la souscription lors de la visite oblige à vérifier qu’un abonnement est ouvert avant de comparer.
Questions fréquentes
Comment utiliser MyShell gratuitement ?
MyShell propose un accès gratuit dans un modèle freemium. Tu te connectes au studio d’images ou à la plateforme d’agents depuis le navigateur, puis chaque rendu puise dans ton énergie ; le quota du gratuit n’est pas affiché, seuls les paliers payants montrent le leur. Les montants figurent dans le tableau des prix.
Quel est le prix de MyShell ?
MyShell fonctionne sur un modèle freemium avec deux paliers payants, Basique et Pro, qui forment la grille de MyShell Art en dollars, au mois ou à l’année. Lors de la visite, la souscription en ligne était fermée et les prix donnés à titre indicatif. Pour les montants, renvoie au tableau des prix.
Quelles langues MyShell prend-il en charge ?
MyShell prend en charge 12 langues dans son studio d’images, celles que l’éditeur sert par une adresse dédiée : anglais, japonais, chinois simplifié, coréen, espagnol, français, allemand, italien, portugais, russe, arabe et néerlandais. La documentation des agents, elle, n’existe qu’en anglais.
MyShell et MyShell Art, est-ce le même outil ?
MyShell Art est le studio d’images de MyShell, lancé le 4 juin 2026 et mis en avant sur l’accueil du site ; la plateforme d’agents d’origine reste décrite dans la documentation et ses outils, comme ShellAgent, portent toujours le nom MyShell. Même site, même éditeur : les plans payants sont vendus par Tensormatrix et la grille de prix est celle du studio.
MyShell a-t-il une application mobile ?
MyShell ne propose plus d’application mobile visible : la fiche iOS que l’éditeur cite renvoie une page introuvable sur l’App Store, et aucune version Android n’est annoncée. Le studio et la documentation des agents s’utilisent depuis un navigateur, et ShellAgent s’installe en local sur un poste Windows, macOS ou Linux.