Luma AI
Luma AI est la plateforme de génération vidéo et image de Luma AI, Inc., société californienne fondée en 2021. Tu l'as peut-être connue sous le nom de Dream Machine : l'éditeur présente aujourd'hui ce modèle comme dépassé, remplacé par Ray, et regroupe ses agents créatifs dans l'application Luma, sur le web et sur iPhone, avec une API à part pour les développeurs. La plateforme permet de partir d'un texte, d'animer des images, de modifier des vidéos existantes et d'exporter en 1080p, avec prise en charge HDR sur les usages avancés.
L'accès démarre gratuitement avec des crédits d'essai, puis trois abonnements individuels, Plus, Pro et Ultra, vendent des crédits mensuels en dollars ; Team et Enterprise se négocient sur devis. Tu t'adresses aux créateurs vidéo, aux équipes marketing, au jeu vidéo, aux professionnels du divertissement et aux développeurs qui veulent intégrer la génération vidéo à un produit ou à un flux de travail. Le point clé reste le même : l'outil ne sert pas à tout faire, mais à produire et affiner de la vidéo avec plusieurs modèles réunis dans un même espace de travail.
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- Éditeur
- Luma AI, Inc.
- Pays
- US
- Création
- 2021
- Offre gratuite
- Oui
- Essai gratuit
- Oui
Luma AI en bref
C’est quoi ?
Luma AI génère des vidéos à partir d’une consigne textuelle, puis transforme aussi une image ou une vidéo existante en nouveau plan. Tu décris la scène, le mouvement, l’angle de caméra et l’ambiance, puis l’outil rend une séquence que tu affines avant export. Dream Machine, l’ancien nom de l’application et du modèle vidéo, désigne le même service : le modèle Ray a pris le relais. Le rendu arrive vite.
Pourquoi ?
Tu l’utilises quand tu veux produire une vidéo cinématique sans partir d’un tournage complet ni d’un montage manuel. L’outil aide aussi à prolonger une idée, à faire varier un plan ou à conserver un personnage cohérent d’une scène à l’autre. En accès gratuit, l’usage reste borné aux crédits d’essai. Le passage à Plus, Pro ou Ultra ouvre l’usage commercial.
Pour qui ?
Réalisateurs et créateurs vidéo, responsables marketing, créatifs du jeu vidéo, professionnels du divertissement et développeurs qui intègrent la génération vidéo dans un produit ou un flux de travail. Chacun y trouve un cas d’usage différent : prototype visuel, séquence promotionnelle, contenu narratif ou intégration par l’API. Les agents créatifs servent aussi à planifier, générer et affiner un projet de bout en bout.
Avantages et inconvénients
Les plus
- Génération vidéo multi-modalités Texte vers vidéo, image vers vidéo et vidéo vers vidéo couvrent plusieurs points de départ dans un même outil. Tu peux partir d’un prompt, d’une image ou d’un clip existant selon le résultat visé.
- Rendu pensé pour la finition La sortie native en 1080p avec HDR et export 16-bit EXR convient à une chaîne de postproduction. C’est utile quand le plan doit rejoindre un montage ou un compositing sans conversion préalable.
- Contrôle plus fin du mouvement Les clés temporelles, la référence de personnage et l’annotation donnent un contrôle concret sur la motion, la caméra et la cohérence visuelle. Le résultat se pilote mieux qu’avec une génération purement ouverte.
- Travail par itération rapide Draft Mode accélère l’exploration d’idées pour tester une intention avant de pousser un rendu plus travaillé. Le mode sert à prototyper vite, puis à affiner sur le même projet.
- Accès développeur L’API ouvre l’intégration de la vidéo à un produit ou à un flux de travail. C’est un vrai atout quand l’outil doit dépasser l’interface web.
Les moins
- L’usage commercial passe par un abonnement payant Les conditions d’utilisation réservent l’exploitation commerciale des sorties aux abonnements payants qui la prévoient, Plus en premier. Une vidéo produite en accès gratuit reste un test, pas un livrable client.
- Les crédits mensuels ne se reportent pas Chaque abonnement remet son allocation à zéro à chaque cycle de facturation. Un mois creux ne se rattrape pas le suivant, et la recharge Top-Up n’existe que sur un plan payant actif.
