Invoke
Invoke, dont le dépôt et la documentation portent le nom InvokeAI, est un moteur libre de génération d'images sous licence Apache 2.0, à installer et faire tourner sur ta propre machine. Il ouvre une interface web locale avec un canevas par calques, des workflows en nœuds et un gestionnaire de modèles, pour générer, retoucher et organiser des images avec Flux, SDXL, SD 1.5 ou des modèles externes appelés par API.
Le logiciel est gratuit, sans compte ni abonnement, mais il suppose un matériel capable, et le projet ne propose aucune version hébergée. Il vise les créatifs, les équipes de production et tous ceux qui veulent garder prompts, modèles et images sur leur appareil.
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- Sans carte bancaire
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Invoke en bref
C’est quoi ?
Invoke s’installe en local et lance un serveur web sur ta machine, avec une interface pour générer et reprendre des images sans passer par un service en ligne. Tu importes des modèles, puis tu travailles sur le canevas unifié ou dans des workflows en nœuds, et le rendu sort de ton propre matériel. Le logiciel est libre, sous licence Apache 2.0, et son code est public sur GitHub.
Pourquoi ?
Invoke garde les prompts, les images et les modèles sous ton contrôle, ce qui répond aux usages où la confidentialité compte : l’éditeur écrit que tes données et tes créations t’appartiennent entièrement. Il évite aussi tout abonnement, puisque le logiciel est gratuit. Tu retrouves ainsi une chaîne de création locale, du choix du modèle à l’export de l’image.
Pour qui ?
Invoke vise les créatifs professionnels, les artistes, les designers et les passionnés qui veulent générer des visuels en local. Les équipes de production y trouvent des workflows reproductibles et un mode multi-utilisateur, et ceux qui entraînent leurs propres styles disposent d’Invoke Training pour les LoRA et les embeddings.
Avantages et inconvénients
Les plus
- Interface web locale Invoke lance un serveur web local avec une interface soignée : tu travailles depuis le navigateur sans service en ligne, et l’installation passe par un lanceur officiel ou par Docker. La prise en main reste la même sous Windows, macOS et Linux.
- Canvas unifié par calques Le canevas unifié réunit l’inpainting, l’outpainting et l’édition par calques dans un même espace. Tu ajustes une image sans quitter le canevas, avec un guidage ControlNet par cartes de profondeur, contours ou poses quand la composition doit rester précise.
- Pipelines visuels par nœuds Les workflows à base de nœuds permettent de composer des enchaînements réutilisables pour la production. Tu peux y ajouter des packs de nœuds personnalisés via Git, ce qui étend les chaînes de traitement sans toucher au reste de l’interface. Le mode multi-utilisateur ajoute une authentification JWT.
- Gestion locale des modèles Le gestionnaire de modèles centralise les checkpoints, LoRA, textual inversions et ControlNet, en local ou depuis Hugging Face. Les métadonnées de chaque image restent consultables dans la galerie pour reprendre un réglage.
- Ouverture vers des modèles externes Invoke accepte aussi des modèles fermés appelés par API, facturés par leurs fournisseurs sur ton propre compte. Tu combines ainsi modèles locaux et appels distants quand ta machine manque de puissance ou qu’un rendu précis l’exige.
Les moins
- Aucune version hébergée Invoke ne propose aucune version en ligne : tu dois installer le logiciel et fournir ton propre matériel, sans service prêt à l’emploi dans le navigateur.
- Une machine capable exigée Invoke réclame un ordinateur récent et, pour les modèles lourds, une carte graphique généreuse en mémoire : sans elle, la génération locale devient lente, et certaines familles de modèles restent hors de portée.
- Pas d’accès sans installation L’accès passe par un lanceur, Docker ou une installation Python. Tu n’ouvres pas simplement un site public, et l’usage hors de ta machine demande de gérer toi-même le serveur.
- Documentation en anglais seulement La documentation d’Invoke n’existe qu’en anglais, même si l’interface est traduite : la configuration avancée et le dépannage demandent donc de lire l’anglais technique.
