Dify
Dify est une plateforme open source d'orchestration d'applications IA, éditée par LangGenius, Inc., société du Delaware (États-Unis), et lancée en 2023. Elle sert à construire des chatbots, des workflows agentiques et des assistants reliés à une base de connaissances, puis à les publier en application web, en API, en intégration dans un site ou en serveur compatible MCP.
Deux façons d'y entrer : Dify Cloud, hébergé par l'éditeur avec un palier Sandbox gratuit et des offres payantes facturées par espace de travail, ou l'auto-hébergement, gratuit avec l'édition Community et sur devis avec l'édition Enterprise. Le site et sa grille de prix sont en anglais, mais l'interface de l'application se choisit en français. Dify s'adresse aux développeurs, aux équipes produit et aux profils non techniques qui veulent concevoir, déployer et suivre des applications IA sans cacher la logique métier.
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- Éditeur
- LangGenius, Inc.
- Pays
- États-Unis
- Création
- 2023
- Offre gratuite
- Oui
- Essai gratuit
- Non
- Sans carte bancaire
- Oui
Dify en bref
C’est quoi ?
Dify assemble des applications d’IA à partir de blocs visuels et de consignes écrites. Tu définis la logique, les données à récupérer, les décisions à prendre, les outils à appeler et l’intervention humaine quand elle compte. Le résultat se publie comme application hébergée, point d’API, intégration dans un site ou outil compatible MCP. Il conserve aussi les journaux, les retours et les annotations pour suivre le comportement de l’application.
Pourquoi ?
Sur un projet d’IA, l’enjeu n’est pas seulement de répondre, mais de garder la logique visible quand l’application évolue. Dify rend le workflow lisible, testable et déployable, avec des données d’usage pour corriger ce qui casse. Tu disposes aussi d’un cadre unique pour brancher des bases de connaissances, orchestrer des agents et intégrer des appels d’API, sur le cloud de l’éditeur ou sur ton propre serveur.
Pour qui ?
Développeurs, ingénieurs, équipes produit et équipes IT s’en servent pour produire des assistants, des flux agentiques et des applications internes. Les profils non techniques l’utilisent aussi quand ils doivent assembler un assistant fondé sur une base de connaissances sans partir d’une architecture complexe. Dify convient enfin aux petites équipes et aux startups qui veulent publier vite une première version, puis la monitorer et l’améliorer.
Avantages et inconvénients
Les plus
- Workflow Studio visuel Workflow Studio permet de construire visuellement la logique d’une application sur un canevas, avec des blocs lisibles pour tester et déboguer avant publication.
- Pipelines RAG intégrés Le pipeline RAG prend en charge l’import des documents, leur découpage, la recherche et le reclassement des passages, avec des sources standard ou une API de connaissances externe.
- Capacités d’agent Les fonctions d’agent reposent sur Function Calling et ReAct, avec des outils prêts à l’emploi ou personnalisés pour orchestrer des tâches plus complexes.
- Publication multicanal Une même application peut être publiée comme application web, intégrée dans un site, exposée en API ou envoyée vers un serveur MCP.
- Déploiement flexible Le déploiement fonctionne sur le cloud, en VPC ou en auto-hébergement avec Docker ou Helm, ce qui couvre plusieurs contraintes d’infrastructure.
Les moins
- Quota gratuit serré Le Sandbox s’arrête vite : un stock de crédits de messages fourni une seule fois, cinq applications et quelques dizaines de documents, ce qui fait basculer un projet documentaire vers Professional.
- Capacité de départ réduite Avec un seul espace de travail, un membre et cinq applications, l’offre gratuite convient mal à une équipe qui veut tester plusieurs cas d’usage en parallèle.
- Limites d’exploitation Le quota de journalisation et le plafond d’appels API restent modestes au départ, ce qui réduit la marge de manœuvre pour un usage soutenu.
- Site et grille en anglais Le site, la documentation et la page de prix n’existent qu’en anglais (avec des versions chinoise, japonaise et coréenne), et les montants s’affichent en dollars hors taxes.
