Fiche créée le

AI or Not

4,3 Freemium IA en vogue

AI or Not détecte si une image, un texte, une vidéo ou un audio a été généré par une IA, avec une API, une extension Chrome et des intégrations pour Claude, Cursor, Codex, VS Code et Windsurf. Le service s'adresse surtout aux équipes fraude et risque, aux journalistes, aux équipes trust & safety, aux développeurs et aux particuliers qui veulent vérifier un contenu avant de le publier ou de le valider.

Sur l'image, l'outil affiche un score de confiance, un détail par générateur et un signal distinct pour les deepfakes ; pour le texte, il compare le contenu à des schémas connus d'écriture humaine ou artificielle. La formule gratuite donne un point d'entrée, puis les paliers payants ajoutent davantage de crédits et d'options.

Lire plus Lire moins
aiornot.com
La fiche en bref
Éditeur
AIorNot, Inc.
Offre gratuite
Oui
Essai gratuit
Non
Plateformes
Web iOS Extension de navigateur

AI or Not en bref

C’est quoi ?

AI or Not compare un fichier ou un texte à des modèles connus pour renvoyer un score de probabilité d’IA, avec un signal distinct pour les images truquées et un détail par générateur. Tu peux lui soumettre une image, du texte, une vidéo ou un audio, ou passer par l’API. Le service détecte aussi des contenus issus de ChatGPT, Claude, LLaMa et d’autres modèles. Son approche se base sur les pixels pour les images, pas sur les métadonnées ni sur les filigranes. Les formats pris en charge incluent MP3, MP4, PNG, JPG, WEBP et GIF.

Pourquoi ?

Sur le terrain, l’outil sert à vérifier un contenu avant de le publier ou de lui faire confiance. Il aide à repérer des images d’assurance modifiées, des pièces d’identité synthétiques, des photos virales douteuses et des textes générés par IA. Tu gagnes un tri rapide quand il faut décider si un document, une image ou une vidéo mérite d’être relayé. Sur sa page d’accueil, l’éditeur annonce 98,9 % de précision sur les images.

Pour qui ?

Les équipes fraude et risque, les journalistes, les équipes confiance et sécurité, les développeurs et les étudiants l’utilisent pour des contrôles ponctuels ou intégrés. Les équipes de fraude s’en servent sur les sinistres et le KYC, tandis que les rédactions vérifient des visuels avant publication. Côté produit, l’API et le serveur MCP parlent aux intégrations techniques. Les particuliers qui veulent vérifier un texte ou une image y trouvent aussi un usage direct.

Avantages et inconvénients

Les plus

  • Détection multiformat L’outil couvre le texte, l’image, la vidéo et l’audio, avec une détection dédiée aux voix, à la musique et aux deepfakes. Tu centralises ainsi plusieurs contrôles au même endroit, au lieu de multiplier les vérifications.
  • Lecture fine des images Sur les images, le résultat distingue les signaux par générateur et ajoute un signal deepfake séparé. Cette granularité aide à comprendre pourquoi un visuel déclenche l’alerte et à traiter les cas ambigus.
  • Détection fondée sur les pixels L’analyse se base sur le contenu de l’image, pas sur les métadonnées, les filigranes ni les signaux de provenance comme EXIF ou C2PA. Cela réduit la dépendance à des marqueurs faciles à retirer ou à contourner.
  • Réponse API rapide L’éditeur annonce une réponse de l’API en une seconde ou moins au 95e centile. Le service convient donc à des intégrations qui doivent renvoyer un résultat vite, sans alourdir un flux de vérification.
  • Accès en navigation et en intégrations Tu peux utiliser le service dans le navigateur, via API, via MCP, dans Claude Code, Claude Desktop, Cursor, Codex, VS Code et Windsurf, ou avec l’extension Chrome AI Blocker. Cette souplesse couvre l’usage ponctuel comme l’intégration dans un poste de travail.

Les moins

  • Vingt contrôles d’image au gratuit Au gratuit, tu as 20 contrôles d’image. L’audio, la vidéo et les deepfakes demandent l’abonnement Pro. Pour un usage récurrent sur des dossiers visuels, le passage au payant arrive vite.
  • Six formats de fichier acceptés Le service accepte MP3, MP4, PNG, JPG, WEBP et GIF. Tout autre format oblige à convertir le fichier avant contrôle, ce qui ajoute une étape au flux.
  • Un service en anglais seulement Le site, la documentation et l’appli iPhone ne sont proposés qu’en anglais. Pour une équipe francophone, la prise en main et la lecture des résultats demandent donc de lire l’anglais.
  • Le travail hors navigateur reste technique L’intégration avancée passe par l’API, le MCP server ou le SDK Python. Pour un usage métier, cela ajoute une phase de mise en place avant les premiers contrôles automatisés.

