Artroom AI
Artroom AI est un outil de génération et d'édition d'images centré sur le contrôle fin du rendu. Il couvre la création à partir de texte, l'édition d'images existantes, le travail par calques, le retrait d'arrière-plan et l'usage de LoRAs et de ControlNet.
Côté machine, la génération tourne sur les GPU cloud de l'éditeur ou dans une application de bureau gratuite pour Windows. Une formule gratuite existe, au quota journalier serré. Son site n'a guère bougé depuis 2023.
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- Éditeur
- Artroom.ai LLC
- Pays
- États-Unis
- Offre gratuite
- Oui
- Essai gratuit
- Non
Artroom AI en bref
C’est quoi ?
Artroom AI est un générateur d’images fondé sur Stable Diffusion : tu écris une consigne, choisis un modèle, puis orientes le rendu avec des LoRAs et ControlNet. La génération passe par les GPU cloud de l’éditeur, décomptée en shards, ou par une application locale gratuite sous Windows. Les images créées t’appartiennent.
Pourquoi ?
Artroom AI sert quand tu veux garder la main sur la composition plutôt que d’accepter un rendu figé : maintenir une pose, un contour ou une profondeur, mélanger personnages et styles, reprendre une image existante. Les calques permettent de retoucher sans repartir de zéro, et le détourage intégré évite un outil séparé.
Pour qui ?
Artroom AI vise les artistes numériques, les illustrateurs, les designers et les amateurs d’art IA qui veulent un contrôle fin sur leurs images. La page de prix destine Basic aux utilisateurs nouveaux ou occasionnels, et Premium aux gros volumes et à l’usage commercial. Un débutant pressé trouvera l’outil plus technique qu’un générateur en un clic.
Avantages et inconvénients
Les plus
- Une formule gratuite complète Sur le palier Free, Artroom AI ouvre les mêmes fonctions que Basic, génération cloud comprise, avec un quota quotidien de shards. Le travail de test et d’esquisse démarre donc sans payer ni renoncer aux réglages avancés.
- Création d’images très modulable La génération d’images part d’un texte, puis accepte des LoRAs et ControlNet pour orienter la composition. Tu peux ainsi ajuster le rendu sans repartir de zéro.
- Retouche des visuels existants Le produit ne se limite pas à créer une image neuve : il sait aussi modifier une image existante et en améliorer le rendu. Un même flux couvre donc la création et la correction, sans exporter vers un autre logiciel.
- Contrôle fin des compositions Les calques et les ControlNet de pose, de contour et de profondeur donnent une main plus précise sur la scène. C’est utile quand le cadrage compte autant que le sujet, par exemple pour garder une posture d’une image à l’autre.
- Détourage intégré La suppression d’arrière-plan évite de passer par un outil séparé pour isoler un sujet. Le flux de retouche reste dans le même environnement.
Les moins
- Quota serré sur l’offre gratuite Le palier Free limite l’usage quotidien et le stockage. Un projet qui demande beaucoup d’essais, ou des séries de variantes à conserver, bascule vite vers une formule payante.
- Un site peu mis à jour Artroom AI affiche encore un copyright 2023, sa documentation date de trois ans, et la FAQ promet depuis un agrandisseur d’images « dans un avenir très proche ». Mieux vaut tester avant de s’abonner.
- Aucun remboursement Les conditions d’utilisation prévoient un renouvellement mensuel automatique, résiliable à tout moment, mais sans remboursement ni avoir pour les sommes déjà facturées, même en cas d’usage réduit.
- Mode local réservé à Windows L’application locale n’existe qu’en installateur Windows et télécharge au premier lancement des fichiers et des modèles volumineux. Sur Mac, sous Linux ou sur mobile, seule la version web reste.
Tableau des prix
Artroom AI affiche ses prix en dollars sur une page en anglais, sans sélecteur de rythme ni de devise. Les formules se distinguent par leur réserve de shards, le stockage et la résolution maximale ; les trois payantes ouvrent toutes la génération sur GPU cloud avec file d’attente, ControlNet, les LoRAs illimités et la suppression du fond. La carte Free affiche un tarif mensuel alors que son quota est journalier. L’abonnement se renouvelle chaque mois et se résilie à tout moment, sans remboursement.
