Eraser
Eraser est un outil web de diagrammes techniques orienté architecture, codebase et documentation. Depuis une consigne en langage naturel, un dépôt Git, ou des fichiers comme Terraform, des schémas de base de données et des images, il génère des diagrammes. Sont couverts les diagrammes de séquence, ERD, cloud architecture, flow chart et BPMN. Son éditeur visuel, le diagram-as-code et la génération par IA restent modifiables.
Son positionnement vise les équipes techniques qui doivent garder leurs schémas alignés avec le code, les conventions internes et des sources de documentation variées. La formule gratuite existe, mais elle reste bornée, et l'accès payant ajoute des usages plus larges, dont l'API. Aucune application mobile ni version de bureau n'est proposée par Eraser.
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- Éditeur
- Eraser Labs, Inc.
- Pays
- États-Unis
- Offre gratuite
- Oui
- Essai gratuit
- Non
Eraser en bref
C’est quoi ?
Eraser crée des diagrammes techniques éditables à partir d’une consigne en langage courant, d’un dépôt de code ou d’un fichier importé, puis les renvoie sous forme de diagrammes que tu peux affiner dans le canvas. Tu peux partir d’un texte simple, d’une base de code ou d’artefacts comme un schéma de base de données. Le résultat reste modifiable en diagram-as-code et suit le contenu du projet. Un dépôt connecté garde les schémas alignés.
Pourquoi ?
Tu t’en sers pour produire des schémas d’architecture, de séquence, d’ERD, de flow chart ou de BPMN sans les redessiner à chaque changement. Le dépôt Git connecté aide aussi à garder la documentation technique cohérente avec le code, tandis que les modèles, règles et styles évitent les dérives visuelles entre équipes. Quatre formats principaux.
Pour qui ?
Eraser vise les ingénieurs logiciels, les architectes cloud, les équipes DevOps, les rédacteurs techniques et les équipes de documentation développeur. Il convient à ceux qui doivent expliquer un système, standardiser une notation ou suivre une architecture qui bouge souvent. Les équipes produit y trouvent aussi un support visuel pour partager des dépendances ou des flux de travail. Les schémas restent vivants.
Avantages et inconvénients
Les plus
- Diagrammes modifiables en texte Le diagramme-as-code permet de garder un schéma éditable et diffable comme du texte. Tu peux donc reprendre une architecture sans repartir d’une image figée.
- Entrées variées pour démarrer vite L’outil accepte un prompt en langage naturel, une image, un fichier Terraform ou un dépôt Git. De quoi limiter la reconstitution pour créer un diagramme technique.
- Mise à jour depuis Git Avec Eraserbot sur un dépôt privé, les diagrammes de codebase peuvent rester alignés sur les changements du dépôt. C’est utile quand la documentation visuelle doit suivre l’évolution du système.
- Styles et règles cohérents Les modèles, bibliothèques de référence, règles et styles personnalisés aident à standardiser la notation et le rendu. Le résultat colle mieux aux conventions d’une équipe ou d’une architecture.
- Import de documents courants L’import depuis PDF, Word, Excel, PowerPoint, Draw.io et Visio facilite la reprise de schémas déjà existants. Tu évites ainsi de reconstruire manuellement des supports déjà produits ailleurs.
Les moins
- Le gratuit reste vite court Sur l’offre gratuite, le travail sérieux sur des dossiers réels passe vite au palier payant. Les files et les diagrammes IA sont limités, ce qui réduit l’usage continu.
- Le rendu reste centré sur le technique L’outil vise les diagrammes d’architecture, de séquence, d’ERD, de flux et de BPMN. Pour des visuels plus créatifs ou marketing, l’adéquation est moindre.
- L’API n’ouvre pas tout le produit L’API de génération de diagrammes IA est réservée aux utilisateurs payants. Si tu veux automatiser la génération à grande échelle, l’accès gratuit ne suffit pas.
- Pas de client natif sur les postes L’accès passe par le navigateur, sans application Windows, macOS, Linux, iOS ou Android. Hors navigateur, tu ne disposes pas d’un canal local dédié.
