Dreamlook.ai
Dreamlook.ai est un service web d'entraînement de modèles Stable Diffusion 1.5 et SDXL sur tes propres images, doublé d'une page de génération et d'une API pour les développeurs. Le service se paie en jetons, vendus en packs à l'achat unique, tandis que quatre abonnements mensuels, dont un gratuit, règlent la file d'attente, le nombre de tâches simultanées et la durée de conservation des modèles.
Les modèles entraînés se téléchargent en checkpoints complets ou en fichiers LoRA et restent la propriété de l'utilisateur, qui peut les reprendre dans AUTOMATIC1111 ou DiffusionBee.
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- Éditeur
- NyxAI
- Offre gratuite
- Oui
- Essai gratuit
- Non
- Sans carte bancaire
- Oui
Dreamlook.ai en bref
C’est quoi ?
Dreamlook.ai entraîne un modèle Stable Diffusion sur une série de photos d’un visage, d’un animal, d’un objet ou d’un style, puis génère des images avec ce modèle. Les photos s’importent sur la page Dreambooth, les paramètres d’entraînement se règlent, et un e-mail prévient quand le modèle est prêt à télécharger. L’API couvre aussi l’entraînement et la génération.
Pourquoi ?
Dreamlook.ai sert à obtenir un modèle d’image personnalisé sans louer ni configurer de GPU. L’éditeur le destine aux photos de produits prises en studio virtuel, aux applications d’avatars d’animaux et aux images de stock, avec un modèle téléchargeable qui se réutilise hors de la plateforme.
Pour qui ?
Dreamlook.ai vise d’abord les développeurs qui intègrent l’entraînement et la génération dans leur application par l’API. La documentation précise qu’il n’est pas nécessaire d’être développeur pour s’en servir depuis le site, ce qui ouvre l’outil aux créateurs qui préparent des séances photo virtuelles ou des images de stock.
Avantages et inconvénients
Les plus
- Palier gratuit sans carte No Plan s’ouvre sans carte bancaire et donne assez de jetons pour tester un vrai entraînement, puis la génération, avant tout achat de pack.
- Entraînement complet de Stable Diffusion Dreamlook.ai règle le modèle entier, pas seulement une adaptation LoRA, sur les deux générations de Stable Diffusion, à partir d’une large bibliothèque de modèles de base.
- Modèles exportables Les modèles entraînés se téléchargent en checkpoints complets ou en fichiers LoRA extraits, que tu reprends dans AUTOMATIC1111, DiffusionBee ou un service hébergé.
- API de finetuning et de génération Une API documentée lance l’entraînement et la génération depuis ton application, sans instance GPU à démarrer ni quota de calcul à négocier chez un hébergeur.
- Modèles qui restent à toi La documentation l’écrit sans détour : les modèles téléchargés t’appartiennent et servent hors de la plateforme, sans abonnement à garder pour continuer à les utiliser.
Les moins
- Jetons offerts vite consommés Les jetons d’accueil couvrent quelques entraînements Stable Diffusion 1.5 : une série de tests sur plusieurs sujets fait vite passer à l’achat d’un pack.
- File basse priorité sans abonnement Sur No Plan, les tâches passent après celles des abonnés : tu attends davantage quand la charge monte, surtout pour un entraînement SDXL lourd.
- Une seule tâche à la fois No Plan et Enthusiast ne lancent qu’une tâche à la fois : impossible de comparer deux réglages en parallèle sans passer à l’abonnement Pro.
- Conservation courte par défaut Sans abonnement, images et modèles sont effacés vite : un modèle que tu n’as pas téléchargé à temps est perdu pour de bon, sans recours auprès du support.
- Achats définitifs, en anglais Les conditions d’utilisation rendent les jetons non remboursables, même inutilisés, et le site comme la documentation n’existent qu’en anglais.