| Palier | Prix au 24 septembre 2026 | Quota | Inclus | Pour qui |
|---|---|---|---|---|
| Free | 0 $ | 120 shards par jour, 100 Mo de stockage | mêmes fonctions que Basic | |
| Basic | $9 par mois | dix mille shards par mois, 10 Go de stockage | images jusqu’à 1024 × 1024 pixels (1K) | utilisateurs nouveaux ou occasionnels |
| Pro | $29 par mois | trente-cinq mille shards par mois, 30 Go de stockage | images jusqu’à 2048 × 2048 pixels (2K) | expérimentation et génération modérée |
| Premium | $59 par mois | quatre-vingt mille shards par mois, 100 Go de stockage | images jusqu’à 3840 × 3840 pixels (4K) | gros volumes et usage commercial |
Tarifs officiels d'Artroom AI, relevés le 24/09/2026
Ce que permet la formule gratuite
Génération gratuite
Le palier Free d’Artroom AI reprend les fonctions de Basic, génération sur GPU cloud comprise, sans abonnement.
Quota quotidien
La limite gratuite est fixée à 120 shards par jour, avec 100 Mo de stockage pour les images.
Shards supplémentaires
La FAQ cite aussi les événements, le parrainage d’amis et les images appréciées pour gagner des shards.
Génération locale
L’application Windows gratuite génère sur ta propre carte graphique, sans consommer de shards.
Ce que fait Artroom AI
Artroom AI part d’une consigne textuelle et d’un modèle de génération, puis laisse régler la composition avec des LoRAs et ControlNet. Sur le cloud, la file d’attente et les GPU de l’éditeur prennent le relais contre des shards ; en local, l’application gratuite télécharge les modèles et garde les fichiers sur l’ordinateur.
Sur le palier Free, tu gardes la génération cloud, avec un quota serré et un stockage réduit. Basic, Pro et Premium élargissent le volume de shards, l’espace disque et la définition des images.
Côté création, la logique reste la même : écrire, choisir, ajuster. En local, le téléchargement initial pèse lourd, mais il évite ensuite de dépendre du cloud et de ses files d’attente. Compte de 12 à 18 Go.
Comment utiliser Artroom AI
Prise en main initiale
Sur le cloud, tu passes d’un prompt à une image après avoir choisi un modèle de génération. En local, l’application de bureau gratuite télécharge les fichiers d’arrière-plan et les modèles au premier lancement, puis enregistre les sorties dans un dossier que tu choisis.
Navigation dans l’interface
Artroom AI permet aussi de reprendre une image existante pour l’éditer, la retoucher par calques ou en retirer l’arrière-plan. Le travail peut rester sur l’ordinateur ou passer par les GPU cloud, et la galerie publique du site montre les créations partagées par la communauté.
Utilisation et gestion de projets
Tu conserves les images créées dans le dossier de sortie défini au départ. Sur le flux local, le premier démarrage demande un téléchargement initial de plusieurs gigaoctets avant l’usage courant. Les créations te reviennent.
Fonctionnalités principales
Artroom AI fonctionne en génération et en retouche d’images, avec un appui possible sur des calques, des LoRAs et ControlNet. Toutes les formules, gratuite comprise, ouvrent la génération cloud sur GPU ; l’application locale gratuite reste une alternative sous Windows.
Génération d’images
Créer une image à partir d’une consigne textuelle, avec choix du modèle de génération. Sur le cloud, l’exécution passe par une file d’attente et consomme des shards.
Retouche d’images
Modifier une image existante pour en produire une variante ou en corriger une partie, en partant d’un visuel déjà présent plutôt que d’une toile vide.
Amélioration du rendu
L’accueil promet d’améliorer la qualité des images ; la FAQ annonce en revanche l’agrandisseur comme une fonction encore à venir, sans date.
Peinture avec calques
Travailler une image couche par couche, pour les créations où le contrôle fin de la composition et de la finition compte autant que la génération.
LoRAs illimités
Superposer des LoRAs issus de CivitAI pour mélanger personnages et styles ; seuls ceux que leurs créateurs autorisent sont proposés sur Artroom AI.
Contrôle de la composition par ControlNet
Partir d’une image de base et en garder la pose, le contour ou la carte de profondeur, puis laisser l’IA proposer des variantes de cette structure.
Suppression d’arrière-plan
Isoler un sujet en retirant le fond, sans passer par un outil de détourage séparé ; la fonction figure sur toutes les cartes payantes.
Génération cloud
Lancer les créations sur des GPU haut de gamme avec mise en file d’attente, en consommant la réserve de shards de sa formule.
Application de bureau locale
Créer sur sa propre carte graphique depuis l’application gratuite pour Windows, avec modèles et fichiers téléchargés au premier lancement et sorties dans le dossier de ton choix.