Tableau des prix
Dify Cloud suit un modèle freemium facturé par espace de travail : Sandbox gratuit, puis Professional et Team, en mensuel ou à l’année avec une remise d’engagement de 17 % sur le paiement annuel. Les montants s’entendent hors taxes. L’auto-hébergement passe à côté de cette grille : l’édition Community, open source, se déploie gratuitement sous la licence Dify Open Source, et l’édition Enterprise (VPC, sur site, SSO, journaux d’audit) se négocie sur devis auprès de l’éditeur.
| Palier | Prix au 22 septembre 2026 | Quota | Inclus | Pour qui |
|---|---|---|---|---|
| Sandbox | Gratuit | 200 crédits de messages en tout, un espace de travail, un membre, cinq applications | 50 documents de connaissances et 50 Mo de stockage, 10 requêtes de connaissances par minute, trois mille événements déclencheurs, deux déclencheurs par workflow, 10 annotations, 30 jours de journaux, cinq mille appels d’API par mois, support communautaire | Essayer les fonctions de base |
| Professional | $59 par espace de travail et par mois — ou $590 par espace de travail et par an | Cinq mille crédits de messages par mois, un espace de travail, trois membres, 50 applications | 500 documents de connaissances et 5 Go de stockage, 100 requêtes de connaissances par minute, traitement prioritaire des documents, vingt mille événements déclencheurs par mois, déclencheurs illimités, deux mille annotations, journaux illimités, pas de limite d’appels d’API, support prioritaire par e-mail | Développeurs indépendants et petites équipes qui mettent des applications IA en production |
| Team | $159 par espace de travail et par mois — ou $1 590 par espace de travail et par an | Dix mille crédits de messages par mois, un espace de travail, 50 membres, 200 applications | Mille documents de connaissances et 20 Go de stockage, mille requêtes de connaissances par minute, traitement des documents en priorité absolue, événements et déclencheurs illimités, exécution prioritaire des workflows, cinq mille annotations, journaux illimités, pas de limite d’appels d’API, support prioritaire par e-mail | Équipes moyennes qui veulent collaborer avec plus de débit |
Tarifs officiels de Dify, relevés le 22/09/2026
Ce que permet la formule gratuite
Accès sans carte
Le palier Sandbox s’ouvre sans carte bancaire ; il n’y a pas d’essai gratuit séparé, la FAQ de la page de prix renvoie à ce palier pour tester Dify Cloud.
Crédits de messages
L’usage gratuit repose sur 200 crédits de messages, fournis une seule fois, sans recharge mensuelle ; chaque réponse d’un modèle en consomme un nombre fixé par l’éditeur.
Capacité de base
Le palier gratuit inclut un espace de travail, un membre, quelques applications et une petite base de connaissances, avec un traitement standard des documents.
Limites d’usage
La limite gratuite borne aussi le rythme des requêtes de connaissances, le nombre d’événements déclencheurs, les annotations et la durée de conservation des journaux, détaillés dans la colonne Inclus du tableau.
Accès API
Le quota gratuit comprend un plafond mensuel d’appels d’API, levé sur les paliers payants.
Auto-hébergement gratuit
Hors du cloud, l’édition Community s’installe gratuitement sur ton serveur par Docker, avec toutes les fonctions du dépôt public et un seul espace de travail, sous la licence Dify Open Source.
Ce que fait Dify
Dify assemble une application d’IA par blocs visuels et consignes écrites : tu définis la logique, les données à récupérer, les décisions à prendre et les outils à appeler. Sur le Studio, le travail reste lisible, puis l’application se publie comme expérience hébergée, point d’API, intégration dans un site ou outil compatible MCP.
Sur le palier gratuit, la création reste bornée par un stock de crédits et par un espace de travail minimal ; les paliers payants élargissent ensuite les volumes, les membres et le débit. Côté moteur, tu branches GPT, Claude, Gemini, Mistral ou Llama selon le besoin. Chaque réponse est décomptée en crédits par Dify Cloud selon le modèle appelé. Payer élargit l’échelle, pas la logique.
