Deepfakes Web
Deepfakes Web est un générateur de deepfake vidéo dans le navigateur, édité par Deepfakes Inc. et régi par le droit japonais depuis 2018. Tu envoies une photo de visage et une vidéo MP4 ou MOV, le service détecte le visage, l'échange image par image et réassemble la vidéo sur ses propres GPU, sans rien installer. Le rendu se prévisualise en 4K et se télécharge en MP4, avec un filigrane invisible que les outils de détection savent lire.
Rien n'est gratuit : chaque vidéo se paie 10 $ sur le web, en cryptomonnaie uniquement, ou 1 $ dans l'application iOS et Android, par carte et sans compte. Le site met en avant des scènes de film, des clips musicaux, des mèmes et des pages de célébrités réelles comme idées de face swap : un usage à cadrer, les conditions interdisant toute atteinte au droit à l'image et tout contenu pornographique.
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- Éditeur
- Deepfakes Inc.
- Pays
- Japon
- Création
- 2018
- Offre gratuite
- Non
- Essai gratuit
- Non
- Sans carte bancaire
- Non
Deepfakes Web en bref
C’est quoi ?
Deepfakes Web prend une photo de visage nette, de face, et une vidéo MP4 ou MOV, puis échange le visage dans chaque image et réassemble la vidéo dans le cloud. Tu prévisualises le résultat jusqu’en 4K dans le navigateur, puis tu télécharges un MP4 ; les vidéos restent ensuite dans ton compte. Chaque étape, extraction, échange et rendu final, affiche sa durée sur la page, et tu peux fermer l’onglet pendant que les serveurs travaillent.
Pourquoi ?
Tu t’en sers quand tu veux un face swap vidéo sans GPU, sans logiciel et sans compétence de montage : détection, extraction, échange et réassemblage s’enchaînent seuls. Deepfakes Web vend l’idée de s’incruster dans une scène de film, un clip musical, un moment sportif ou un mème, avec un rendu volontairement imparfait et filigrané pour rester identifiable comme artificiel. Aucune formule gratuite : chaque vidéo se paie, 10 $ sur le web ou 1 $ dans l’application.
Pour qui ?
Créateurs de contenu et streamers, utilisateurs de mèmes et de réseaux sociaux, amateurs sans ordinateur puissant, équipes marketing qui testent un présentateur ou une démo produit, et développeurs qui branchent le face swap dans leur application par l’API REST. Deepfakes Web cible aussi les cadeaux vidéo d’anniversaire ou de mariage et les clips de jeu vidéo ou de cosplay, tous rendus dans le cloud et livrés en MP4.
Avantages et inconvénients
Les plus
- Génération cloud sans GPU local Deepfakes Web rend les vidéos sur ses propres GPU : tu lances le traitement depuis le navigateur, tu peux fermer la page pendant le rendu et revenir chercher le MP4 dans ton compte, sans machine puissante ni logiciel installé.
- Aperçu 4K et export MP4 Le résultat se prévisualise jusqu’en 4K dans le navigateur avant téléchargement, puis sort en MP4 standard, prêt pour TikTok, Reels ou Shorts sans conversion.
- Une photo suffit Une seule photo de face, nette et bien éclairée, sert de visage source : Deepfakes Web repère le visage, l’extrait, l’échange et recompose la vidéo sans aucune retouche manuelle de ta part.
- Filigrane invisible et rendu identifiable Chaque sortie porte un filigrane numérique invisible lisible par les outils de détection, et le service assume un réalisme limité d’origine pour que ses vidéos ne passent pas pour authentiques.
- Application à 1 $ la vidéo, sans compte Sur iOS et Android, DeepFake App rend le même moteur pour 1 $ par vidéo, réglé par carte ou dans l’application, sans créer de compte : l’entrée la moins chère pour essayer.
Les moins
- Crypto uniquement sur le web Sur le site, la vidéo se paie 10 $ en cryptomonnaie et rien d’autre : sans portefeuille crypto, il faut passer par l’application mobile.