Un outil entièrement gratuit
Aucun palier payant chez Invoke (vérifié le 25 septembre 2026) : l’outil est entièrement gratuit, sans grille tarifaire. Invoke est un logiciel libre sous licence Apache 2.0, auto-hébergé : le projet ne publie ni grille ni montant, et ne vend aucune version hébergée. Seuls des parrainages facultatifs passent par GitHub Sponsors.
relevés le 25/09/2026
Ce que permet la formule gratuite
Aucune fonction d’Invoke n’est payante : le logiciel complet, sous licence Apache 2.0, s’installe sur ta machine sans compte ni carte bancaire. GitHub Sponsors reçoit les parrainages facultatifs du projet, qui n’ouvrent aucun accès supplémentaire au logiciel.
Aucun quota chez Invoke : tout dépend du matériel. Côté systèmes, la page de configuration requise vise Windows 10 ou plus, macOS 14 ou plus et Linux. Tous les Mac à puce Apple fonctionnent, avec 16 Go de mémoire recommandés. AMD n’est pris en charge que sous Linux, Intel Arc sous Windows et Linux.
Même un Raspberry Pi 5 peut servir. Sur Linux ARM64, Invoke tourne en mode processeur seul, lent pour la génération locale, tandis que les modèles externes appelés par API restent confortables. Chaque appel est facturé par son fournisseur, pas par le projet.
Ce que fait Invoke
Invoke s’ouvre par l’installation du lanceur officiel ou par Docker, puis par le démarrage d’un serveur web sur ta machine. Tu charges ensuite des modèles dans le gestionnaire, et la création passe par le canevas unifié ou par des workflows en nœuds selon le rendu visé.
Côté modèles, Flux, SDXL et SD 1.5 sont pris en charge d’origine. SD 1.5 demande 4 Go de mémoire graphique. Chaque modèle change la famille de rendu et la mémoire demandée. En production, tu peux rester sur des générations locales, ou brancher un modèle externe quand ta carte graphique ne suffit pas.
Comment utiliser Invoke
Prise en main initiale
Invoke s’installe d’abord avec le lanceur officiel, au format EXE, DMG ou AppImage, ou bien par Docker ou Python pour les installations avancées. Le lanceur ouvre ensuite l’interface web locale, puis tu charges tes modèles dans le gestionnaire de modèles. Il vérifie aussi les mises à jour du logiciel et de lui-même. Aucun compte en ligne n’entre en jeu.
Navigation dans l’interface
Dans l’interface d’Invoke, tu retrouves le canevas unifié pour éditer par calques, le gestionnaire de modèles et les workflows en nœuds. Sans quitter le serveur local, tu passes de l’un à l’autre, avec la galerie et les métadonnées pour reprendre une image plus tard. Le gestionnaire sert de point d’entrée pour les poids locaux ou ceux récupérés depuis Hugging Face.
Utilisation et gestion de projets
Tu crées d’abord une image ou un workflow, puis tu le fais évoluer sur le canevas ou dans un graphe visuel. Tableaux, galerie et rappel des métadonnées servent à retrouver une version, une entrée ou un réglage sans repartir de zéro. Les packs de nœuds installés depuis Git et les modèles externes ouvrent des variantes plus avancées, et un mode multi-utilisateur partage une même instance.
Fonctionnalités principales
Invoke rassemble les fonctions qui servent à générer, éditer et organiser des images sur une machine locale. La liste suit les fonctions que présentent le site du projet, sa documentation et son dépôt GitHub.
Serveur web local et interface React
Invoke démarre un serveur web local et une interface React pour piloter la génération depuis le navigateur de la machine hôte, sans service en ligne.
Canevas unifié avec édition par calques
Le canvas unifié permet de retoucher une image par calques, avec inpainting et outpainting sur la même surface de travail.
Nécessite une installation locale sur une machine prise en charge.
Workflows nodaux visuels
Les workflows nodaux servent à composer des chaînes de génération réutilisables sous forme de graphe visuel, avec des nœuds reliés pour enchaîner les étapes de création et de retouche.
Gestionnaire de modèles
Le gestionnaire de modèles charge et organise des checkpoints, des LoRA, des textual inversions et des ControlNet, afin de sélectionner les modèles locaux sans quitter l’application.
Fonctionne dans l’installation locale avec des poids de modèles disponibles.
Tableaux et galerie avec rappel des métadonnées
Le board et la galerie conservent les images avec leurs métadonnées, ce qui aide à retrouver une version, un prompt ou un réglage utilisé lors d’une génération précédente.