Tableau des prix
Dreamlook.ai sépare deux choses sur sa page de prix : les jetons, qui paient chaque entraînement et chaque lot d’images, et les abonnements, qui ajoutent des fonctions. Les jetons se vendent en cinq packs à l’achat unique, de 150 à 10k tokens, et ceux qui restent passent au mois suivant. Les quatre abonnements, No Plan, Enthusiast, Pro et Enterprise, sont facturés au mois et résiliables à tout moment ; aucune vue annuelle n’est publiée, et Enterprise passe par un contact commercial. Du gratuit vers Enterprise, la priorité de file, le nombre de tâches simultanées, le volume d’étapes et d’images d’entraînement et la durée de conservation des modèles augmentent, tandis que la vitesse d’entraînement affichée reste la même.
| Palier | Prix au 25 septembre 2026 | Quota |
|---|---|---|
| No Plan | 0 $ | 50 jetons à l’inscription |
| Enthusiast | $19 par mois | 100 jetons par mois |
| Pro | $199 par mois | 1k jetons par mois |
| Enterprise | $4 999 par mois | 10k jetons par mois |
| 150 tokens | $15 achat unique | Jusqu’à 15 entraînements SD1.5 ou 5 SDXL |
| 300 tokens | $27 achat unique | Jusqu’à 30 entraînements SD1.5 ou 10 SDXL |
| 700 tokens | $60 achat unique | Jusqu’à 70 entraînements SD1.5 ou 23 SDXL |
| 1200 tokens | $100 achat unique | Jusqu’à 120 entraînements SD1.5 ou 40 SDXL |
| 10k tokens | $750 achat unique | Jusqu’à mille entraînements SD1.5 ou 333 SDXL |
Tarifs officiels de Dreamlook.ai, relevés le 25/09/2026
Ce que permet la formule gratuite
Dreamlook.ai ouvre son palier No Plan sans carte bancaire, avec 50 jetons offerts à l’inscription, de quoi lancer un premier entraînement et générer quelques séries d’images. Les tâches passent en priorité basse dans la file, et une seule tourne à la fois.
Sur No Plan, un entraînement plafonne à 5 000 étapes et 50 images, en Stable Diffusion 1.5 comme en SDXL, avec un seul checkpoint complet et un seul fichier LoRA par tâche. No Plan suffit pour un premier test. Tu valides une méthode sur un sujet, pas une production en volume.
Chaque modèle entraîné sur No Plan reste stocké 48 heures, puis il est effacé avec les images envoyées ; l’éditeur ne peut plus le récupérer. Au-delà des jetons offerts, il faut acheter un pack de jetons, avec ou sans abonnement.
Dreamlook.ai ne propose pas d’essai gratuit distinct : No Plan tient lieu de porte d’entrée permanente. Il ne remplace pas un abonnement pour conserver des modèles plusieurs semaines ou enchaîner plusieurs entraînements en parallèle.
Ce que fait Dreamlook.ai
Par où passe la création
Dreamlook.ai part d’un envoi de photos sur la page Dreambooth, puis du choix d’un modèle de base, d’une consigne d’instance et des paramètres d’entraînement (résolution, étapes, taux d’apprentissage), avant le lancement. Un e-mail prévient quand le modèle est prêt ; tu le télécharges ou tu l’utilises sur la page de génération avec le mot déclencheur dans la consigne.
Ce qui change selon le palier
Dreamlook.ai fait varier, d’un abonnement à l’autre, les jetons inclus, la priorité de file, le nombre de tâches simultanées, le plafond d’étapes et d’images d’entraînement et la durée de conservation. La grille affiche en revanche la même vitesse d’entraînement et de génération sur les quatre abonnements.
Modèles pris en charge
Dreamlook.ai entraîne sur Stable Diffusion 1.5, Stable Diffusion XL et plus de trente modèles de base, dont Realistic Vision, avec extraction de fichiers LoRA et prise en charge de ControlNet pour la pose.
Usage du modèle entraîné
Dreamlook.ai réutilise le modèle obtenu sur sa page de génération, à partir de la consigne et du mot déclencheur, avec la correction High Res Fix pour sortir des images plus grandes que 512 pixels de côté.
Limite de récupération
Dreamlook.ai efface par défaut les images envoyées et le modèle entraîné après un délai court, pour des raisons de confidentialité : le téléchargement doit suivre de près l’e-mail de fin de tâche, sauf abonnement qui prolonge le stockage.
Comment utiliser Dreamlook.ai
Prise en main initiale
Dreamlook.ai commence par un compte, puis par l’envoi de tes photos sur la page Dreambooth, la documentation prenant l’exemple d’une douzaine de photos d’un visage. Tu fixes la consigne d’instance, par exemple « photo of ukj person », choisis un modèle de base, règles la résolution, le nombre d’étapes et le taux d’apprentissage, puis tu lances la tâche.
Navigation dans l’interface
Dreamlook.ai sépare deux pages : Dreambooth prépare l’entraînement et affiche la liste des dernières tâches, la page de génération réutilise le modèle obtenu. Tu y sélectionnes ton modèle et reprends le mot déclencheur dans la consigne. Tout se fait depuis le navigateur, sans installation.