- Aucune formule gratuite, aucun essai La FAQ de la page le dit sans détour : pas de génération gratuite sur le web, faute de GPU bon marché. Tu paies dès la première vidéo, même pour tester le rendu.
- Aucun remboursement Tout achat est définitif : le traitement GPU démarre dès l’envoi et l’éditeur ne rembourse pas. Seule une vidéo dont le rendu échoue par sa faute est recréditée sur le compte.
- Entrée plafonnée en durée et en poids Deepfakes Web plafonne la durée, le poids et la résolution de chaque vidéo envoyée, en MP4 ou MOV seulement. Un clip plus long ou plus lourd doit être découpé ou compressé avant l’envoi, et l’outil ne retouche aucune image fixe.
- Visages de célébrités réelles en vitrine Deepfakes Web met en vitrine des acteurs, musiciens et sportifs bien réels pour inspirer des face swaps, sans mécanisme de consentement : le droit à l’image reste à ta charge, les conditions interdisant toute atteinte aux personnes et tout contenu sexuel.
Tableau des prix
Deepfakes Web facture à la vidéo, sans abonnement ni frais mensuel, et les deux lignes du tableau sont deux canaux du même moteur, pas deux niveaux de service : le site en cryptomonnaie uniquement, l’application iOS et Android par carte ou achat intégré, sans compte. Aucune formule gratuite ni essai : la FAQ de la page de prix l’écrit. Tout achat est définitif ; l’éditeur recrédite seulement une vidéo que ses serveurs n’ont pas su rendre. L’API se règle en crédits, une vidéo par crédit dans la documentation, sans tarif publié. Page de tarification relevée le 22 septembre 2026.
| Palier | Prix au 22 septembre 2026 | Inclus |
|---|---|---|
| Deepfakes Web | $10 par vidéo | Rendu dans le navigateur, compte requis, paiement en cryptomonnaie uniquement |
| DeepFake App | $1 par vidéo | Application iOS et Android, aucun compte requis, paiement par carte ou achat intégré |
Tarifs officiels de Deepfakes Web, relevés le 22/09/2026
Ce que permet la formule gratuite
Deepfakes Web n’a ni formule gratuite ni essai : interrogée sur un essai gratuit, la FAQ de la page répond que le coût des GPU interdit toute génération gratuite sur le web, et renvoie vers l’application mobile comme entrée la moins chère.
Ce qui se consulte sans payer se limite aux exemples : les pages de célébrités et les démonstrations de l’accueil. Sur le web, chaque vidéo coûte 10 $. Dès que tu envoies ta propre vidéo, le paiement précède le rendu, sur le site comme dans l’application. Aucune carte n’est demandée pour parcourir le site, mais la vidéo se règle avant traitement.
Ce que fait Deepfakes Web
Parcours vidéo
Deepfakes Web prend une photo de visage nette et une vidéo MP4 ou MOV, puis extrait le visage, l’échange sur chaque image et réassemble la vidéo sur ses GPU. Tu prévisualises jusqu’en 4K, puis tu télécharges le MP4 ou tu le rouvres depuis ton compte.
Vidéo seulement
Le service ne retouche pas d’image fixe : la FAQ de la page face swap le précise, l’IA suit le visage à travers chaque image d’un clip. Les pages de célébrités servent d’idées et de clips tendance, la création restant payante.
Deux canaux, un moteur
Sur le web, la vidéo coûte 10 $ en cryptomonnaie et demande un compte ; dans DeepFake App, sur iOS et Android, elle coûte 1 $ par carte ou achat intégré, sans compte. Le rendu et les limites sont les mêmes.
API développeur
L’API REST sert à créer des vidéos par envoi d’une image et d’une vidéo, à suivre les tâches (pending, processing, completed, failed), à consulter le solde de crédits et l’historique, avec des options multi-visages et masque de bouche.