Guidage par ControlNet, IP-Adapter et T2I-Adapter
Ces modules ajoutent un guidage externe à la génération, avec des contraintes visuelles ou structurelles qui influencent la sortie à partir d’une image ou d’un signal de contrôle.
Génération par lots, wildcards et upscaling
La génération par lots multiplie les essais d’un même prompt, les wildcards injectent de la variation dans les prompts, et l’upscaling augmente la résolution d’une sortie déjà créée.
Packs de nœuds personnalisés via Git
Le gestionnaire de nœuds personnalisés installe des packs depuis Git pour étendre les blocs disponibles dans les workflows visuels, sans modifier le cœur de l’application.
Mode multi-utilisateur avec authentification JWT
Le mode multi-utilisateur ouvre l’accès à plusieurs comptes sur la même instance, avec une authentification JWT pour protéger les sessions et séparer les usages.
Modèles externes par API
Invoke peut appeler des modèles externes de Google Gemini, OpenAI, BytePlus Seedream ou Alibaba Cloud DashScope depuis le même sélecteur que les modèles locaux, avec ta propre clé d’API et une facturation par le fournisseur.
Invoke Training pour textual inversion et LoRA
Invoke Training sert à entraîner des embeddings en textual inversion et des LoRA directement depuis l’environnement local, sans quitter le flux de production.
Accessible sur une installation avec les ressources nécessaires à l’entraînement.
Docker et lanceur officiel pour Windows, macOS, Linux
L’installation passe par Docker ou par un lanceur officiel, avec des paquets dédiés pour Windows, macOS et Linux afin de démarrer l’environnement local sur la machine choisie.
Disponible sur les systèmes pris en charge.
Segmentation d’objets avec SAM et SAM2
La segmentation d’objets découpe un sujet d’image à l’aide de SAM ou SAM2, ce qui facilite le masquage, le détourage et les retouches ciblées dans le canvas.
Workflows de génération vidéo
Les workflows de génération vidéo étendent le même environnement à des séquences animées, avec des étapes de préparation et de rendu adaptées au format vidéo.
Usages et métiers
Invoke se décrit ici par les publics que nomme le projet. Chaque item dit qui l’emploie, ce que cette personne fait avec le logiciel, et ce que cela remplace dans son travail.
Créateurs professionnels
Ils génèrent et itèrent des images sur du matériel local, sans abonnement cloud. L’outil remplace une partie des allers-retours sur des services hébergés et garde les prompts comme les sorties sur une machine auto-hébergée.
Équipes de production
Elles composent des workflows réutilisables pour produire à l’échelle, puis les font évoluer selon les besoins d’un projet. Invoke remplace des manipulations répétitives et des enchaînements faits à la main.
Artistes et designers
Ils travaillent sur un canvas à calques pour éditer, inpaint et outpaint des visuels, avec guidage ControlNet. Il centralise des retouches jusque-là dispersées entre plusieurs logiciels.
Avec une carte graphique prise en charge.
Passionnés de médias visuels locaux
Ils créent des images sur leur propre machine, sans passer par un service en ligne. Invoke remplace un générateur hébergé et laisse les modèles sur l’équipement de l’utilisateur.
Auto-hébergeurs soucieux de confidentialité
Ils gardent les prompts, les modèles et les sorties sur site, avec un serveur web local. L’outil remplace un service tiers quand le besoin principal est le traitement privé des images.
Avec installation locale.
Conseils d’utilisation
Conseils pour une utilisation efficace
Invoke donne les meilleurs résultats quand tu charges d’abord un modèle adapté dans le gestionnaire, puis que tu passes par le canevas unifié pour retoucher au lieu de relancer toute une génération. Sur les flux répétitifs, les workflows en nœuds rendent les étapes réutilisables et plus faciles à faire évoluer. Avant d’installer un modèle lourd, compare sa mémoire graphique minimale avec celle de ta carte sur la page de configuration requise. Pour les modèles externes, garde un œil sur le fournisseur choisi : chaque génération est facturée sur ton compte chez lui. Organise enfin tes checkpoints, LoRA et embeddings dans le gestionnaire avant de produire.