Utilisation et gestion de projets
Dreamlook.ai s’intègre aussi par l’API, qui enchaîne entraînement et génération dans une application. Hors de la plateforme, le checkpoint téléchargé se place dans le dossier des modèles d’AUTOMATIC1111, s’ouvre dans DiffusionBee sur Mac ou s’importe dans un service hébergé qui accepte les modèles personnalisés.
Fonctionnalités principales
Dreamlook.ai regroupe ses fonctions autour du réglage de modèles d’image et de leur réemploi. Toutes consomment des jetons ; les abonnements ne débloquent que la capacité, la priorité et la conservation, et la documentation détaille chaque réglage avancé.
Finetuning de Stable Diffusion 1.5 et SDXL
Dreamlook.ai règle à la fois l’encodeur de texte et l’UNet, avec une méthode que l’éditeur dit équivalente à l’implémentation Dreambooth de la bibliothèque diffusers.
Payé en jetons, selon le nombre d’étapes.
Finetuning complet, pas seulement des LoRA
Tu entraînes un modèle complet au lieu de te limiter à une adaptation LoRA, ce qui donne selon l’éditeur une meilleure qualité d’image qu’un LoRA entraîné seul.
Sur le site comme par l’API.
API de finetuning et de génération
Tu lances entraînements et générations depuis ton code, sans gérer de GPU. Dreamlook.ai présente cette API comme robuste et extensible, et sa documentation décrit chaque appel et ses paramètres.
Entraînement depuis plus de 30 modèles de base
Tu choisis le modèle de départ selon le rendu visé, parmi plus de trente bases dont Stable Diffusion 1.5, SDXL et Realistic Vision pour le photoréalisme.
Pose précise avec ControlNet
ControlNet fixe la posture du sujet pendant la génération. La fonction sert quand la position d’un personnage doit rester maîtrisée d’une image à l’autre.
Correction haute résolution pour l’upscaling
High Res Fix génère d’abord l’image en basse résolution, puis la reprend en img2img à la taille visée. L’option ralentit la génération, précise la documentation.
Offset Noise pour les images sombres
Offset Noise, activé à l’entraînement, apprend au modèle à produire des images très sombres ou très claires, avec un contraste plus marqué dans les éclairages extrêmes.
Extraction de fichiers LoRA
Dreamlook.ai extrait un fichier LoRA du modèle complet à la fin de la tâche : un fichier bien plus léger que le checkpoint, au prix d’une qualité un peu moindre.
Légendes des images d’entraînement
Tu peux fournir une légende pour chaque image envoyée afin d’améliorer le résultat de l’entraînement, une option décrite dans les fonctions avancées de la documentation.
Téléchargement du modèle complet
Le modèle entraîné se télécharge par un lien fourni à la fin de la tâche. Le fichier appartient à l’utilisateur, qui l’emploie librement hors de la plateforme.
Usages et métiers
Dreamlook.ai sert plusieurs profils qui veulent un modèle d’image à leur main, puis des séries d’images tirées de ce modèle. Chaque entrée nomme un usage que l’éditeur met en avant sur son site, avec ce que l’outil remplace dans la pratique.
Développeurs qui branchent une API de finetuning sur leur application
Ils automatisent l’entraînement et l’usage de modèles dans un produit sans gérer l’infrastructure GPU. L’API remplace une chaîne maison d’entraînement et de déploiement.
Avec l’API Dreamlook.ai.
Personnes non techniques qui veulent entraîner un modèle sans code
Elles envoient leurs images, règlent les paramètres de base et lancent un job depuis le navigateur. L’outil remplace une configuration manuelle sur un outil local de Stable Diffusion.
Entreprises qui alimentent des applications de portraits d’animaux ou de photos
Elles entraînent des modèles dédiés pour produire des visuels de type avatar ou photo générée à l’échelle. Le service remplace une infrastructure de génération interne.
Créateurs qui préparent des séances photo virtuelles
Ils entraînent un modèle sur un produit ou un sujet, puis génèrent des mises en scène variées sans organiser de prise de vue complète. Le flux remplace une séance photo classique pour des besoins récurrents.
Avec des modèles entraînés sur leurs propres images.
Production d’images de stock
Un modèle entraîné sur un style ou un sujet produit des séries cohérentes d’images réutilisables. L’outil remplace une partie de la commande de photos ou de l’achat en banque d’images.