Tableau des prix

AI or Not suit un modèle freemium avec un palier gratuit et des paliers payants nommés Pro, Business et Enterprise. Pro et Business se paient au mois ou à l’année, et la page de prix présente l’année comme deux mois offerts. Le passage d’un palier à l’autre change le volume de crédits, les modalités débloquées et les droits de revente.

PalierPrix au 14 octobre 2026InclusPour qui
FreeGratuitCrédits offerts au départ ; 1 million de mots de texte par mois ; 20 contrôles d’image ; clé APIEssais initiaux et contrôle ponctuel
Pro$5 par mois — ou $50 par anToutes les modalités (texte, image, deepfake, voix, musique, vidéo) ; crédits mensuels reportés, ou crédits de l’année versés d’un coupDéveloppeurs et usage régulier
Business$100 par mois — ou $1 000 par anContrôles d’image, d’audio et de vidéo moins chers qu’en Pro ; droit de revente plafonné chaque mois ; crédits à l’usage, sans contratÉquipes qui montent en charge
Enterprisesur devisModèles personnalisés ; déploiements privés ; droits revendeur completsEntreprises avec déploiement dédié

Tarifs officiels d'AI or Not, relevés le 14/10/2026

Ce que permet la formule gratuite

AI or Not propose une formule gratuite sans limite de durée, avec des crédits de départ pour tester le service. C’est un essai d’usage, pas une version complète : seul le palier Pro débloque toutes les modalités, dont la voix, la musique et la vidéo.

Sur le texte, tu disposes chaque mois d’un million de mots de détection. C’est large pour des contrôles ponctuels, même quand tu vérifies plusieurs longs documents dans le mois.

Pour les visuels, le compte gratuit autorise 20 contrôles d’image et inclut une clé API. Cette dotation part vite dès que les vérifications s’enchaînent, surtout si tu veux brancher l’outil dans un flux de travail.

Au gratuit, tu couvres donc un premier test du texte et de l’image. Dès que tu multiplies les vérifications visuelles ou que tu veux contrôler une vidéo, l’offre payante prend le relais.

Ce que fait AI or Not

AI or Not analyse les pixels d’une image ou le texte lui-même, puis renvoie un score de probabilité d’IA avec un détail par générateur pour les images et un signal deepfake séparé.

Sur les images, le service lit les motifs visuels plutôt que les métadonnées, les filigranes ou des signaux de provenance comme EXIF et C2PA. Ce choix compte dès l’envoi.

Côté texte, les modèles découpent le contenu en unités exploitables et le comparent à des schémas connus d’écriture humaine ou artificielle. Tu obtiens ainsi une lecture orientée détection, pas une simple étiquette binaire.

Un seul moteur sert le site, les intégrations et l’extension. Côté développeur, l’éditeur précise qu’un seul appel à l’API rend le verdict, la ventilation par générateur et le signal de deepfake.

Comment utiliser AI or Not

Prise en main initiale

Sur le palier gratuit, tu ouvres AI or Not dans le navigateur, puis tu envoies un fichier ou colles un texte. Le compte de départ donne des crédits offerts, et tu peux tester sans passer par l’API. L’appli iPhone, elle, ne vérifie que du texte, avec le modèle de détection embarqué sur le téléphone.

Navigation dans l’interface

Dans l’interface web, la logique reste directe : un envoi, puis un résultat exploitable avec un score de confiance. Pour les images, le signal deepfake apparaît à part, ce qui aide à lire un contrôle d’identité ou une photo publiée. Côté extension Chrome, AI or Not bloque et floute les contenus générés pendant la navigation. L’API et le serveur MCP servent aux intégrations.

Utilisation et gestion de projets

Après l’analyse, tu récupères un verdict par fichier. Les formats acceptés couvrent MP3, MP4, PNG, JPG, WEBP et GIF, donc tu gardes un flux de travail unique pour texte, image, vidéo et audio. Les usages avancés passent par l’API, le SDK Python ou le serveur MCP. Le palier gratuit reste limité.

Fonctionnalités principales

AI or Not réunit plusieurs détecteurs dans une interface web unique. Le service traite l’audio et les deepfakes, avec un accès API, un serveur MCP et une extension Chrome.

Détection d’images IA

L’outil examine le contenu pixel par pixel et renvoie un score de confiance. Sur les images, il ajoute un détail par générateur et un signal deepfake séparé.