- Le HDR et l’EXR coûtent plus de crédits Sur la grille de l’éditeur, une sortie HDR double le coût en crédits d’une génération Ray3.2 et l’export EXR le triple. Le budget d’une séquence finalisée grimpe vite par rapport à un brouillon en mode Draft.
- Luma garde une licence large sur les sorties gratuites Hors abonnement payant, les conditions donnent à Luma le droit durable d’afficher et de distribuer publiquement ce que tu produis. Pour un projet confidentiel, le plan payant s’impose dès le départ.
- Pas d’application Android ni de page en français La fiche Google Play de l’application répond introuvable, et le site n’existe qu’en anglais, avec des prix en dollars. Sur Android, il reste le navigateur.
Tableau des prix
Luma AI vend ses crédits en dollars, sans page de prix en français, avec trois abonnements individuels et deux offres pour les organisations. Plus, Pro et Ultra se règlent au mois ou à l’année, la facturation annuelle abaissant la mensualité ; Team et Enterprise se négocient sur devis. Aucune carte gratuite n’apparaît sur la grille : l’accueil propose d’essayer gratuitement, avec des crédits d’essai inclus sur tous les plans. Les recharges Top-Up, réservées aux plans payants, et l’API, facturée à la génération sur sa propre grille, restent hors de ce tableau.
| Palier | Prix au 21 septembre 2026 | Quota | Inclus |
|---|---|---|---|
| Plus | $30 par mois — ou $25 par mois, facturé à l’année, $300 par an | 10 000 crédits par mois | Modèles image et vidéo de Luma et de tiers ; accès en édition pour des collaborateurs invités ; usage commercial |
| Pro | $90 par mois — ou $75 par mois, facturé à l’année, $900 par an | 40 000 crédits par mois | Tout Plus ; usage des agents Luma multiplié par 4 |
| Ultra | $300 par mois — ou $250 par mois, facturé à l’année, $3 000 par an | 150 000 crédits par mois | Tout Pro ; usage des agents Luma multiplié par 15 |
| Team | Sur devis | Crédits partagés par l’équipe | Tout des offres individuelles ; gestion des membres ; projets, organisation et partage d’équipe ; statistiques d’usage ; SSO |
| Enterprise | Sur devis | Tout Team ; engagements d’entreprise ; formation dédiée ; affinage de modèle sur mesure |
Tarifs officiels de Luma AI, relevés le 21/09/2026
Ce que permet la formule gratuite
Accès gratuit à l’inscription
Luma AI s’essaie sans payer : l’accueil propose de commencer gratuitement et la page officielle d’information annonce des crédits d’essai inclus sur tous les plans.
Aucune carte gratuite sur la grille
La page de prix ne montre que Plus, Pro, Ultra, Team et Enterprise ; l’accès gratuit se limite donc aux crédits d’essai, sans allocation mensuelle affichée.
Usage commercial réservé aux payants
Les conditions d’utilisation n’autorisent l’exploitation commerciale des sorties que pendant un abonnement payant qui la prévoit.
Licence de Luma sur les sorties gratuites
Hors abonnement payant, tu accordes à Luma le droit d’afficher, de reproduire et de distribuer publiquement tes sorties, sans limite de durée.
Recharges réservées aux plans payants
Les crédits Top-Up ne s’achètent que sur un plan payant actif ; en accès gratuit, épuiser les crédits d’essai clôt la période de test.
Ce que fait Luma AI
Création
Tu pars d’une consigne textuelle qui décrit la scène, le sujet, le mouvement et l’ambiance ; le moteur raisonne ensuite la composition et la logique de scène avant de rendre une première version. Si tu ajoutes une image, un storyboard, des repères de marque, un clip existant ou une référence de personnage, la génération s’ancre davantage sur ce support.
Modèles
Le travail ne passe pas par un seul moteur figé. L’espace de travail donne accès à Ray, pensé pour raisonner la génération, et s’appuie aussi sur Veo, Kling, Seedance et ElevenLabs selon le résultat recherché.
Accès gratuit
À l’inscription, tu disposes de crédits d’essai pour tester la génération ; les sorties produites hors abonnement payant ne s’exploitent pas commercialement et Luma peut les afficher publiquement.