Tu gardes aussi les journaux, les annotations et le suivi d’usage pour ajuster l’application au fil du temps. Chaque bloc sert à tester puis à faire évoluer le comportement sans masquer la chaîne de décision. Une page de statut publique suit en plus ses services en production. Un modèle compte, la structure du workflow d’abord.
Comment utiliser Dify
Prise en main initiale
Dify s’ouvre d’abord dans le navigateur, puis tu arrives sur l’espace de travail cloud ou sur une instance auto-hébergée. Le point de départ consiste à créer une application avec les blocs visuels et les consignes écrites, puis à relier les données à utiliser et les outils appelés. Tu peux aussi passer par l’API ou les SDK quand l’intégration doit sortir du Studio. Le Sandbox sert de premier terrain d’essai, sans carte bancaire.
Navigation dans l’interface
Sur le Studio, la logique reste visible sous forme de blocs, avec les réglages de l’application, les outils et les données sur le même canevas. Chaque bloc sert à définir une étape précise du comportement, au lieu de cacher la logique dans un menu opaque. Les journaux, les annotations et les données d’usage restent accessibles pour suivre ce qui se passe pendant les tests. Le flux visuel aide à repérer l’étape qui bloque.
Utilisation et gestion de projets
Tu retrouves un projet sous forme d’application publiée, d’endpoint d’API, d’intégration dans un site ou d’outil compatible MCP. Le même espace sert à tester, corriger, puis déployer la logique sans quitter le projet. Les équipes suivent ensuite les journaux, les retours et les annotations pour ajuster le comportement au fil de l’usage. Le palier gratuit limite vite la rotation des projets.
Fonctionnalités principales
Dify ouvre le bloc par un éditeur visuel qui assemble des briques de flux, de prompts et d’outils pour définir le comportement d’une application. Chaque fonction ci-dessous correspond à un usage vérifié sur la plateforme. Le palier choisi fixe surtout l’accès aux capacités, aux outils et aux volumes autorisés.
Workflow Studio
Un canevas visuel sert à construire la logique d’une application avec des blocs de flux, des prompts et des appels de modèles. La fonction est disponible dans l’éditeur cloud et dans le déploiement auto-hébergé.
Accessible selon le palier et le mode de déploiement.
Pipeline RAG et base de connaissances
Cette fonction sert quand la réponse doit s’appuyer sur des documents internes plutôt que sur une simple conversation. Le réglage des connaissances et des requêtes dépend du quota du plan.
Le volume de documents et de requêtes dépend du palier.
Capacités agentiques
Des agents combinent Function Calling et ReAct pour choisir des outils, enchaîner des actions et demander une validation humaine quand le flux l’exige. Le comportement avancé s’adresse aux applications qui prennent des décisions à plusieurs étapes.
Prompt IDE pour tester les prompts
Un espace dédié permet d’écrire, tester et comparer des prompts avant de les intégrer au flux. Tu y ajustes le texte, observes le résultat et sélectionnes la variante qui convient au cas d’usage. La fonction sert surtout quand tu veux stabiliser une sortie avant de la déployer.
Support de nombreux modèles
La plateforme connecte des modèles propriétaires et open source, dont GPT, Claude, Gemini, Mistral, Llama, Cohere, Groq, Qwen, ChatGLM et MiniMax. Tu peux aussi viser la génération d’images ou la transcription quand le modèle choisi le permet. Le choix effectif dépend du fournisseur branché et du mode d’hébergement.
LLMOps et suivi
Des journaux, des annotations, des mesures de latence et des données d’usage servent à surveiller les applications en production. Cette couche aide à comprendre où une réponse ralentit, où un flux casse et où les retours humains améliorent le résultat. Le suivi s’applique aux applications publiées et à leur historique d’exécution.
Disponible sur les applications publiées avec journalisation activée.
Backend-as-a-Service
Chaque application expose des API qui permettent de l’utiliser depuis un autre produit ou un autre service. Tu branches ainsi le flux créé dans un système externe sans réécrire la logique métier. L’accès passe par les endpoints publiés pour l’application concernée.