Erreurs communes à éviter
Échec au démarrage : l’interface locale ne s’ouvre pas, cause probable, pilote graphique manquant ou installation incomplète. Génération très lente : le modèle dépasse la mémoire de ta carte, cause probable, un choix trop lourd pour ton matériel ; le mode basse mémoire ou une version quantifiée aide alors. Résultat dégradé : les retouches débordent, cause probable, un canevas utilisé sans calques ni masques adaptés. Flux trop lent : chaque image repart de zéro, cause probable, l’absence de workflow réutilisable. Import bloqué : un modèle n’apparaît pas, cause probable, un fichier non ajouté dans le gestionnaire ou un format mal pris en charge.
Modèles et droits sur les créations
Invoke fait tourner les modèles que tu installes, parmi lesquels SD 1.5, SDXL, SD 3.5, Flux.1, Flux.2 ou Z-Image, selon le rendu visé et la mémoire de ta carte graphique. Apache 2.0 couvre le logiciel lui-même, et son dépôt le présente comme compatible avec un usage commercial.
Côté créations, le site du projet affirme que tes données, tes prompts et tes images t’appartiennent entièrement, puisqu’ils restent sur ta machine. Chaque modèle garde pourtant sa propre licence : un modèle ouvert et un modèle aux conditions restrictives n’autorisent pas les mêmes usages commerciaux.
GPT Image, Gemini ou Seedream imposent leurs propres conditions aux images qu’ils produisent, puisque la génération se fait chez leurs fournisseurs. Avec un modèle local, tout reste sur ton disque dur.
Accès
Invoke s’atteint par une application installée sous Windows, macOS ou Linux, qui ouvre une interface web sur ta machine plutôt qu’un service en ligne. Son interface est traduite en français parmi de nombreuses langues, mais la documentation du projet reste en anglais. Une fois le lanceur démarré, le navigateur suffit pour piloter le logiciel.
Invoke n’existe ni sur iOS, ni sur Android. Plus bas, les sous-sections détaillent les systèmes pris en charge, les intégrations et la liste des langues d’interface proposées.
Appareils, applications et systèmes compatibles
Invoke se relie à Docker, à Hugging Face pour les modèles, à Weblate pour les traductions et aux fournisseurs de modèles externes Google Gemini, OpenAI, BytePlus Seedream et Alibaba Cloud DashScope.
Disponible sur
Accès & intégrations
IntégrationsOui
Docker, Hugging Face Hub, Weblate, Google Gemini, OpenAI, BytePlus Seedream, Alibaba Cloud DashScope, packs de nœuds installés depuis Git
API publiqueOui
Une API de workflow documentée permet d’automatiser les exécutions locales.
Langues disponibles
Invoke propose son interface en vingt-sept langues, dont le français, avec deux variantes de l’anglais, du portugais et du chinois. Voici les langues disponibles :
Avis et notes par Aikiwi
Note Globale d’Invoke 4,4
Invoke combine un serveur web local, une interface soignée et un canevas unifié qui gère les calques, l’inpainting et l’outpainting. Le logiciel ajoute des workflows en graphe, un gestionnaire de modèles, des nœuds personnalisés, des modèles externes par API et la segmentation d’objets, pour produire des images sur sa propre machine.
Invoke convient aux créatifs professionnels, aux équipes de production, aux artistes, aux designers et aux passionnés qui veulent générer des visuels localement. Le projet parle aussi à ceux qui gèrent leurs modèles, leurs LoRA et leurs embeddings sur leur propre matériel et qui veulent garder prompts et sorties sur une machine privée.
Le lanceur officiel, Docker ou une installation Python ouvrent l’accès au logiciel, puis à l’interface web sur la machine de l’utilisateur. Rien n’est payant dans le logiciel, et la seule vraie condition reste un matériel à la hauteur des modèles choisis.
Avis détaillé sur Invoke
Design et Ergonomie 4,2
Invoke met en avant une interface épurée, qui donne la priorité à l’image plutôt qu’aux menus, avec un canevas par calques et un éditeur de workflows visuel. Le logiciel se présente comme une application de production soignée, là où d’autres outils locaux ressemblent à des expériences d’ingénieurs. Cette revue n’a pas manipulé l’interface au-delà des pages publiques et de la documentation, d’où une note prudente. Pour un créatif, la cohérence entre canevas, galerie et gestionnaire de modèles réduit les allers-retours.