Usages et métiers
Artroom AI sert d’abord aux artistes numériques qui composent des images originales à partir de consignes, puis aux illustrateurs et designers qui retouchent leurs visuels par calques ou verrouillent une pose avec ControlNet. Les usages ci-dessous reprennent les publics nommés par l’éditeur sur son accueil et sa page de prix.
Artistes numériques
Ils partent d’une consigne textuelle pour créer des images originales, tester plusieurs directions visuelles et générer des photos de référence avant de peindre ou de dessiner.
Amateurs d’art IA
Ils explorent des styles, mélangent des personnages avec des LoRAs et publient leurs meilleures images dans la galerie du site, où les créations appréciées rapportent des shards.
Illustrateurs et designers
Ils éditent des images existantes, travaillent par calques et verrouillent pose ou contour avec ControlNet quand une base doit être reprise sans perdre sa composition.
Création de personnages
Les LoRAs et ControlNet servent à garder un même personnage d’une image à l’autre, par exemple pour préparer des ressources de jeu de rôle, comme le montre un guide de la documentation.
Usage commercial intensif
La page de prix destine Premium aux gros volumes et à l’usage commercial, avec la plus grande réserve de shards et des images jusqu’à la définition 4K.
Conseils d’utilisation
Conseils pour une utilisation efficace
Artroom AI donne de meilleurs résultats quand tu pars d’une consigne précise, puis ajoutes un modèle et, si besoin, un LoRA ou ControlNet pour cadrer la composition. Garde au moins une dimension proche de 512 pixels : la FAQ explique que Stable Diffusion a été entraîné sur ce format, et s’en éloigner produit des têtes doublées ou des membres en trop. Côté cloud, lance tes générations par lots pour absorber l’attente ; en local, l’application gratuite évite de consommer des shards.
Erreurs communes à éviter
Image floue ou composition imprévisible : la consigne reste trop vague, donc le modèle arbitre à ta place. Fond corrompu ou contours mal tenus : un ControlNet mal choisi ou mal combiné pousse l’image dans la mauvaise direction. Retouche lourde sur le cloud sans surveillance : la file d’attente allonge le cycle de test.
Modèles et droits sur les créations
Artroom AI repose sur Stable Diffusion, que sa FAQ cite pour expliquer les formats d’image conseillés. Côté LoRAs, l’éditeur ne propose que ceux de CivitAI que leurs créateurs autorisent pour la génération, et dit rémunérer les créateurs des modèles qu’il ajoute. Tout ce que tu crées t’appartient, selon la FAQ de la page de prix.
Artroom AI autorise la génération d’images pour adultes, mais pas leur publication dans la galerie, modérée par l’éditeur. Contenus illégaux, images intimes de personnes réelles ou contenus nuisibles valent un bannissement immédiat et un signalement aux autorités.
Accès
Artroom AI s’utilise sur le web et, en local, par une application de bureau gratuite réservée à Windows, publiée sur le GitHub de l’éditeur. Aucune version pour Mac, Linux ou mobile n’existe. Artroom AI ne parle qu’anglais.
Sur ordinateur, tu passes soit par le navigateur et les GPU cloud, soit par l’application locale si ta carte graphique suit. Pour l’aide, comptent les tutoriels en ligne, le serveur Discord de la communauté et une adresse e-mail donnée dans la FAQ.
Appareils, applications et systèmes compatibles
Artroom AI tourne dans le navigateur et dans une application de bureau pour Windows, avec une intégration CivitAI pour les LoRAs. Sur ordinateur, la génération passe par le cloud de l’éditeur ou reste en local ; le mobile n’est pas pris en charge.
Disponible sur
Accès & intégrations
IntégrationsOui
CivitAI
Langues disponibles
Artroom AI prend en charge une seule langue d’interface et d’usage :
Avis et notes par Aikiwi
Note Globale d’Artroom AI 4,0
Artroom AI rassemble la génération d’images à partir de texte, la retouche d’images existantes, la peinture par calques, ControlNet, les LoRAs de CivitAI et le retrait d’arrière-plan, sur GPU cloud ou dans une application locale gratuite pour Windows.
Artroom AI convient surtout aux artistes numériques, aux illustrateurs, aux designers, aux passionnés d’IA et aux créateurs qui veulent travailler sur des images commerciales. Le mélange de styles avec des LoRAs, la composition guidée par ControlNet et la retouche d’images existantes répondent à des usages concrets de concept art, de référence visuelle et d’illustration. Le positionnement parle aussi à ceux qui préfèrent garder la main sur les calques.