Accessible quand l’application est publiée avec ses API.
Place de marché de plugins (Dify Marketplace)
Dify Marketplace regroupe des plugins pour des outils, des fournisseurs de modèles, des sources de données et des intégrations MCP, dont un plugin Slack signé par l’éditeur. Tu y ajoutes des briques complémentaires sans reconstruire le cœur de l’application. Le choix dépend des plugins compatibles avec ton instance et ton mode d’installation.
Publication multi-canal
L’application se publie en application web hébergée, en intégration embarquée, en endpoint API ou sur un serveur compatible MCP. Le canal de diffusion se choisit selon le produit cible et le niveau d’intégration voulu. Un seul flux alimente plusieurs points d’accès sans duplication du contenu.
Le canal de publication dépend du type d’application et du plan utilisé.
Déploiement cloud, VPC ou auto-hébergé
Déploiement possible sur le cloud ou dans un VPC, avec une option auto-hébergée via Docker ou Helm. Le niveau de contrôle sur l’infrastructure et l’exploitation varie selon le mode choisi. L’auto-hébergement attire les équipes qui veulent garder la main sur l’installation.
Usages et métiers
Dify sert à plusieurs publics qui construisent, déploient ou pilotent des applications d’IA. Chaque entrée ci-dessous nomme un profil réel et l’usage qui lui correspond, sans doublon avec les autres items.
Développeurs et ingénieurs
Ils conçoivent des applications d’IA, les branchent à des API, puis les publient sous forme d’expérience hébergée, d’endpoint ou d’embed. Dify remplace ici une partie du travail de cadrage technique et d’orchestration.
Personnes non techniques et développeurs citoyens
Elles assemblent des applications avec des blocs visuels et des consignes, sans écrire toute la logique à la main. L’outil remplace un prototype bricolé dans plusieurs services distincts.
Chefs de produit
Ils prototypent des parcours d’IA, testent des variantes de prompt et suivent ce qui se passe après déploiement. Dify remplace des aller-retour dispersés entre maquettes, tests et suivi manuel.
Équipes informatiques et d’entreprise
Elles déploient des applications d’IA avec des logs, des annotations et un suivi d’usage. Dify remplace une partie de l’assemblage entre infrastructure, supervision et mise à disposition interne.
Startups et petites équipes
Elles lancent vite des assistants, des workflows agentiques et des applications métiers sans recruter une équipe dédiée à chaque brique. L’outil remplace plusieurs outils séparés pour démarrer plus tôt.
Équipes de support client
Elles construisent des bots de service client fondés sur une base de connaissances et les raccordent à des canaux d’accès. Dify remplace une partie du routage manuel des réponses répétitives.
Équipes chargées de la connaissance interne
Elles créent des assistants de questions-réponses connectés aux documents de l’entreprise. Dify remplace la recherche dispersée dans plusieurs dépôts et les réponses données au cas par cas.
Équipes qui orchestrent des workflows agentiques
Elles enchaînent des étapes, des outils et des appels LLM dans un flux visible. Dify remplace des scripts épars et une orchestration difficile à relire.
Équipes qui automatisent des pipelines de génération de contenu
Elles montent des chaînes qui produisent et formatent du contenu à partir d’entrées définies. Dify remplace une succession d’actions manuelles entre rédaction, enrichissement et déclenchement.
Équipes qui branchent l’IA à la logique métier
Elles exposent des fonctions IA via des API pour les intégrer à un produit ou à un système interne. Dify remplace le collage d’un service d’IA externe sans couche d’orchestration.
Conseils d’utilisation
Conseils pour une utilisation efficace
Dify donne de meilleurs résultats quand tu pars d’un flux court, puis que tu vérifies chaque bloc avant de publier. Sur le Studio, une logique lisible aide à repérer vite un mauvais embranchement, un outil mal branché ou une récupération de données trop large. Le journal des exécutions, les annotations et la latence servent ensuite à corriger le comportement réel, pas à deviner. Compte aussi sur les intégrations natives quand un besoin récurrent remplace une suite de copier-coller.