Paliers payants
Plus, Pro et Ultra vendent une allocation mensuelle de crédits, dix mille, quarante mille puis cent cinquante mille, avec l’usage commercial et un accès croissant aux agents Luma. Team et Enterprise ajoutent la gestion d’équipe, le SSO, la formation dédiée et l’affinage de modèle sur mesure, sur devis.
Sortie
L’outil produit des vidéos natives en 1080p avec HDR et export 16-bit EXR, ce qui vise une chaîne de postproduction plutôt qu’un simple partage rapide. Le mode Draft accélère l’exploration d’idées, puis tu peux affiner la caméra, le style ou la fin de séquence avant export.
Accès
Luma AI se consulte dans le navigateur et sur iPhone, et propose aussi une API ainsi que des SDK Python et JavaScript pour intégrer la génération vidéo dans d’autres produits ou flux de travail.
Comment utiliser Luma AI
Prise en main initiale
Luma AI s’ouvre dans le navigateur ou sur iPhone, puis te demande une consigne qui décrit la scène, le mouvement et l’ambiance. Le premier rendu arrive vite. Sans référence, le modèle part surtout de ton texte ; avec un support, la cohérence visuelle tient mieux d’un essai à l’autre.
Navigation dans l’interface
Sur le web, l’espace de travail rassemble la zone de consigne, l’ajout de référence et le déclenchement de génération dans un seul flux. Tu vois aussi les options qui servent à préciser le cadrage, la lumière ou l’action, puis à relancer une version plus proche du résultat attendu.
Utilisation et gestion de projets
Compte sur l’export direct après itération : tu ajustes la direction, puis tu récupères la vidéo en 1080p. Tu peux repartir d’une génération précédente, modifier un angle de caméra, affiner le style ou repartir d’une image source quand le plan doit rester stable. Le travail se gère donc par essais successifs plutôt que par dossiers complexes. La sortie finale se télécharge après la dernière correction.
Fonctionnalités principales
Luma AI regroupe ici les fonctions de génération vidéo vérifiées sur la page produit. L’accès passe par une consigne textuelle, avec option d’ajouter une image, un storyboard, des repères de marque, un clip existant ou une référence de personnage. Le modèle Ray raisonne sur la scène, puis l’export sort en 1080p.
Texte vers vidéo
La consigne décrit la scène, le sujet, le mouvement et l’ambiance. Le moteur Ray compose ensuite la vidéo et la rend en moins d’une minute dans la plupart des cas.
Image vers vidéo et vidéo vers vidéo
Une image ou un clip existant sert de base pour animer, prolonger ou transformer le mouvement. L’ajout d’une référence visuelle aide aussi à garder une cohérence graphique d’un essai à l’autre.
Sortie native en 1080p avec HDR et export EXR 16 bits
Le rendu peut sortir en 1080p, avec prise en charge du HDR et export EXR 16 bits pour les usages de compositing. Le flux reste orienté vers la finition, pas vers un simple aperçu.
Génération raisonnée par Ray
Ray interprète la logique de composition, de mouvement et de scène avant de rendre la vidéo. Le résultat vise une meilleure tenue des enchaînements visuels quand la consigne précise l’angle caméra ou l’éclairage.
Sur les modèles Ray2 et Ray3.
Accès à plusieurs modèles vidéo dans un même espace
L’espace de travail donne accès à Ray, Veo, Kling, Seedance et ElevenLabs pour comparer des rendus sans changer d’outil. Le choix du modèle dépend du type de scène et du style recherché.
Mouvement automatique, caméra et profondeur
La génération ajoute du mouvement, des déplacements de caméra, de la profondeur et des dynamiques de scène à partir de plusieurs repères temporels. Le contrôle reste utile quand la scène demande une trajectoire précise.
Avec les repères multi-keyframes.
Agents créatifs Luma
Les agents planifient, génèrent et affinent un projet de bout en bout. Ils prennent en charge la séquence de travail quand il faut passer d’une idée brute à une version exploitable.
API vidéo pour développeurs
L’API sert à brancher la génération vidéo dans un produit ou un workflow. Elle intervient quand la création doit quitter l’interface et rejoindre un système applicatif.
Draft Mode
Le mode Draft accélère l’exploration d’idées avec un rendu plus rapide et moins coûteux. Il aide à tester plusieurs pistes avant de lancer une version plus aboutie.
Sur le mode Draft.