Détection de texte IA

Tu colles un texte écrit ou l’outil le reçoit via l’API. AI or Not le compare à des modèles de rédaction humaine et de rédaction IA, puis affiche un score de confiance.

Détection de vidéo

Le service traite les fichiers vidéo au même titre que les autres médias pris en charge. Il sert à repérer des contenus générés ou manipulés avant publication.

Fonction disponible sur le service web et via l’API.

Détection d’audio

AI or Not analyse des fichiers audio, avec prise en charge de la voix et de la musique. Le contrôle s’applique à des médias importés dans les formats acceptés.

Détection de deepfakes

L’outil signale les indices de deepfake dans les images et les médias analysés. Sur les images, ce signal est séparé du score général et du détail par générateur.

Formats pris en charge

MP3, MP4, PNG, JPG, WEBP et GIF sont pris en charge pour l’analyse. Ces formats couvrent plusieurs types de médias selon le fichier importé.

Tracker d’images IA

Le module AI Image Tracker fait une recherche inversée : il retrouve où une image est apparue en ligne pour en vérifier l’origine. Il complète la détection quand la question porte sur la provenance plutôt que sur la génération.

Score de confiance

Chaque résultat inclut une probabilité IA affichée comme score de confiance. Pour le texte, ce score accompagne la détection ; pour l’image, il s’ajoute au signal deepfake et au détail par générateur.

Serveur MCP

Le serveur MCP expose la détection à Claude, Cursor, Codex, VS Code et Windsurf. Il permet d’interroger le service depuis des outils compatibles sans passer par l’interface web.

API REST

L’API s’intègre dans une application ou un flux interne. AI or Not annonce aussi une latence API d’une seconde ou moins au 95e percentile.

Disponible avec clé API.

SDK Python

Le SDK Python sert à appeler la détection depuis du code Python. Il s’insère dans des intégrations automatisées avec les autres interfaces du service.

Extension Chrome AI Blocker

L’extension détecte et floute le contenu généré par IA pendant la navigation. Elle ajoute un contrôle en direct au-dessus des pages consultées.

Usages et métiers

Les usages ci-dessous viennent de ses publics et de ses tâches déclarés : on y trouve des équipes, des métiers et des contextes concrets, chacun traduit en français sans perdre le collectif quand il existe.

Équipes fraude et risque

Elles contrôlent des photos de sinistres, des pièces d’identité synthétiques et des selfies retouchés pour repérer des contenus générés ou modifiés par IA. L’outil remplace une vérification manuelle image par image.

Équipes de vérification des faits, journalistes et rédactions

Elles examinent des images ou des textes viraux avant publication pour décider s’il faut se méfier d’un contenu produit par IA. L’outil remplace un premier tri documentaire et visuel.

Équipes confiance et sécurité

Elles filtrent les contenus à modérer, avec l’objectif de repérer plus vite les textes, images, vidéos ou audios synthétiques.

Équipes de modération

Elles vérifient si un contenu à modérer a été généré par IA afin de prioriser le traitement et l’escalade. L’outil remplace une lecture humaine systématique de chaque signalement.

Développeurs qui intègrent la détection d’IA

Ils branchent la détection dans leurs applications via l’API ou le serveur MCP pour automatiser les contrôles. L’outil remplace une brique interne à développer et maintenir soi-même.

Avec l’API ou le serveur MCP.

Personnes qui vérifient un texte, une image, une vidéo ou un audio

Elles contrôlent un contenu avant de lui faire confiance ou de le publier, notamment quand il peut venir de ChatGPT, Claude ou d’un autre modèle. L’outil remplace une vérification ad hoc fondée sur l’œil ou l’intuition.

Étudiants

Ils vérifient si un texte ou une image a été généré par IA avant de le rendre ou de l’utiliser dans un devoir. L’outil remplace un contrôle manuel sur des contenus académiques suspects.

Conseils d’utilisation

Conseils pour une utilisation efficace

Commence par le type de contenu que tu veux contrôler : image, texte, vidéo ou audio. Pour une image, inutile de chercher le fichier d’origine : l’éditeur indique qu’une capture d’écran, un réenregistrement ou des métadonnées effacées n’empêchent pas la détection. Sur iPhone, l’appli ne lit que du texte.

Erreurs communes à éviter

Envoyer un format non accepté : seuls MP3, MP4, PNG, JPG, WEBP et GIF passent, convertis d’abord le fichier. Prendre le score pour une preuve : c’est une probabilité, à croiser avec d’autres indices avant de rejeter un sinistre ou une pièce d’identité. Chercher l’origine d’une image avec le détecteur : c’est le rôle de l’AI Image Tracker, la recherche inversée. Dans le navigateur, l’extension agit pendant la consultation, et tu choisis de flouter ou d’étiqueter les images générées.