Quand ils travaillent avec des modèles personnalisés.
Conseils d’utilisation
Conseils pour une utilisation efficace
Sur l’offre sans carte, commence par un lot court de photos nettes et cohérentes : même sujet, lumière stable, cadrage proche, sinon l’entraînement dérive vite. La documentation publie des réglages par défaut pour Stable Diffusion 1.5 et un guide SDXL, qui demande peu d’images mais en haute résolution. Côté génération, reprends le mot déclencheur exact dans la consigne, puis vérifie le rendu sur quelques variantes avant de lancer plus large. Discord et l’e-mail de l’éditeur servent à lever un blocage.
Erreurs communes à éviter
Le modèle sort peu exploitable si les photos d’entrée mélangent des angles, des fonds ou des sujets qui ne décrivent plus un même objet. Autre écueil : laisser passer le délai de conservation sans télécharger le modèle, qui ne se récupère plus ensuite. Le rendu se dégrade aussi quand le mot déclencheur manque dans la consigne ou quand tu changes de modèle de base sans reprendre les réglages. Enfin, les conditions interdisent les images de nudité et d’enfants, à l’envoi comme en sortie.
Modèles et droits sur les créations
Dreamlook.ai entraîne et génère sur Stable Diffusion 1.5, SDXL, Realistic Vision et plus de trente modèles de base, avec ControlNet pour la pose et l’extraction de fichiers LoRA. Le choix du modèle ne dépend pas de l’abonnement : les paliers bornent le volume, la cadence et la conservation, pas l’accès aux modèles.
Côté droits, les modèles téléchargés restent la propriété de l’utilisateur, qui les emploie comme il l’entend, sans verrouillage chez l’éditeur. En contrepartie, les conditions d’utilisation exigent de détenir les droits sur chaque image envoyée, ou les autorisations nécessaires, et d’avoir l’accord explicite des adultes photographiés.
Les conditions d’utilisation interdisent la nudité, les images d’enfants, les thèmes adultes et la violence graphique, et certaines consignes ou sorties peuvent être bloquées automatiquement. Elles demandent aussi de ne pas redistribuer les créations d’un autre utilisateur sans son accord. Un manquement vaut exclusion sans remboursement.
Accès
Dreamlook.ai s’utilise dans le navigateur, sur le site de l’éditeur, ou par son API pour les développeurs. Aucune application Dreamlook.ai n’existe hors du web. Les modèles téléchargés se reprennent en revanche dans des outils tiers, comme AUTOMATIC1111 ou DiffusionBee sur Mac, et le site comme la documentation sont en anglais.
Appareils, applications et systèmes compatibles
Disponible sur
Accès & intégrations
IntégrationsOui
AUTOMATIC1111 (Stable Diffusion WebUI), DiffusionBee (Mac)
API publiqueOui
API d’entraînement et de génération, documentée sur docs.dreamlook.ai.
Langues disponibles
Dreamlook.ai publie son site, sa page de prix et sa documentation en anglais seulement ; l’adresse en /fr renvoie une page introuvable.
Avis et notes par Aikiwi
Note Globale de Dreamlook.ai 4,1
Dreamlook.ai rassemble l’entraînement complet de modèles Stable Diffusion 1.5 et SDXL, l’extraction de fichiers LoRA, ControlNet et une API d’entraînement et de génération. Les modèles se téléchargent et se reprennent dans AUTOMATIC1111 ou DiffusionBee.
Dreamlook.ai convient aux développeurs qui branchent l’entraînement de modèles dans une application sans gérer de GPU, et aux équipes qui produisent des visuels de produits, des séances photo virtuelles ou des images de stock. Le parcours du site se fait sans code, mais il suppose de comprendre les réglages d’un entraînement.
Dreamlook.ai se paie surtout en jetons, les abonnements ne servant qu’à gagner en priorité, en parallélisme et en durée de conservation. Pour juger le service, le palier gratuit suffit à vérifier si l’envoi des images, l’entraînement et la génération répondent à ton besoin.
Avis détaillé sur Dreamlook.ai
Design et Ergonomie 4,0
Dreamlook.ai ne publie pas d’éléments sur la hiérarchie visuelle de son interface, ni sur l’accessibilité, ni sur les choix de présentation de l’écran. La fiche montre surtout un parcours orienté vers le réglage d’un entraînement et la génération à partir d’un modèle déjà préparé. Pour l’utilisateur, cela laisse présumer une interface centrée sur la tâche plutôt que sur la découverte. Un profil à l’aise avec des réglages techniques peut y trouver ses repères rapidement ; un débutant devra surtout s’appuyer sur la documentation pour comprendre l’enchaînement des actions.