Comment utiliser Deepfakes Web
Prise en main initiale
Deepfakes Web demande un compte sur le web, créé avec un e-mail et un mot de passe, puis un paiement en cryptomonnaie avant le premier rendu ; l’application mobile saute l’inscription et se règle par carte. Prépare une photo où le visage entier apparaît de face, ainsi qu’un clip MP4 ou MOV qui reste sous les limites de durée et de taille du service.
Navigation dans l’interface
Le bouton « Create Face Swap Video » ouvre le parcours en trois étapes : envoi de la vidéo, apprentissage et rendu par l’IA, lecture du résultat. Le menu donne accès aux pages de célébrités, à la documentation de l’API et à la FAQ ; les vidéos rendues se retrouvent dans ton compte.
Utilisation et gestion de projets
Une fois la vidéo envoyée, tu peux fermer la page : l’extraction, l’échange et le rendu tournent sur les serveurs et durent de quelques minutes à une demi-heure pour un clip long en haute définition. Tu prévisualises ensuite jusqu’en 4K, tu télécharges le MP4 et tu le rouvres à tout moment depuis ton compte.
Fonctionnalités principales
Deepfakes Web fait une seule chose : échanger un visage dans une vidéo, sur le web ou dans son application mobile, avec une API pour les développeurs. Tout se rend dans le cloud, sans palier premium ni option payante au-delà du prix de la vidéo.
Création de vidéos deepfake dans le cloud
Tu envoies une photo de visage et une vidéo MP4 ou MOV, puis les GPU de l’éditeur assemblent le résultat en ligne. Rien à installer, aucun ordinateur puissant requis.
Sur le web avec un compte, ou dans l’application sans compte.
Détection, extraction et échange automatiques
Le traitement localise le visage sur chaque image, le remplace par celui de la photo, puis recompose la vidéo, sans détourage ni compositing de ta part. Une seule photo de face suffit comme source.
Entrée jusqu’à 4K, 3 minutes et 200 Mo
Le service accepte des vidéos MP4 ou MOV jusqu’à la 4K, avec une photo source elle aussi haute définition pour un rendu net ; un clip trop long ou trop lourd se découpe avant l’envoi.
Aperçu 4K dans le navigateur
Le résultat se lit dans le navigateur jusqu’en 4K avant téléchargement, ce qui permet de contrôler le cadrage et la fusion du visage sans récupérer le fichier.
Export MP4
Chaque vidéo sort en MP4 haute qualité, directement partageable sur TikTok, YouTube ou Instagram, et reste accessible depuis le compte.
Durées de traitement annoncées
L’extraction prend 2 à 10 minutes, la détection et l’échange 2 à 20 minutes, le rendu final 1 à 10 minutes, un clip court en basse définition sortant le plus vite. Tu peux quitter la page et revenir quand la vidéo est prête.
Filigrane numérique invisible
Chaque sortie porte un filigrane invisible que les outils de détection lisent comme un contenu généré par IA, sans changer l’apparence de la vidéo.
Sur toutes les sorties, web et application.
Rendu « imparfait par conception »
Deepfakes Web assume un réalisme bridé d’origine (« imperfect by design ») : ses vidéos restent identifiables comme artificielles, un choix qu’il présente comme sa technologie responsable.
Confidentialité des envois
Les fichiers transitent chiffrés, seul le compte du créateur accède aux envois et aux vidéos rendues, et l’éditeur affirme ne jamais les partager ni les publier.
Pages de célébrités
Des pages d’idées et de clips tendance couvrent des acteurs, musiciens, sportifs et créateurs réels, à parcourir sans payer avant de lancer un face swap sur le même moteur.
Consultation libre, création payante.
Application DeepFake App
La version iOS et Android reprend le moteur du site pour 1 $ la vidéo, sans compte, avec règlement par carte ou dans l’application, export 4K et partage direct vers les réseaux sociaux.
API REST pour développeurs
L’API expose des points de terminaison pour envoyer une image et une vidéo, interroger l’état d’une tâche, lire le solde de crédits et l’historique des transactions, avec deux options booléennes (multiple_faces, mouth_mask), par clé X-API-Key obtenue après inscription.