Tableau des prix
Eraser publie sa grille en dollars, sur une page anglaise seulement, et chaque tarif s’entend par membre et par mois. Chaque carte payante affiche ses deux rythmes : au mois, ou facturé à l’année pour une mensualité plus basse. Les invités restent gratuits et illimités sur toutes les formules, et les appels d’API se paient à l’usage au-delà de Free. Enterprise passe par un devis, et une remise existe pour l’éducation et les associations, sur demande. Page de tarification relevée le 23 septembre 2026.
| Palier | Prix au 23 septembre 2026 | Quota | Inclus | Pour qui |
|---|---|---|---|---|
| Free | 0 $ | 3 fichiers, 3 diagrammes IA | Historique de 7 jours, invités illimités, diagrammes en code, notes Markdown, intégrations GitHub, Notion, Confluence et VS Code | Pour démarrer |
| Starter | $20 par membre et par mois — ou $15 par membre et par mois, facturé à l’année | Fichiers illimités, 40 diagrammes IA | Historique de 90 jours, fichiers privés, 20 icônes personnalisées, appels d’API | Collaboration avancée |
| Business | $60 par membre et par mois — ou $45 par membre et par mois, facturé à l’année | Fichiers illimités, 250 diagrammes IA | Historique illimité, SSO SAML, 100 icônes personnalisées, diagrammes de référence | Équipes en croissance |
| Enterprise | Sur devis | Diagrammes IA illimités | Déploiements flexibles, responsable du succès client, virement, rapports d’usage | Organisations complètes |
Tarifs officiels d'Eraser, relevés le 23/09/2026
Ce que permet la formule gratuite
Aucun essai gratuit
La formule Free n’est pas un essai temporaire : la carte la dit gratuite pour toujours, pour les particuliers et les petites équipes qui débutent.
Départ immédiat
Tu ouvres le palier Free depuis le bouton « Try Eraser » de la carte, sans choisir de rythme de facturation ; la page ne parle ni d’essai ni de carte bancaire.
Quota serré
Sur le gratuit, tu disposes de 3 fichiers et de 3 diagrammes IA. Le plafond tombe vite dès que tu travailles sur plusieurs schémas.
Historique court
La version gratuite conserve 7 jours d’historique seulement, puis la trace des versions ne reste plus accessible dans ce palier.
Usage partagé
Les invités sont illimités sur le gratuit, mais cette ouverture ne compense pas les limites de production du palier.
Fonctions déjà incluses
Le gratuit comprend le diagram-as-code ainsi que les intégrations avec Markdown notes, GitHub, Notion, Confluence et VS Code.
Ce que fait Eraser
Création
Tu pars d’une consigne en langage courant, d’un dépôt de code ou d’un fichier importé, puis l’outil renvoie un diagramme technique éditable.
Entrées prises en charge
La création peut démarrer depuis du texte, une image, un fichier Terraform, un schéma de base de données ou un dépôt Git, ce qui laisse plusieurs points d’entrée selon ta matière de départ.
Rendu éditable en code
Le rendu passe par du diagram-as-code, donc le schéma reste modifiable et diffable comme du texte au lieu de se figer en image.
Palier gratuit
Sur Free, la création reste serrée autour de 3 fichiers et 3 diagrammes IA, avec historique sur 7 jours et intégrations déjà incluses.
Paliers payants
Starter et Business élargissent l’usage et changent le rythme de facturation, tandis qu’Enterprise passe sur une tarification personnalisée.
Modèle d’IA
Les diagrammes IA s’appuient sur Opus 4.5 d’Anthropic, selon la foire aux questions IA de la documentation d’Eraser.
Comment utiliser Eraser
Prise en main initiale
Le raccourci « / » ouvre le menu d’insertion, puis tu choisis Diagram as Code et AI Diagram avant de saisir ton prompt. Un dépôt Git ou un fichier Terraform peuvent aussi servir de point de départ. Aucun essai séparé ne bloque ce premier pas.
Navigation dans l’interface
Tu retrouves la création dans le canvas, où le diagramme-as-code alimente directement le visuel pendant que tu écris. Le menu d’insertion donne accès au mode AI Diagram, et la retouche passe ensuite par le chat IA intégré. Le studio garde le schéma éditable, pas une image figée.
Utilisation et gestion de projets
Chaque projet se construit à partir d’un texte, d’un dépôt ou d’un fichier importé, puis se met à jour quand tu modifies la matière source. Un dépôt Git privé peut rester branché à Eraserbot pour garder les diagrammes alignés avec le code. Les microsites ajoutent des cartes interactives avec zoom dans les détails.
Fonctionnalités principales
Eraser regroupe des fonctions de diagramme technique et de documentation visuelle. Chaque entrée ci-dessous correspond à une capacité vérifiée de l’outil, avec sa condition d’accès quand elle existe.
Génération de diagrammes IA depuis une consigne
Produit des diagrammes techniques à partir d’une consigne en langage naturel. L’entrée peut aussi venir d’un texte décrivant un système, d’un codebase ou d’un fichier.