Modèles et droits sur les créations

AI or Not ne crée aucun contenu : il renvoie un verdict, un score de probabilité et, pour les images, le générateur probable avec un signal de deepfake à part : aucun fichier transformé ne sort de l’analyse.

Côté modèles, l’éditeur liste Nano Banana, Midjourney, DALL·E / GPT Image, Stable Diffusion, Flux, Grok / Aurora, Ideogram, Adobe Firefly, Recraft, Seedream, Qwen, StyleGAN et les modèles GAN, ainsi que ChatGPT, Claude, Gemini et Copilot. Cette couverture sert surtout à identifier l’origine probable d’une image ou d’un texte, puis à distinguer un signal deepfake séparé pour les visuels.

Les conditions d’utilisation limitent le service à un usage interne ou personnel. Seul un abonnement Business autorise la revente : tu peux intégrer le service ou ses résultats dans ton propre produit, jusqu’au plafond mensuel affiché sur la page de prix, et ce droit tombe quand l’abonnement s’arrête. L’offre Enterprise ouvre une revente complète.

Accès

AI or Not est disponible sur le web, sur iPhone et via une extension Chrome. Le service est en anglais. L’interface web garde le premier rôle ; l’appli iPhone se limite à la vérification de texte.

Appareils, applications et systèmes compatibles

AI or Not s’utilise surtout dans le navigateur, sur iPhone et via son extension Chrome. Côté accès machine, l’API, le serveur MCP et le SDK Python ouvrent aussi l’intégration. Le service est en anglais.

Disponible sur

WebOui
iOSApp StoreOui
AndroidNon
WindowsNon
macOSNon
LinuxNon

Accès & intégrations

Extension navigateurExtension ChromeOui
IntégrationsOui

MCP (Model Context Protocol), Claude Code, Claude Desktop, Cursor, Codex, VS Code, Windsurf, REST API, Python SDK, Chrome extension

Plug-inNon
API publiqueOui

Détection intégrable dans des applications, avec serveur MCP et SDK Python.

SDKOui
Open sourceNon
Auto-hébergeableOui

Langues disponibles

AI or Not prend en charge une seule langue d’interface, l’anglais. Rien d’autre n’est listé dans les faits vérifiés.

anglais

Avis et notes par Aikiwi

Note Globale d’AI or Not 4,3

  • Design et Ergonomie4,0
  • Facilité d’Utilisation4,4
  • Fonctionnalités et Outils4,8
  • Performance et Fiabilité4,0
  • Innovation et Singularité4,7
  • Support et Ressources Disponibles4,1
  • Rapport Qualité-Prix4,3

AI or Not traite l’image, le texte, la vidéo et l’audio, avec un volet dédié à la voix et à la musique. Il accepte aussi un serveur MCP, une API REST, un SDK Python et une extension Chrome.

AI or Not vise surtout les équipes fraude et risque, les vérificateurs de faits, les journalistes, les équipes confiance et sécurité, ainsi que les développeurs qui veulent intégrer la détection dans un produit. Les étudiants et les particuliers peuvent aussi l’utiliser pour contrôler un texte ou une image.

Le palier gratuit permet de démarrer avec des crédits offerts, un volume mensuel pour le texte, des vérifications d’images et une clé API incluse. La formule convient donc à un premier test des cas d’usage principaux sans engager tout de suite une offre payante. Le tableau des prix précise ensuite les limites du gratuit et les paliers Pro, Business et Enterprise.

Avis détaillé sur AI or Not

Design et Ergonomie 4,0

AI or Not ne publie pas d’élément décrivant la hiérarchie de son interface, ni un parcours d’écran qui permette d’évaluer la lisibilité visuelle ou la cohérence des panneaux. La plateforme se présente donc surtout par ses usages et ses points d’accès, pas par une démonstration d’ergonomie. Pour un utilisateur, cela laisse une interface fonctionnelle à confirmer sur place plutôt qu’une promesse de confort guidée par l’éditeur. Le produit peut convenir à un usage utilitaire, mais le choix repose ici sur les capacités exposées plutôt que sur une conception d’écran documentée.

Facilité d’Utilisation 4,4

AI or Not va droit au but avec un accès web, une API, un SDK et un serveur MCP, ce qui réduit les détours pour un premier test. Pour un usage ponctuel, le démarrage reste simple, surtout quand il s’agit de vérifier un contenu avant publication ou de brancher la détection dans un flux existant. Le produit demande moins d’apprentissage qu’une suite d’analyse générale, mais il s’adresse quand même à des cas d’usage assez techniques.