Usages et métiers
Deepfakes Web s’adresse d’abord aux créateurs de contenu, aux streamers et aux utilisateurs de mèmes qui veulent s’incruster dans une scène de film, un clip musical ou un moment sportif sans GPU ni montage. Il sert aussi aux équipes marketing, aux amateurs qui préparent un cadeau vidéo, et aux développeurs qui intègrent le face swap par l’API.
Créateurs de contenu et streamers
Ils s’incrustent dans un mème, une scène de film ou un clip tendance, récupèrent le MP4 et le publient sur TikTok, Reels ou Shorts, les clips courts de 10 à 30 secondes rendant le plus vite.
Utilisateurs de mèmes et de réseaux sociaux
Ils placent un ami, un streamer ou eux-mêmes dans le clip que tout le monde partage, avec un rendu prêt à poster et un filigrane qui ne gêne pas la lecture.
Amateurs sans ordinateur puissant
Ils lancent un face swap depuis une photo et une vidéo, sans carte graphique ni logiciel, pour un cadeau d’anniversaire ou de mariage, ou pour se glisser dans un clip de jeu vidéo ou de cosplay.
Équipes marketing
Elles testent un présentateur, un porte-parole ou une démo produit avec un autre visage avant de tourner pour de vrai, en payant à la vidéo plutôt qu’un abonnement.
Visages utilisés avec l’accord des personnes concernées.
Développeurs
Ils branchent Deepfakes Web dans leur application ou leur flux de travail par l’API REST : envoi d’une vidéo, état de la tâche, crédits restants, avec une clé X-API-Key.
Conseils d’utilisation
Conseils pour une utilisation efficace
Deepfakes Web donne de meilleurs résultats avec une photo de face nette, bien éclairée, le visage entier visible, sans lunettes de soleil ni filtre, et proche de la lumière et de l’angle de la vidéo cible. Vise des clips filmés avec un visage humain bien visible : l’IA suit mal un dessin animé. Sur le web, prévois un portefeuille crypto ; sinon, l’application mobile te coûtera dix fois moins par vidéo. N’utilise que des visages dont tu as l’accord, et ajoute l’étiquette IA quand la plateforme de publication la demande.
Erreurs communes à éviter
Contours bancals : la photo source est floue, de profil ou filtrée. Cause : le modèle apprend moins bien un visage incomplet. Rendu refusé : la vidéo dépasse 3 minutes, 200 Mo ou n’est ni MP4 ni MOV. Cause : le service plafonne l’entrée. Achat perdu : tu attends un remboursement après un rendu décevant. Cause : tout achat est définitif, seul un échec technique de l’éditeur est recrédité. Vidéo pornographique ou visage d’un tiers sans accord : les conditions l’interdisent et l’éditeur peut fermer le compte.
Modèles et droits sur les créations
Deepfakes Web ne nomme aucun modèle d’IA : le site parle de « latest AI models » et documente seulement deux réglages dans son API (plusieurs visages, masque de bouche). Tout contenu envoyé ou créé reste sous la responsabilité de l’utilisateur (conditions, article 18), l’éditeur se réservant de retirer sans préavis tout contenu jugé contraire à ses règles ; les droits sur le site, ses programmes et ses marques appartiennent à l’éditeur ou à ses concédants. Une politique DMCA reçoit les signalements de contrefaçon à dmca@deepfakesweb.com.
L’article 12 des conditions interdit toute atteinte aux droits à l’image, à la vie privée et à la réputation d’autrui, la pornographie et la pédopornographie, et toute infraction à la loi ; un mineur doit avoir l’accord de son représentant légal, et la politique de confidentialité exclut les données d’enfants de moins de 15 ans. En regard, le site propose 183 personnalités réelles comme idées de face swap sans demander de consentement, tout en filigranant chaque sortie et en bridant le réalisme pour que les vidéos restent identifiables comme artificielles. Google Play la classe PEGI 3. Sur l’App Store, l’application est classée 16+, et ses fiches exigent le visage de l’utilisateur ou d’une personne consentante et interdisent tout contenu sexuel, trompeur ou diffamatoire.