Artroom AI ouvre toutes ses fonctions dès la formule gratuite, dans une limite quotidienne de shards et un stockage réduit. Le site n’a guère évolué depuis 2023 : teste la formule gratuite avant de t’engager, d’autant que l’abonnement n’est pas remboursable.
Avis détaillé sur Artroom AI
Design et Ergonomie 4,0
Artroom AI expose un environnement orienté création d’images, avec génération, retouche, peinture par calques et réglages par LoRAs ou ControlNet. L’ensemble forme un espace de travail dense, pensé pour des usages visuels avancés plutôt que pour une prise en main minimaliste, sans élément publié sur l’ergonomie de l’écran lui-même. Pour un illustrateur, cette densité regroupe plusieurs gestes de production dans un même flux ; pour un débutant, elle multiplie les décisions à prendre. La note reste prudente.
Facilité d’Utilisation 4,0
Artroom AI permet de partir d’une consigne texte, puis d’orienter le rendu avec un modèle, des LoRAs et ControlNet. La logique d’usage reste directe pour un outil d’image, mais elle demande de comprendre plusieurs leviers de création dès les premiers essais. Le travail local ajoute une installation sous Windows et le téléchargement des modèles. Cette organisation favorise les utilisateurs qui veulent aller vite vers un résultat contrôlé, avec des réglages visibles. Elle demande plus d’attention à ceux qui cherchent un parcours guidé. La formule gratuite aide à découvrir le produit, dans une réserve quotidienne de shards et un espace de stockage limité.
Fonctionnalités et Outils 4,3
Artroom AI réunit génération, retouche d’images existantes, calques, ControlNet (pose, contour, profondeur), LoRAs illimités et retrait d’arrière-plan, sur cloud ou en local. Cette combinaison intéresse les créateurs qui veulent garder la main sur la composition sans multiplier les outils. L’agrandisseur d’images reste annoncé comme à venir, et l’application locale ne couvre que Windows, ce qui retient la note.
Performance et Fiabilité 4,0
Artroom AI ne publie ni page de statut, ni historique d’incidents, ni engagement de disponibilité. Le site décrit un mode cloud sur GPU avec file d’attente et une application locale, sans rien dire de la régularité du service. Pour l’utilisateur, le comportement réel dépend surtout du mode choisi : cloud soumis à une file d’attente, ou exécution sur sa propre machine. La note reste prudente, faute de donnée publique.
Innovation et Singularité 4,1
Artroom AI se distingue par un positionnement orienté contrôle créatif : calques, ControlNet, LoRAs de CivitAI filtrés selon l’accord de leurs créateurs, et génération locale gratuite. Cet assemblage était distinctif à son lancement ; il est devenu courant chez les générateurs fondés sur Stable Diffusion, et le site n’a pas ajouté de fonction marquante depuis 2023.
Support et Ressources Disponibles 3,6
Artroom AI publie des tutoriels en ligne pour ses versions web et locale, un serveur Discord et une adresse e-mail dans sa FAQ. Ces tutoriels couvrent l’installation, les réglages, les consignes et les modèles, mais n’ont pas été mis à jour depuis trois ans. L’accompagnement repose donc surtout sur la communauté, sans centre d’aide ni ressource en français.
Rapport Qualité-Prix 4,2
Artroom AI ouvre l’ensemble de l’outil sans abonnement, puis facture le volume de génération, le stockage et la taille maximale des rendus. L’application locale gratuite permet même de générer sans rien dépenser, avec une bonne carte graphique. Le rapport qualité-prix pâtit toutefois de l’absence de remboursement et d’un produit dont l’évolution semble à l’arrêt.
Questions fréquentes
Comment utiliser Artroom AI gratuitement ?
Artroom AI propose une formule Free qui reprend les fonctions de Basic, génération cloud comprise, dans un quota quotidien de shards et un stockage réduit. L’application de bureau pour Windows, gratuite elle aussi, génère sur ta propre carte graphique sans consommer de shards. Les limites figurent dans le tableau des prix.
Quel est le prix d’Artroom AI ?
Artroom AI fonctionne sur un modèle freemium avec quatre paliers : Free, Basic, Pro et Premium. Le palier gratuit existe, et il donne accès aux mêmes fonctions que Basic, avec des limites d’usage. Pour les montants, consulte le tableau des prix.
Quelles langues Artroom AI prend-il en charge ?
Artroom AI prend en charge une langue : l’anglais. C’est la seule langue nommée pour le produit.