Erreurs communes à éviter
Un prompt trop vague produit surtout des sorties floues : cause, les blocs ne reçoivent ni objectif clair ni donnée utile. Si le workflow dépend d’un outil absent ou d’un connecteur mal choisi, la boucle casse au moment de l’exécution. Et quand tu publies sans relire les logs, le diagnostic devient lent et approximatif.
Modèles et droits sur les créations
GPT, Claude, Gemini
Dify branche plusieurs familles de modèles généralistes, dont GPT, Claude et Gemini, ainsi que Mistral, Llama, Cohere, Groq, Hugging Face, Qwen, ChatGLM et MiniMax ; sur Dify Cloud, la FAQ de la page de prix fixe le coût en crédits de chaque réponse selon le modèle appelé.
Modèles d’image et voix
Les sorties visuelles et vocales passent aussi par DALL·E, Stable Diffusion et Whisper, ce qui étend le service au visuel et à la transcription audio.
Palier gratuit
Le palier Sandbox limite la génération avec un stock de crédits fourni une seule fois, puis le passage à un palier payant ouvre des crédits mensuels, plus de membres et des journaux sans limite de durée.
Sorties et droits
Selon les conditions de l’éditeur, tu restes propriétaire de ton contenu ; Dify reçoit une licence limitée pour exploiter le service, et sa politique de confidentialité précise qu’il n’entraîne aucun modèle avec tes données d’interaction.
Licence open source
Le code de l’édition Community est publié sous une licence Apache 2.0 modifiée : usage commercial permis, mais pas d’exploitation multi-locataire sans accord écrit de l’éditeur, et le logo comme les mentions de copyright restent dans la console.
Accès
Dify se rejoint surtout depuis le navigateur, avec Dify Cloud comme porte d’entrée principale. Rien n’est traduit côté site ni documentation. En revanche, l’interface de l’application se choisit en français depuis le menu de langue de la page de connexion, parmi d’autres langues d’interface ; la liste retenue par la fiche figure plus bas.
Dify s’installe aussi sur un serveur à toi : l’édition Community se déploie par Docker Compose sur macOS, Linux ou Windows avec WSL 2, avec au moins deux cœurs et 4 Go de mémoire selon la documentation de l’éditeur. L’édition Enterprise, elle, passe par Helm dans un VPC, sur site ou en réseau isolé. Les sous-sections dédiées précisent les canaux compatibles et les environnements pris en charge.
Appareils, applications et systèmes compatibles
Dify s’utilise dans le navigateur pour accéder à Dify Cloud, et il s’ouvre aussi en auto-hébergement par Docker sur macOS, Linux et Windows avec WSL 2. API, SDK et plugins complètent l’accès, tandis que les intégrations couvrent des modèles, des services de recherche, des dépôts, des outils de stockage, Slack et des serveurs MCP.
Disponible sur
Accès & intégrations
IntégrationsOui
OpenAI, Anthropic (Claude), Google (Gemini), xAI (Grok), Azure OpenAI, Cohere, DeepSeek, Ollama, Google Search, DALL·E, Stable Diffusion, WolframAlpha, GitHub, Notion, Google Drive, MCP servers, ElevenLabs, Whisper, Slack
API publiqueOui
Chaque application peut être exposée en point d’accès API.
Langues disponibles
Dify documente trois langues d’interface, dont deux variantes du chinois : c’est la liste retenue ici. La page de connexion de Dify Cloud en propose d’autres depuis son menu de langue, dont le français, l’allemand, l’espagnol et le japonais.
Avis et notes par Aikiwi
Note Globale de Dify 4,4
Dify combine un constructeur visuel sur canvas, un Prompt IDE et une chaîne RAG qui couvre l’ingestion, le découpage, la recherche et le reranking. La plateforme ajoute des agents avec Function Calling et ReAct, des outils préintégrés, des journaux, des annotations et un suivi de la latence et de l’usage. La logique reste visible pendant la construction, puis l’application peut être publiée en web app, en embed, en point d’accès API ou en serveur MCP.