Accès payant pour l’API de génération de diagrammes IA.
Diagrammes en code, éditables et diffables
Représente les schémas sous forme de texte, puis les rend éditables et comparables dans le temps. Le flux convient quand tu veux versionner un diagramme comme du code.
Disponible dans l’éditeur et inclus dans la formule gratuite.
Types de diagrammes techniques pris en charge
Couvre les diagrammes de séquence, les ERD, les schémas cloud, les flow charts et le BPMN. Le format dépend du besoin de modélisation, pas d’un seul gabarit générique.
Import de sources techniques variées
Accepte une image existante ou un fichier Terraform comme point de départ, pour obtenir un diagramme modifiable sans reconstruire le schéma à la main dans le canvas.
Connexion à un dépôt Git privé avec Eraserbot
Relie un dépôt Git privé pour garder les diagrammes alignés sur le code quand le dépôt évolue. Le mécanisme vise les schémas de codebase qui doivent rester à jour.
Modèles, bibliothèques et styles personnalisés
S’appuie sur des modèles, des bibliothèques de références, des règles et des styles personnalisés pour garder une sortie cohérente. L’intérêt est de stabiliser la notation à l’échelle d’une équipe.
Éditeur visuel avec raffinement par chat IA
Combine un canvas visuel et un réglage par conversation avec l’IA. Tu peux partir d’un diagramme, puis préciser la forme ou le contenu sans quitter l’éditeur.
Serveur MCP et intégrations d’agents
Expose un serveur MCP et des intégrations avec Claude, Cursor, VS Code et ChatGPT. L’usage cible les assistants et outils capables d’orchestrer des actions sur les diagrammes.
Microsites avec drill-down interactif
Publie des microsites où l’on explore les schémas par niveaux, avec des cartes C4 interactives. La sortie sert à expliquer un système ou une organisation à des équipes internes.
API de génération de diagrammes IA
Expose une API pour créer des diagrammes IA depuis du code ou une intégration externe. L’accès est réservé aux utilisateurs payants.
Réservée aux utilisateurs payants.
Usages et métiers
Eraser sert à concevoir des diagrammes techniques et à les maintenir à jour à mesure que le code évolue. Les usages se répartissent entre les équipes qui documentent une architecture, celles qui gardent des schémas alignés sur un dépôt Git, et celles qui partagent un système avec des collègues.
Équipes de développement
Elles créent des diagrammes d’architecture, de séquence, ERD, de flux et BPMN à partir d’un texte ou d’un dépôt Git. Cela remplace les schémas dessinés à la main ou tenus à côté du code.
Architectes cloud et logiciels
Ils transforment une consigne simple en documentation technique modifiable, à partir d’une base de données ou d’un fichier Terraform. L’outil remplace les maquettes dispersées entre plusieurs formats.
Équipes DevOps et plateforme
Elles génèrent des schémas de systèmes et d’infrastructure à partir de fichiers d’infrastructure ou d’un dépôt de code. Le rendu remplace les diagrammes qu’il faudrait corriger à chaque modification.
Rédacteurs techniques
Ils importent des documents comme Word, PDF, Excel, PowerPoint, Draw.io ou Visio pour reprendre une base existante dans un format éditable. Cela remplace la reprise manuelle d’un support déjà produit ailleurs.
Équipes de documentation développeur
Elles gardent la documentation visuelle synchronisée avec les changements du code grâce à l’intégration Git et à Eraserbot. Le travail remplace les mises à jour manuelles après chaque changement de dépôt.
Équipes produit
Elles s’appuient sur les microsites et les cartes interactives pour présenter un niveau de détail navigable. Cela remplace les documents statiques quand il faut explorer plusieurs couches d’information.
Conseils d’utilisation
Conseils pour une utilisation efficace
Sur le plan pratique, la qualité du prompt change vite le rendu d’un diagramme : un système décrit en langage courant donne un bon point de départ, puis le mode diagram-as-code permet de reprendre la structure sans casser l’édition. Les modèles, les règles, les styles personnalisés et les bibliothèques de référence servent à stabiliser la notation. Quand le dépôt Git est connecté, Eraserbot aide aussi à garder les schémas alignés sur le code.