Référence de personnage
Une référence de personnage maintient la cohérence d’un même visage ou d’un même profil d’un plan à l’autre. Elle évite de repartir de zéro à chaque prise de vue.
Modification par images de début et de fin
Le mode de modification de la vidéo se pilote avec une image de départ et une image d’arrivée. Il sert à verrouiller l’évolution d’un plan plutôt qu’à générer une séquence ouverte.
Annotation sur image
Un tracé dessiné sur l’image guide la place et le mouvement d’un élément dans la scène. La fonction aide à imposer une intention visuelle plus précise qu’un simple texte.
Contrôle de la caméra par le langage
La position et le mouvement de caméra se pilotent directement dans la consigne. Le cadrage devient plus stable quand tu nommes l’angle, la distance ou la trajectoire attendue.
Usages et métiers
Luma AI sert des équipes qui produisent de la vidéo à partir de texte, d’images ou de séquences déjà tournées. Chaque entrée ci-dessous nomme un public ou un contexte réellement cité, puis précise le geste qu’il fait avec l’outil et ce que cela remplace dans son travail.
Réalisateurs et créateurs vidéo
Ils génèrent des vidéos cinématiques à partir d’une consigne textuelle, puis itèrent avec une image de référence ou un plan existant pour cadrer le rendu. L’outil remplace une première passe de montage d’essai et une partie du storyboard visuel.
Professionnels de la publicité et du marketing
Ils produisent des variantes visuelles pour des campagnes, avec contrôle de l’angle de caméra, du mouvement et de l’ambiance. L’outil remplace une série de maquettes rapides ou des allers-retours de préproduction pour valider une direction créative.
Créatifs du jeu vidéo
Ils prototypent des scènes et des ambiances vidéo à partir d’une idée, puis ajustent le mouvement et la continuité entre plans. L’outil remplace une partie de la prévisualisation manuelle et accélère les essais de concept.
Professionnels du divertissement
Ils explorent des séquences, des styles et des mouvements pour préparer des contenus visuels plus aboutis. L’outil remplace des tests lourds en montage ou des animations de préproduction quand il faut avancer vite sur une intention.
Développeurs qui intègrent la vidéo
Ils branchent la génération vidéo via l’API dans un produit ou un flux de travail, avec une intégration pensée pour le logiciel. L’outil remplace une brique maison de génération ou un enchaînement externe de services vidéo.
Modèles et droits sur les créations
Luma AI te laisse la propriété des sorties. Les conditions d’utilisation du 14 mai 2026 cèdent au client tous les droits de Luma sur les vidéos et images générées, hors éléments de tiers. L’exploitation commerciale, elle, n’est acquise que pour les sorties produites pendant un abonnement payant qui la prévoit, Plus, Pro ou Ultra.
Hors abonnement payant, le régime change : tu accordes à Luma une licence perpétuelle pour afficher, reproduire et distribuer publiquement ces sorties. Luma se réserve aussi le droit d’incorporer des filigranes, des content credentials ou des métadonnées de provenance dans toute sortie, sans préavis, et t’interdit de les retirer.
Côté modèles, Luma AI combine ses propres modèles Ray et Uni avec des modèles tiers, Veo, Kling, Seedance ou ElevenLabs, sous une même grille de crédits. Tes entrées restent ta propriété, mais Luma reçoit le droit de s’en servir pour fournir le service, l’améliorer et entraîner ses modèles ; l’offre Enterprise promet à l’inverse qu’aucune création n’entraîne les modèles.
Accès
Luma AI se rejoint par le navigateur, sur app.lumalabs.ai, et sur iPhone avec l’application Luma Dream Machine. Android n’a pas d’application : la fiche Google Play répond introuvable. Tu retrouves ici les canaux d’accès, puis leurs variantes selon l’appareil ; la sous-section suivante donne le détail utile pour choisir le bon point d’entrée.
Sur ordinateur, tout passe par l’application web. Aucune version macOS ni Windows n’existe. Les développeurs disposent d’une API séparée, facturée à la génération, avec ses kits Python et JavaScript et une documentation dédiée ; une page de statut publique affiche l’état de l’API, de Dream Machine et des agents Luma, incidents compris.
Appareils, applications et systèmes compatibles
Accès direct depuis le navigateur, avec l’application iPhone Luma Dream Machine. Luma AI expose aussi une API et des SDK pour intégrer la génération vidéo dans d’autres produits.