Accès
Deepfakes Web se pilote dans le navigateur avec un compte, ou sans compte dans son application iOS et Android, et le site n’existe qu’en anglais. Aucune version Windows, macOS ou Linux, aucune extension ni plug-in : le rendu vit sur les serveurs de l’éditeur, et l’API REST couvre le besoin d’automatisation. Pour le support, Deepfakes Inc. répond à support@deepfakesweb.com. Une FAQ complète le dispositif, sans centre d’aide ni page de statut.
Appareils, applications et systèmes compatibles
Disponible sur
Accès & intégrations
API publiqueOui
L’API REST expose la création de vidéos, le suivi des tâches, le solde de crédits et l’historique, par clé X-API-Key obtenue après inscription.
Langues disponibles
Deepfakes Web ne publie son site et son application qu’en anglais, sans version localisée ni sélecteur de langue.
Avis et notes par Aikiwi
Note Globale de Deepfakes Web 4,1
Deepfakes Web tient sa promesse de simplicité : une photo, une vidéo, et le cloud fait le reste, avec un aperçu 4K, un MP4 en sortie et des durées de traitement annoncées noir sur blanc. Filigrane invisible et rendu volontairement bridé donnent au service une posture responsable rare sur ce créneau.
Payer à la vidéo évite tout abonnement, mais le web n’accepte que la cryptomonnaie, aucun essai n’existe et aucun achat ne se rembourse. DeepFake App coûte 1 $ la vidéo. Sans compte et dix fois moins chère, elle reste la vraie porte d’entrée pour tester.
Cette vitrine de personnalités réelles proposées comme cibles de face swap, sans mécanisme de consentement, contraste avec des conditions qui interdisent d’atteindre l’image d’autrui et de produire de la pornographie : la responsabilité de l’usage repose entièrement sur toi.
Avis détaillé sur Deepfakes Web
Design et Ergonomie 4,0
Deepfakes Web présente un parcours en trois étapes sur une page unique, avec la grille de prix et la FAQ à la suite, mais ne publie rien sur la hiérarchie de son interface une fois connecté ni sur des options d’accessibilité. La fiche permet d’identifier un service web centré sur le face swap vidéo, sans repère précis sur les écrans de l’application. Pour un lecteur qui compare avant de payer, l’interface reste donc difficile à situer au-delà de son usage de base, d’autant que le paiement précède le premier rendu.
Facilité d’Utilisation 4,4
Deepfakes Web propose un parcours très direct : une photo de face, une vidéo MP4 ou MOV, et le pipeline complet tourne sans GPU local. L’aperçu 4K dans le navigateur et la sortie MP4 réduisent les étapes techniques, et rien n’oblige à garder l’onglet ouvert pendant le rendu. La limite se situe dans le paiement : le web exige un portefeuille crypto, ce qui renvoie une partie des utilisateurs vers l’application mobile.
Fonctionnalités et Outils 4,2
Deepfakes Web couvre le face swap vidéo de bout en bout : entrée jusqu’en 4K, aperçu 4K, MP4, filigrane invisible, pages de célébrités, application mobile et API REST avec gestion de plusieurs visages et masque de bouche. Le périmètre s’arrête là : aucune retouche d’image fixe, aucun palier premium, aucune option de résolution ou de durée au-delà des plafonds. Ce cadrage intéresse les créateurs, les équipes marketing et les développeurs qui veulent un outil spécialisé, pas un générateur vidéo généraliste.
Performance et Fiabilité 4,0
Deepfakes Web ne publie ni page de statut ni historique d’incidents. Le site annonce des durées de traitement par étape, de 2 à 10 minutes pour l’extraction jusqu’à 1 à 10 minutes pour le rendu final, et les conditions prévoient une compensation en crédits si le service reste indisponible 72 heures ou plus par la faute de l’éditeur. Un usage ponctuel se conçoit sans difficulté ; un usage de production manque d’indicateurs publiés sur la continuité du service.