Erreurs communes à éviter
Dès l’entrée, un prompt trop vague produit un diagramme trop générique : symptôme : le schéma ressemble à n’importe quel autre ; cause : la consigne ne décrit ni système ni contexte. Autre cas courant : un schéma qui cesse de refléter le dépôt, parce que la connexion Git n’est pas utilisée. Enfin, le canevas n’excuse pas l’imprécision ; sans règles ni styles propres, la notation se disperse et le résultat perd en cohérence. Le palier gratuit limite à trois diagrammes IA.
Modèles et droits sur les créations
Modèle de base
Opus 4.5, le modèle d’Anthropic, sert à la génération des diagrammes techniques, d’après la documentation d’Eraser.
Palier gratuit
Le gratuit borne la génération et reste plus étroit que les formules payantes ; il sert à tester l’outil sans ouvrir tout le périmètre.
Droits sur les créations
Selon les conditions d’utilisation, tu restes seul propriétaire des contenus publiés ; Eraser Labs reçoit une licence limitée à la fourniture du service et ne les transmet pas à des tiers sans ton accord.
Partage et réutilisation
Les créations peuvent rester dans un flux de travail technique avec les intégrations déclarées, sans perdre le caractère modifiable du diagramme-as-code.
Accès
Web
L’accès passe par le navigateur, via l’interface web d’Eraser, sans installation locale à prévoir.
Langues
Le site d’Eraser n’existe qu’en anglais : aucune page française, la grille de prix comprise.
Appareils, applications et systèmes compatibles
Accès par navigateur et intégrations liées au flux de travail.
Disponible sur
Accès & intégrations
IntégrationsOui
GitHub, Notion, Confluence, Slack, VS Code, MCP / Agent Skills (assistants IA)
API publiqueOui
L’accès est documenté pour la génération de diagrammes par API.
Avis et notes par Aikiwi
Note Globale d’Eraser 4,4
Eraser concentre ses atouts sur le diagramme technique éditable et diffable. La plateforme part d’un texte en langage naturel, d’un dépôt de code ou de fichiers comme un schéma Terraform, une base de données ou une image, puis produit des diagrammes de séquence, ERD, cloud architecture, flow chart ou BPMN.
L’outil vise d’abord les équipes qui documentent des systèmes techniques et les font évoluer avec le code. Les profils les plus concernés sont les ingénieurs logiciels, les architectes cloud, les équipes DevOps et les rédacteurs techniques qui ont besoin de diagrammes partagés avec des intégrations GitHub, Notion, Confluence, Slack ou VS Code. Le serveur MCP, les intégrations d’agents et l’API payante élargissent aussi l’usage côté assistants IA et automatisation documentaire.
Le palier gratuit permet de tester le cœur du produit avec trois fichiers, trois diagrammes IA et un historique de version sur sept jours. Il inclut aussi les notes en Markdown, le diagramme-as-code et les intégrations avec GitHub, Notion, Confluence et VS Code. Avec 3 diagrammes, ce premier essai sur de la documentation technique réelle aide à vérifier si le flux de travail correspond à ta façon de concevoir et de maintenir des schémas. L’historique de version couvre 7 jours.
Avis détaillé sur Eraser
Design et Ergonomie 4,0
Eraser ne publie aucun élément descriptif sur l’ergonomie de son interface, la hiérarchie visuelle ou les choix d’accessibilité. La fiche produit met surtout l’accent sur le schéma technique généré, les entrées acceptées et les intégrations, pas sur la manière dont l’écran guide la lecture ou réduit la charge cognitive. Pour l’utilisateur, cela laisse une zone grise sur le confort quotidien de travail. L’outil peut convenir à un usage technique centré sur le diagramme, mais la qualité de l’interface reste à apprécier directement en situation, surtout si la cohérence visuelle et la lisibilité des grands schémas comptent dans le flux de travail.
Facilité d’Utilisation 4,4
Eraser déroule un parcours d’entrée assez direct : une consigne en langage naturel, un dépôt de fichier ou un dépôt de dépôt de code, puis une génération de diagramme éditable. Le flux de base est explicite, et l’éditeur ajoute des raccourcis, un menu d’insertion et des modèles pour cadrer la production dès le départ. Cette combinaison abaisse la barrière d’entrée pour un public technique, surtout quand le schéma doit venir vite d’un texte, d’un schéma source ou d’un dépôt Git. La courbe reste plus exigeante pour qui veut aller au-delà du premier rendu, car les styles, règles et raffinements demandent une certaine discipline de modélisation.