Disponible sur
Accès & intégrations
API publiqueOui
Accessible pour intégrer la génération vidéo dans des produits ou des workflows.
Avis et notes par Aikiwi
Note Globale de Luma AI 4,4
L’espace de travail donne aussi accès à plusieurs modèles vidéo, à la modification par images de début et de fin, aux annotations, au contrôle du mouvement de caméra par le langage et à l’export en 1080p. Pour un outil centré sur la vidéo générée, le périmètre est large et cohérent.
Luma convient à des équipes qui produisent des vidéos pour le film, la publicité, le marketing, le jeu vidéo, le divertissement ou le développement logiciel. La présence d’une API, d’un SDK et d’un accès web renforce cet usage.
L’accès gratuit ne donne pas les droits d’usage commercial et laisse à Luma une licence d’affichage public sur les sorties. Si tu veux tester la logique de génération, le parcours en quatre étapes et le rendu de base avant de comparer Plus, Pro et Ultra, ce premier accès suffit pour se faire une idée précise du périmètre réel.
Avis détaillé sur Luma AI
Design et Ergonomie 4,0
Luma AI publie un parcours en quatre étapes avec une saisie de prompt, l’ajout facultatif d’une référence, la génération, puis l’itération ou l’export. La structure est lisible et guide l’action sans détour, mais l’éditeur ne publie pas d’éléments publics sur la hiérarchie de l’interface, l’accessibilité ou le comportement sur différents écrans. L’outil convient à un usage où l’on veut aller droit au résultat avec un chemin de travail déjà balisé. En revanche, le confort visuel et la qualité des interactions ne peuvent pas être jugés sur des éléments publiés, donc la note reste prudente plutôt que flatter une ergonomie qui n’est pas documentée.
Facilité d’Utilisation 4,4
Luma AI organise la création autour d’un enchaînement simple : décrire la scène, ajouter une référence si besoin, générer, puis affiner. Le fait de pouvoir partir d’un prompt seul, avec des références optionnelles, réduit l’effort de démarrage et laisse un chemin clair pour obtenir un premier rendu utile. L’outil convient bien à un utilisateur qui veut prototyper vite sans devoir construire un montage de paramètres complexes dès le départ. Les références, les modèles proposés et le mode d’itération soutiennent cette prise en main, tandis que la génération d’images animées ou de vidéos plus ambitieuses peut demander davantage de précision dans la consigne.
Fonctionnalités et Outils 4,8
Luma AI réunit un périmètre large autour de la vidéo générée par IA : génération depuis un texte, une image ou une vidéo existante, contrôle par image annotée, cadrage par image de départ et d’arrivée, personnages cohérents d’un plan à l’autre, moteur de raisonnement Ray, mode Draft, export 1080p, sortie HDR avec export EXR, API et accès à plusieurs modèles dans un même espace de travail. La combinaison de génération, de modification et d’intégration développeur donne à l’outil un vrai rôle de poste de production plutôt qu’un simple générateur de clips. Un créateur peut l’utiliser pour explorer, affiner et livrer dans un même flux, tandis qu’une équipe technique dispose d’un point d’entrée pour brancher la génération vidéo à ses propres outils.
Performance et Fiabilité 4,3
Luma AI publie une page de statut, status.lumalabs.ai, qui suit l’API, Dream Machine et les agents Luma sur quatre-vingt-dix jours avec un historique d’incidents : mi-septembre 2026, deux dégradations du service Ray2 y sont consignées comme résolues. L’éditeur annonce que la plupart des générations sont prêtes en moins d’une minute et que le mode Draft coûte moins de crédits pour explorer vite. Le service paraît dimensionné pour des boucles d’itération courtes comme pour la production, et l’offre API Scale ajoute un engagement de débit et de latence. Pour un usage critique sur les plans individuels, l’absence d’engagement de disponibilité publié impose une lecture prudente, sans pénaliser un service qui rend ses incidents visibles.
Innovation et Singularité 4,7
Luma AI se distingue par un moteur de génération vidéo fondé sur le raisonnement, par la gestion multi-modèle dans un seul espace et par des contrôles fins comme l’annotation, les images de départ et d’arrivée, ou la direction de la caméra par le langage. Les agents créatifs qui planifient, génèrent et affinent la séquence complètent un ensemble assez original. Cette singularité intéresse surtout les profils qui veulent piloter la scène plutôt que lancer une génération passive. L’outil se prête à la préproduction, aux variantes rapides et aux réglages visuels plus structurés, avec une approche plus proche d’un flux de travail dirigé que d’un simple bouton de génération.