Innovation et Singularité 4,3
Deepfakes Web se distingue par un positionnement assumé sur le deepfake vidéo, avec un filigrane invisible et un rendu volontairement bridé qui rendent les vidéos identifiables comme artificielles, une combinaison rare sur ce créneau. Le paiement à la vidéo, le modèle crypto sur le web et l’application à 1 $ complètent une identité produit nette. Hors du face swap vidéo, le service n’offre rien de singulier.
Support et Ressources Disponibles 3,8
Deepfakes Web offre une adresse e-mail de support, une FAQ de 12 questions sur l’accueil et de 17 sur la page face swap, une documentation d’API sur une page, et une adresse DMCA. Aucun centre d’aide, aucune communauté, aucun guide au-delà de la FAQ, et la page de contact citée par la charge répond en 404. Pour un usage simple, ces ressources suffisent à ouvrir un échange ; pour une intégration par l’API, la documentation d’une page reste mince.
Rapport Qualité-Prix 3,9
Deepfakes Web se paie à la vidéo, 10 $ sur le web ou 1 $ dans l’application, sans abonnement ni frais mensuel : le coût suit strictement ce que tu produis. Le rapport qualité-prix tient pour un besoin ponctuel, surtout par l’application, dont le tarif est dix fois plus bas. Il se dégrade sur le web, où seule la cryptomonnaie est acceptée, et pour tout usage exploratoire, faute d’essai et de remboursement.
Questions fréquentes
Est-ce que Deepfakes Web est illégal ?
Deepfakes Web est un service légal de face swap vidéo, mais l’usage que tu en fais engage ta responsabilité : ses conditions interdisent d’atteindre les droits à l’image, à la vie privée ou à la réputation d’une personne, comme de produire un contenu pornographique, et l’éditeur peut fermer un compte sans préavis. Chaque vidéo porte un filigrane invisible qui la signale comme artificielle aux outils de détection. Utilise ton propre visage ou celui d’une personne qui a donné son accord.
Quel est le prix de Deepfakes Web ?
Deepfakes Web se paie à la vidéo, sans abonnement : sur le web, le paiement se fait en cryptomonnaie uniquement, et dans l’application iOS et Android par carte ou achat intégré, sans compte. Les montants figurent dans le tableau des prix. Tout achat est définitif, l’éditeur ne remboursant qu’en recréditant un rendu échoué par erreur technique de son côté.
Existe-t-il une version gratuite de Deepfakes Web ?
Non. Deepfakes Web n’a ni palier gratuit ni essai : la FAQ de sa page de prix explique que le coût des GPU interdit toute génération gratuite sur le web. Seules les pages de célébrités et les démonstrations se consultent sans payer ; DeepFake App, sur téléphone, est l’entrée la moins chère pour tester.
Qui édite Deepfakes Web et où est basée la société ?
Deepfakes Web est édité par Deepfakes Inc., dont le pied de page signe le site, et ses conditions d’utilisation relèvent du droit japonais avec le tribunal de district de Tokyo pour juridiction ; elles existent depuis le 31 juillet 2018. L’application mobile vendue par le site est déposée sur l’App Store et Google Play par Two Pine Labs Pty Ltd.
Quels formats et quelles limites Deepfakes Web accepte-t-il ?
Deepfakes Web accepte une vidéo MP4 ou MOV jusqu’à 200 Mo, 3 minutes et 4K de résolution, plus une photo de visage nette et de face. La sortie est un MP4 haute qualité, prévisualisable jusqu’en 4K dans le navigateur, que tu télécharges ou rouvres depuis ton compte.
Deepfakes Web fonctionne-t-il sur téléphone ?
Oui. Deepfakes Web propose DeepFake App sur iOS et Android : le même moteur, sans compte, payé par carte ou achat intégré, avec export 4K et partage direct vers TikTok, Reels ou Shorts. Sur le web, en revanche, le compte est obligatoire et seul le paiement en cryptomonnaie est accepté.