Fonctionnalités et Outils 4,8
Eraser couvre un périmètre large pour la documentation technique : génération de diagrammes à partir de texte, de code ou de fichiers, types de schémas variés, import depuis plusieurs formats bureautiques et techniques, intégration à Git, microsites interactifs, API, SDK et intégrations avec des assistants IA. Le produit combine donc création, maintenance et diffusion dans un même environnement. Pour une équipe d’ingénierie, cette densité fonctionnelle réduit les allers-retours entre outils et aide à garder des schémas vivants. Le gain est net quand les diagrammes servent à documenter un système, une architecture cloud ou un dépôt qui évolue souvent, car l’outil ne se limite pas à produire une image figée.
Performance et Fiabilité 4,0
Eraser ne publie ni page de statut, ni historique d’incidents, ni engagement de disponibilité. Aucune donnée publique ne permet donc d’établir la régularité du service, la stabilité des traitements ou la tenue dans le temps des sorties générées. Pour l’utilisateur, la conséquence est simple : la fiabilité doit être évaluée à l’usage, pas sur une promesse affichée. L’outil peut répondre à des besoins de production, mais la décision d’adoption gagne à passer par un test interne si la continuité de service compte dans le quotidien de l’équipe.
Innovation et Singularité 4,7
Eraser se distingue par une approche centrée sur le diagramme comme objet éditable, diffable et relié au code source, avec des entrées variées, des styles encadrés et des agents intégrés. Le mélange entre diagram-as-code, génération par IA et synchronisation avec un dépôt donne une identité technique claire au produit. Cette orientation intéresse surtout les équipes qui veulent documenter des systèmes vivants plutôt que fabriquer des visuels isolés. L’outil apporte plus qu’un générateur de schémas : il cherche à maintenir une cohérence entre architecture, documentation et évolution du code, ce qui le place dans un usage plus spécialisé que les outils de dessin généralistes.
Support et Ressources Disponibles 4,5
Eraser publie une documentation structurée, une page d’aide dédiée à l’IA, une API documentée et des canaux de contact comme email, Slack et X. L’écosystème est complété par un SDK, des intégrations avec des assistants IA et une présence communautaire sur Discord, ce qui donne plusieurs portes d’entrée selon le profil technique. Pour une équipe qui déploie l’outil en contexte professionnel, cette combinaison limite l’isolement du premier usage. La documentation sert d’appui au démarrage, tandis que les canaux de contact et les intégrations facilitent les cas plus techniques, notamment quand l’outil doit s’insérer dans un flux de travail déjà outillé.
Rapport Qualité-Prix 4,3
Eraser adopte un modèle freemium avec un palier gratuit, puis des paliers payants par membre et un niveau Enterprise sur devis. Le gratuit inclut des limites claires, mais aussi des intégrations et des éléments utiles pour tester l’outil avant de payer, tandis que les usages plus lourds basculent vers les paliers supérieurs. Le rapport qualité-prix est intéressant pour des équipes qui ont besoin d’un outil spécialisé en documentation technique plutôt que d’un simple générateur de visuels. Le coût prend du sens quand les diagrammes servent régulièrement, que le travail doit rester synchronisé avec le code et que plusieurs membres partagent le même environnement.
Questions fréquentes
Comment fonctionne Eraser ?
Eraser transforme une consigne en langage courant, un fichier ou un dépôt de code en diagramme technique modifiable. Dans le canvas, tu ouvres le menu d’insertion avec ‘/’, puis tu choisis Diagram as Code et AI Diagram avant de lancer la génération. Le résultat reste éditable sous forme de texte diagram-as-code, avec refinement par chat IA et maintien à jour via un dépôt Git connecté.
Quel est le programme Eraser ?
Eraser fonctionne comme une plateforme web de diagrammes techniques, avec un modèle freemium et un palier gratuit. Le service couvre la génération de diagrammes par IA, l’édition en diagram-as-code, l’import de fichiers et les intégrations avec GitHub, Notion, Confluence, Slack, VS Code et MCP. Les montants figurent dans le tableau des prix.
C’est quoi Eraser ?
Eraser est un outil web de diagrammes techniques assistés par IA. Il s’adresse aux développeurs, architectes cloud, équipes DevOps et rédacteurs techniques.
Eraser est-il gratuit ?
Oui : la formule Free d’Eraser est gratuite pour toujours, pour les particuliers et les petites équipes qui débutent, avec un nombre limité de fichiers et de crédits IA. Les invités y restent illimités. Les montants figurent dans le tableau des prix.
Qui édite Eraser ?
Eraser Labs, Inc. édite Eraser depuis une adresse de San Francisco, en Californie, citée dans ses conditions d’utilisation. Le service et sa documentation sont en anglais, sans version française.