Support et Ressources Disponibles 4,4
Luma AI met à disposition un centre d’apprentissage public, une documentation d’API et ses SDK en Python comme en JavaScript, une adresse de support par e-mail et une page de statut. Le support semble pensé pour des utilisateurs autonomes et pour des intégrations techniques, avec un socle suffisant pour démarrer et intégrer le service. Les offres Team et Enterprise ajoutent une formation dédiée, et les clients Enterprise obtiennent des créatifs détachés pour accompagner la prise en main. Pour un utilisateur isolé sur un plan individuel, rien de publié ne dit jusqu’où va l’accompagnement au-delà de la documentation et de l’e-mail.
Rapport Qualité-Prix 4,0
Luma AI vend des crédits mensuels en dollars, avec Plus, Pro et Ultra pour les particuliers, puis Team et Enterprise sur devis, sans carte gratuite affichée sur la grille. L’entrée payante inclut déjà l’usage commercial et l’accès aux modèles tiers, ce qui rend le premier palier exploitable pour un créateur régulier. La valeur dépend ensuite du volume : une sortie HDR ou un export EXR consomme deux à trois fois plus de crédits qu’un rendu standard, et les crédits non utilisés disparaissent à la fin du cycle. Pour un usage occasionnel, l’accès gratuit sert surtout à tester le rendu ; pour un usage régulier, le rapport qualité-prix se juge sur le coût en crédits du modèle choisi plus que sur le prix affiché du plan.
Questions fréquentes
Quels sont les avis sur Luma AI ?
Luma AI est jugé ici sur un périmètre fonctionnel large : génération à partir de texte, d’image ou de vidéo, agents créatifs, plusieurs modèles réunis dans un même espace de travail et une API pour les développeurs. Les réserves portent sur l’usage commercial réservé aux abonnements payants, les crédits qui expirent à chaque cycle et l’absence de page en français comme d’application Android. La page de statut publique et la documentation jouent en sa faveur.
Quel est le prix de Luma AI ?
Luma AI propose trois abonnements individuels en dollars, Plus, Pro et Ultra, réglés au mois ou à l’année avec une mensualité réduite en facturation annuelle, plus deux offres sur devis, Team et Enterprise. Les montants figurent dans le tableau des prix. Chaque plan vend une allocation mensuelle de crédits, consommés selon le modèle et la résolution, et des recharges Top-Up s’achètent sur un plan payant actif.
Luma AI est-il gratuit ?
Luma AI s’essaie gratuitement : l’accueil propose de commencer sans payer et des crédits d’essai sont inclus sur tous les plans. La page de prix n’affiche toutefois aucune formule gratuite permanente, et les sorties produites hors abonnement payant ne peuvent pas servir à un usage commercial. Pour produire au-delà de l’essai, il faut passer à Plus, Pro ou Ultra.
C’est quoi Luma AI ?
Luma AI désigne la plateforme de création vidéo et image éditée par Luma AI, Inc., société de Californie née en 2021. À partir de texte, d’images ou de clips existants, elle crée des vidéos avec le modèle Ray, contrôle le mouvement de caméra, garde des personnages cohérents et exporte en 1080p avec HDR. Disponible sur le web, sur iPhone et via une API.
Luma AI et Dream Machine, est-ce le même outil ?
Oui. Dream Machine était le nom de l’application et du modèle vidéo de Luma AI ; l’éditeur le présente aujourd’hui comme un modèle ancien remplacé par Ray, et l’adresse lumalabs.ai/dream-machine renvoie vers la page de l’application Luma. Le nom survit dans l’application iPhone, toujours appelée Luma Dream Machine sur l’App Store, et sur la page de statut de l’éditeur.
Luma AI a-t-il une application Android ou Mac ?
Non. La fiche Google Play de l’application répond introuvable, et l’application de l’App Store est réservée à l’iPhone, sans validation pour macOS. Sur Android, Mac ou Windows, Luma AI s’utilise dans le navigateur, sur app.lumalabs.ai, avec les mêmes crédits et le même espace de travail.