Fonctionnalités et Outils 4,8

AI or Not couvre plusieurs médias en même temps, avec la détection d’images, de texte, de vidéo et d’audio, y compris la voix et la musique. Pour un usage de vérification, l’ensemble est large et bien structuré. Le produit sert autant les équipes de fraude et de trust & safety que les développeurs ou les journalistes, ce qui le rend plus polyvalent qu’un détecteur centré sur un seul type de contenu.

Performance et Fiabilité 4,0

AI or Not ne publie ni page de statut, ni historique d’incidents, ni engagement de disponibilité. L’éditeur affiche en revanche une réponse API au 95e centile d’une seconde ou moins et annonce sur sa page d’accueil une précision de 98,9 % sur les images. Pour l’utilisateur, cela soutient un usage intégré ou réactif, surtout quand la détection doit s’insérer dans un flux de contrôle rapide. La stabilité dans le temps reste moins lisible que la vitesse revendiquée, donc la confiance porte davantage sur le comportement annoncé que sur un suivi d’exploitation documenté.

Innovation et Singularité 4,7

AI or Not combine la détection multi-média et un signal deepfake séparé, avec un positionnement fondé sur les pixels plutôt que sur les métadonnées, les filigranes ou les signaux de provenance. Cette approche intéresse les équipes qui doivent croiser plusieurs formes de preuve dans un même contrôle. Le produit se distingue moins par un seul algorithme que par l’assemblage de mécanismes utiles autour de la vérification d’authenticité. Cela lui donne une identité technique nette.

Support et Ressources Disponibles 4,1

AI or Not publie une documentation dédiée, une adresse de support, un formulaire de contact et des intégrations documentées pour l’API, le MCP et les environnements compatibles. Le site mentionne aussi des canaux de contact directs, ce qui donne au produit un cadre d’accompagnement lisible. Pour un utilisateur technique, cela facilite l’adoption et l’intégration, surtout lorsqu’il faut brancher la détection dans un outil tiers. Le support paraît surtout pensé pour un usage produit et développeur, avec une documentation utile mais sans signal public d’une communauté large ou d’un centre d’aide très étendu.

Rapport Qualité-Prix 4,3

AI or Not combine un palier gratuit permanent avec des offres payantes Pro, Business et Enterprise. La structure convient bien aux usages qui démarrent par de petites vérifications puis montent en charge. Le rapport qualité-prix dépend surtout du besoin réel en crédits, en intégration et en droits commerciaux, ce qui rend le produit plus intéressant pour un usage métier que pour une consultation occasionnelle isolée.

Questions fréquentes

Comment utiliser AI or Not gratuitement ?

AI or Not propose un palier gratuit permanent. Le service reste accessible sur le web, sur iOS et via une extension Chrome, avec une API et un SDK pour les intégrations. Le palier gratuit s’inscrit dans un modèle freemium, et les montants des paliers payants figurent dans le tableau des prix.

Quel est le prix d’AI or Not ?

Chez AI or Not, le premier palier payant, Pro, démarre à 5 $ par mois (relevé du 14 octobre 2026 sur la page de l’éditeur). La formule gratuite est permanente et t’offre cinq dollars de crédits de départ, un million de mots de détection de texte IA chaque mois, vingt vérifications d’images IA et une clé API incluse. La formule Pro ajoute un accès à toutes les modalités avec des crédits reportés d’un mois sur l’autre. La formule Business facture les contrôles d’image, d’audio et de vidéo un quart moins cher qu’en Pro, et ajoute des droits de revente et des crédits à l’usage, sans contrat. L’offre Enterprise ajoute des modèles personnalisés et des déploiements privés. Le tableau des prix détaille chaque palier.

Quelles langues AI or Not prend-il en charge ?

AI or Not annonce une prise en charge en anglais. La liste affichée des modèles et usages couvre la détection de texte, d’image, de vidéo et d’audio, mais les langues nommées ne vont pas au-delà de l’anglais.

La fiche en bref
Éditeur
AIorNot, Inc.
Offre gratuite
Oui
Essai gratuit
Non
Plateformes
Web iOS Extension de navigateur

Suivez l'IA et les agents IA avec notre newsletter.

Inscrivez-vous pour recevoir les nouveautés, les tendances et des astuces sur l'intelligence artificielle.

En vous abonnant, vous acceptez notre politique de confidentialité et notre politique de cookies.