Facilité d’Utilisation 4,2
Dreamlook.ai demande de téléverser des images d’entraînement, de choisir un modèle de base, de régler plusieurs paramètres puis de lancer la tâche. Le service propose aussi un parcours sans code pour la génération et l’entraînement, avec des modèles prêts à être adaptés. L’outil convient bien à quelqu’un qui veut obtenir un modèle personnalisé sans gérer d’infrastructure GPU. En revanche, la présence de paramètres de formation et d’un jeton d’instance le rend moins immédiat qu’un simple générateur en une seule saisie.
Fonctionnalités et Outils 4,3
Dreamlook.ai couvre le réglage complet des deux générations de Stable Diffusion, les fichiers LoRA extraits, la pose guidée, High Res Fix, Offset Noise et les légendes d’images, avec une API qui reprend les mêmes fonctions. La chaîne va de l’entraînement à l’exploitation hors plateforme, ce qui la rend pertinente pour des visuels de produits ou des séances photo virtuelles. En revanche, l’outil reste cantonné à Stable Diffusion : aucun modèle d’image plus récent n’apparaît sur le site, qui présente encore SDXL comme la version la plus avancée.
Performance et Fiabilité 4,0
Dreamlook.ai affiche sur sa page de prix un badge d’état relié à status.dreamlook.ai, et publie les vitesses d’entraînement et de génération de chaque abonnement. Ces chiffres restent ceux de l’éditeur : personne chez nous ne les a mesurés, et aucun engagement de disponibilité n’est publié. Pour un usage ponctuel, la page d’état suffit ; pour une activité critique, l’absence d’engagement écrit entre dans le risque d’exploitation.
Innovation et Singularité 3,8
Dreamlook.ai se distingue par un positionnement net sur l’entraînement de modèles Stable Diffusion, avec un accès web, une API et des modèles téléchargeables qui ne restent pas enfermés dans la plateforme. L’effacement rapide des données par défaut est un choix rare. La formule est cependant devenue courante chez les services d’entraînement, et la documentation, datée de deux ans, ne montre pas d’évolution récente du produit.
Support et Ressources Disponibles 4,1
Dreamlook.ai fournit une documentation dédiée, un canal Discord et un contact par email. Le support repose donc sur des ressources officielles simples, avec un point d’entrée clair pour les questions d’usage et d’intégration. Pour un utilisateur autonome, ce socle suffit à démarrer et à résoudre les blocages courants. Pour une équipe qui déploie l’API dans un produit, l’existence de la documentation compte davantage que la variété des canaux, car elle facilite l’intégration et réduit l’aller-retour avec le support.
Rapport Qualité-Prix 4,0
Dreamlook.ai combine une entrée gratuite sans carte bancaire, des packs de jetons dont le prix unitaire baisse avec le volume et des abonnements qui n’ajoutent que des fonctions. Le palier gratuit donne un premier contact réel, mais avec une file basse priorité et une seule tâche à la fois. Pour un créateur occasionnel, un petit pack suffit ; pour une activité récurrente, l’abonnement se justifie surtout par la conservation des modèles. Les jetons ne sont pas remboursables, même inutilisés.
Questions fréquentes
Combien coûte Dreamlook.ai ?
Dreamlook.ai se paie en jetons, vendus en packs à l’achat unique, et propose en plus quatre abonnements mensuels, dont No Plan qui est gratuit ; les montants de chaque pack et de chaque abonnement figurent dans le tableau des prix, en dollars. Les jetons non utilisés passent au mois suivant.
Existe-t-il une version gratuite de Dreamlook.ai ?
Oui, Dreamlook.ai propose le palier No Plan, gratuit et sans carte bancaire, avec des jetons offerts à l’inscription. Il limite la priorité de file, le nombre de tâches simultanées et la durée de conservation des modèles, détaillés dans la section sur la formule gratuite. Il n’y a pas d’essai gratuit séparé.
Quelles langues Dreamlook.ai prend-il en charge ?
Dreamlook.ai publie son site, sa page de prix et sa documentation en anglais uniquement, et aucune autre langue d’interface n’est proposée. Les consignes de génération suivent les usages de Stable Diffusion, dont les exemples de la documentation sont rédigés en anglais.