Facilité d’Utilisation 4,0
Invoke s’installe par un lanceur officiel qui gère aussi les mises à jour, ce qui simplifie nettement l’accès à un moteur local. La configuration reste toutefois exigeante : il faut une carte graphique adaptée au modèle choisi, un système récent et parfois des pilotes à installer. La documentation, riche mais uniquement en anglais, couvre le mode basse mémoire et les réglages avancés. Un débutant avance vite sur une machine bien équipée, beaucoup moins sur un poste modeste.
Fonctionnalités et Outils 4,8
Invoke couvre un périmètre très large autour de la génération d’images locale : canevas par calques, inpainting et outpainting, workflows en nœuds, gestionnaire de modèles, ControlNet, IP-Adapter, génération par lots, wildcards, agrandissement, segmentation d’objets, génération vidéo et entraînement de LoRA avec Invoke Training. Les modèles externes par API et le mode multi-utilisateur complètent l’ensemble. Peu d’outils libres réunissent autant de fonctions dans une même interface.
Performance et Fiabilité 4,0
Invoke n’a pas fait l’objet d’une mesure de vitesse pour cette revue : la note reste neutre. Les performances dépendent d’abord de la machine, et la page de configuration requise détaille la mémoire graphique minimale par famille de modèles. Le projet publie des versions régulières, avec un historique de plus de deux cents publications sur GitHub, ce qui témoigne d’un développement suivi. Comme pour tout logiciel local, la fiabilité tient aussi à la qualité de l’installation.
Innovation et Singularité 4,5
Invoke se distingue en offrant, dans un logiciel libre et local, un canevas par calques de niveau professionnel et des workflows en nœuds dans la même application. Le projet suit de près les nouveaux modèles, de Flux.2 à Z-Image, et ouvre aussi la porte aux modèles fermés par API. Cette combinaison entre création guidée et pipelines reproductibles reste rare parmi les outils auto-hébergés.
Support et Ressources Disponibles 4,2
Invoke s’appuie sur une documentation détaillée, une FAQ, un serveur Discord, une chaîne YouTube et les tickets GitHub. La communauté, active, compte plusieurs centaines de contributeurs. Il n’existe en revanche aucun support commercial, et les ressources sont en anglais. Pour un utilisateur à l’aise avec les outils libres, cet écosystème suffit largement ; pour une entreprise qui attend un interlocuteur attitré, il manquera un contrat de support.
Rapport Qualité-Prix 4,8
Invoke est gratuit, sous licence Apache 2.0, sans fonction réservée ni abonnement, et son dépôt le présente comme utilisable dans un cadre commercial. La seule dépense tient au matériel, et éventuellement aux modèles externes facturés par leurs fournisseurs. Pour un créatif déjà équipé d’une bonne carte graphique, le rapport qualité-prix est difficile à battre ; sur une machine modeste, l’achat d’un matériel adapté pèse davantage.
Questions fréquentes
À quoi sert Invoke ?
Invoke sert à générer et éditer des images en local, sur ta propre machine. Le logiciel propose un canevas unifié avec édition par calques, l’inpainting, l’outpainting, des workflows en graphe et la gestion de modèles. Il convient aux créatifs, aux équipes de production et à ceux qui gardent leurs images et leurs prompts chez eux.
Quel est le prix d’Invoke ?
Invoke est gratuit : c’est un logiciel libre sous licence Apache 2.0, sans abonnement ni fonction payante. Le projet accepte des parrainages facultatifs sur GitHub Sponsors, et seuls les modèles externes appelés par API sont facturés, par leur fournisseur, sur ton propre compte.
Existe-t-il une version gratuite d’Invoke ?
Oui : Invoke est entièrement gratuit, dans sa version complète, à installer sur Windows, macOS ou Linux. Il faut en revanche une machine capable de faire tourner les modèles choisis, détaillée sur la page de configuration requise du projet.
Invoke existe-t-il en version hébergée ?
Non : le projet ne propose aucune version en ligne, et Invoke s’installe sur ta machine par le lanceur officiel, Docker ou Python. Le logiciel ouvre ensuite une interface web locale, accessible depuis le navigateur de l’ordinateur qui le fait tourner.