Les cas d’usage listés couvrent le support client, la gestion des connaissances, le marketing, le traitement de données et l’automatisation de processus métier. Les équipes produit, les startups et les équipes IT y trouvent aussi un cadre pour déployer et suivre des applications IA en production.
Le palier gratuit donne déjà accès à une base de travail concrète, avec des crédits de messages non renouvelés, un espace de travail, un membre d’équipe et quelques applications. Cette réserve suffit pour tester la construction visuelle, la base de connaissances, les limites de requêtes et la publication d’une première application sans carte bancaire. Quand le besoin sort de ce cadre, le tableau des prix précise les paliers payants, et l’édition Community reste gratuite pour l’auto-hébergement.
Avis détaillé sur Dify
Design et Ergonomie 4,0
Dify propose un travail visuel sur canvas, avec Workflow Studio, Prompt IDE et une logique qui reste visible pendant la construction. L’outil organise aussi la publication en expérience hébergée, en intégration web, en API ou en serveur compatible MCP. En revanche, l’éditeur ne publie rien sur la hiérarchie d’écran, l’accessibilité ou des critères d’ergonomie détaillés. Pour ce type de produit, le repère utile reste la lisibilité du flux de travail plutôt que la décoration. Dify convient bien aux équipes qui veulent comprendre et ajuster la logique d’une application sans la cacher derrière une couche opaque. Un utilisateur qui cherche surtout des repères d’interface formalisés ne trouve pas ici de garantie publiée sur ce terrain.
Facilité d’Utilisation 4,2
Dify fournit des blocs visuels, des modèles de prompt et un parcours qui va de la construction à la publication sans imposer une logique purement technique. L’outil vise à la fois des développeurs, des équipes produit et des profils non techniques, ce qui réduit la barrière d’entrée pour un premier usage utile. Les assistants de base de connaissances et les workflows agents donnent aussi des points de départ concrets. Le produit convient à qui veut bâtir vite une première application d’IA sans repartir de zéro. La courbe d’apprentissage reste plus douce que sur une pile entièrement manuelle, mais elle demande tout de même de comprendre des notions comme RAG, outils et publication API. Pour un usage en équipe, l’intérêt est de passer assez tôt d’un prototype à un service exploitable.
Fonctionnalités et Outils 4,8
Dify couvre un périmètre large : constructeur visuel, pipeline RAG, agents avec fonctions intégrées, Prompt IDE, catalogue de modèles, suivi par journaux et annotations, API pour chaque application, marketplace de plugins et déploiement cloud ou auto-hébergé. L’outil ne se limite pas à générer du texte ; il orchestre aussi des données, des outils externes et des modes de publication variés. La palette de modèles et d’intégrations renforce encore ce socle. Cette densité fonctionnelle profite surtout aux équipes qui veulent un atelier unique pour concevoir, connecter et surveiller plusieurs applications d’IA. Le produit sert autant à prototyper qu’à industrialiser, avec une marge utile pour l’intégration à des systèmes existants. En contrepartie, la richesse de l’ensemble suppose une vraie discipline de conception : tout ne se comprend pas d’un coup.
Performance et Fiabilité 4,3
Dify publie une page de statut pour Dify Cloud, qui suit en continu une douzaine de services (API, console, workflows, base de connaissances, place de marché) et affiche, selon l’éditeur, une disponibilité proche de 99,9 % sur les 90 derniers jours. Les conditions d’utilisation ne promettent en revanche aucun niveau de service : les SLA négociés sont réservés à l’édition Enterprise. Pour l’utilisateur du cloud, la régularité se lit donc sur ce tableau de bord public plutôt que sur un engagement contractuel. Un déploiement sérieux gagne à s’appuyer aussi sur ses propres tests, surtout en auto-hébergement où l’exploitation dépend de ton infrastructure. Les équipes qui exigent un cadre d’exploitation documenté passeront par l’offre Enterprise.
Innovation et Singularité 4,7
Dify se distingue par une combinaison rare dans une même plateforme : constructeur visuel, logique RAG visible, agents outillés, publication en web app, en API, en embed et en serveur MCP, avec support du cloud comme de l’auto-hébergement. L’angle LLMOps n’est pas décoratif ; il relie création, exécution et observation dans un même environnement. La marketplace de plugins ajoute un niveau d’extension qui dépasse le simple chat. Cette approche intéresse surtout les équipes qui veulent fabriquer des applications d’IA plutôt que de simples interfaces de conversation. Le produit a sa place quand il faut relier modèle, données, outils et déploiement sans assembler plusieurs services disparates. Sa singularité tient moins à une fonctionnalité isolée qu’à l’assemblage cohérent de plusieurs couches techniques.
Support et Ressources Disponibles 4,5
Dify met à disposition une documentation structurée, une aide communautaire, GitHub Discussions, GitHub Issues, Discord, un forum communautaire et un contact email. Le projet est open source, ce qui élargit aussi la surface d’entraide et de lecture du code. L’ensemble forme un environnement d’assistance plus riche qu’un simple formulaire de contact. Le support n’est pas limité à un seul canal fermé, ce qui aide sur des sujets d’intégration ou de déploiement. Pour un usage en production, la combinaison documentation plus communauté donne un filet utile, sans remplacer un support contractuel dédié.
Rapport Qualité-Prix 4,2
Dify combine un palier gratuit, des offres payantes facturées par espace de travail et une édition open source auto-hébergeable, ce qui laisse plusieurs façons d’entrer dans le produit. Le palier gratuit donne un accès de départ concret, mais son stock de crédits est ponctuel et ses limites d’espace de travail, d’applications, de documents et d’appels d’API encadrent vite l’usage. Les plans payants achètent surtout de la marge d’échelle, des membres supplémentaires et du confort d’exploitation, avec une remise sur l’engagement annuel. Pour un projet exploratoire, le rapport valeur-prix reste favorable parce qu’il permet de tester la logique produit avant d’engager un budget plus large. Pour une équipe qui déploie plusieurs applications, la dépense se justifie par l’assemblage de fonctions qui évite d’additionner plusieurs outils séparés. Le produit devient moins intéressant si l’on cherche seulement un essai prolongé sans contrainte.
Questions fréquentes
Comment utiliser Dify gratuitement ?
Dify propose sur Dify Cloud un palier Sandbox gratuit, sans carte bancaire, avec une réserve unique de crédits de messages, un espace de travail, un membre et quelques applications. Hors du cloud, l’édition Community s’auto-héberge gratuitement par Docker, avec toutes les fonctions du dépôt public.
Quel est le prix de Dify ?
Dify Cloud affiche trois paliers en dollars, facturés par espace de travail et hors taxes : Sandbox gratuit, Professional à $59 par mois ou $590 par an, Team à $159 par mois ou $1 590 par an. L’édition Community est gratuite en auto-hébergement et l’édition Enterprise se négocie sur devis.
Qui édite Dify ?
Dify est édité par LangGenius, Inc., société constituée dans le Delaware, aux États-Unis, qui commercialise Dify Cloud, Dify Enterprise et l’édition Community. Le projet a été lancé en 2023 et son code est publié sur GitHub.
Dify est-il open source ?
Oui, l’édition Community de Dify est publiée sous une licence dérivée d’Apache 2.0 assortie de conditions : usage commercial permis, mais pas de service multi-locataire sans accord écrit de l’éditeur, et le logo comme le copyright restent dans la console.
Dify est-il disponible en français ?
Le site, la page de prix et la documentation de Dify sont en anglais, mais l’interface de l’application se passe en français : la page de connexion de Dify Cloud propose un menu de langue qui inclut le français, parmi d’autres langues d’interface.
Quelles langues Dify prend-il en charge ?
L’éditeur documente l’anglais, le chinois simplifié et le chinois traditionnel pour l’interface : c’est la liste affichée dans la partie consacrée aux langues. Le menu de langue de Dify Cloud en propose d’autres, dont le français, l’allemand, l’espagnol et le japonais.