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Pl@ntNet

4,4 Freemium

Pl@ntNet est d'abord une application gratuite d'identification des plantes par la photo, sur le web, iOS et Android, portée par un consortium de quatre instituts de recherche français : Cirad, Inria, INRAE et IRD. Tu photographies un organe de la plante, et l'application propose des espèces classées par probabilité, à confronter aux fiches et aux images.

C'est aussi un projet de sciences participatives : les observations partagées sont révisées par la communauté, servent à réentraîner l'IA et alimentent le GBIF et l'INPN. Pour les développeurs, une API à part, avec un palier gratuit et une offre payante, intègre le même moteur dans d'autres applications.

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plantnet.org
La fiche en bref
Éditeur
Consortium Pl@ntNet (Cirad, Inria, INRAE, IRD)
Pays
France
Création
2009
Offre gratuite
Oui
Essai gratuit
Non
Plateformes
Web iOS Android

Pl@ntNet en bref

C’est quoi ?

Pl@ntNet est une application d’identification des plantes par la photo, sur le web, iOS et Android. Sur le site, tu envoies jusqu’à quatre photos d’une même plante et tu indiques l’organe photographié ; l’outil renvoie des espèces classées par probabilité, à comparer avec les fiches d’espèces. La communauté révise ensuite les observations partagées.

Pourquoi ?

Pl@ntNet répond au besoin de nommer une plante sans botaniste sous la main ni guide de terrain. Selon son éditeur, c’est aussi un projet de sciences participatives : les observations partagées et révisées par la communauté aident les scientifiques à mieux comprendre et préserver la biodiversité végétale.

Pour qui ?

Un botaniste amateur y trouve un appui pour nommer une plante vue sur le terrain. Un étudiant ou un enseignant l’utilise pour apprendre la botanique à partir d’observations réelles. Les jardiniers, les naturalistes et les chercheurs s’en servent pour identifier et partager des observations, et les développeurs passent par l’API pour intégrer l’identification dans leurs propres applications.

Avantages et inconvénients

Les plus

  • Identification sur plusieurs photos Pl@ntNet compare une ou plusieurs photos d’organes végétaux et renvoie des identifications classées par probabilité. Tu peux partir d’une feuille, d’une fleur, d’un fruit ou d’une écorce, puis confronter les images aux fiches d’espèces pour valider le résultat.
  • Exploration floristique détaillée Pl@ntNet organise ses espèces en flores régionales et thématiques, avec des fiches illustrées qui donnent la phénologie, la répartition en altitude et les tendances. Chaque recherche mène ainsi à un contexte botanique utile quand tu veux aller au-delà du simple nom de la plante.
  • Contribution communautaire La communauté confirme ou propose une autre détermination sur les observations partagées, et vote sur la qualité des images. Seules les observations assez sûres rejoignent la base publique de Pl@ntNet et servent ensuite à réentraîner son IA.
  • Observations et suivi géographique GeoPl@ntNet, l’outil de cartographie de Pl@ntNet, aide à voir où vivent les espèces et comment se porte la biodiversité d’un territoire. Avec un compte, tu sauvegardes aussi tes observations et tu les retrouves par des filtres, ce qui aide à suivre une flore locale.
  • Une API pour l’intégration Pl@ntNet propose une API à part qui donne accès au même moteur d’identification : tu soumets de une à cinq images d’une plante et tu récupères les espèces probables avec un score de confiance. Elle est gratuite pour un faible volume et payante au-delà pour un usage commercial.

Les moins

  • L’API gratuite reste bornée Pl@ntNet borne le palier gratuit de son API à un faible volume quotidien ; au-delà, un usage commercial passe par l’offre Pro, payante et signée par contrat. Cette borne concerne l’API pour développeurs, pas l’application d’identification.
  • Les validations prennent du temps Le résultat repose sur une comparaison d’images et sur la vérification communautaire. Quand une observation demande une confirmation solide, le flux n’est pas instantané.
  • La reconnaissance dépend des photos L’outil travaille sur des organes végétaux précis, comme la feuille, la fleur, le fruit ou l’écorce. Une photo mal cadrée, trop pauvre ou peu exploitable réduit la qualité de l’identification.
  • L’usage avancé passe par l’API Pour intégrer la reconnaissance dans un autre produit, il faut passer par l’API, avec un compte développeur, une clé et du code. Le besoin d’intégration sort donc du simple usage web ou mobile et ajoute une contrainte technique.
  • Des règles d’usage strictes sur l’API Les conditions de l’API limitent tout client à 20 requêtes simultanées et interdisent plus d’un compte gratuit par personne ou par entité. Un usage automatisé à fort débit bute vite sur ces règles, y compris sur l’offre payante.

Tableau des prix

Pl@ntNet ne fait pas payer son application : l’éditeur appelle aux dons pour « maintenir Pl@ntNet gratuit, sans publicité, pour tout le monde ». Le tableau porte la grille de son API pour développeurs, en euros hors taxes, relevée sur my.plantnet.org : Free et Non-profit à 0 €, et Pro à 1 000 € par an pour un forfait de 200 000 identifications par an, sans report d’une année sur l’autre. Au-delà du forfait, le coût par identification baisse avec le volume, et le solde est facturé un an après la signature du contrat.

PalierPrix au 17 octobre 2026QuotaInclusPour qui
Free0 €500 identifications par jourCompte gratuit, un seul par personne ou par entitéDéveloppeurs à faible volume
Pro1 000 € par an200 000 identifications par anAu-delà, de 0,005 € à 0,002 € par identification selon le volume ; sans logo obligatoireUsage commercial au-delà du palier gratuit
Non-profit0 €Plus de 500 identifications par jour, sur demandeLogo Pl@ntNet obligatoireOrganismes à but non lucratif, éducation ou science

Tarifs officiels de Pl@ntNet, relevés le 17/10/2026

Ce que permet la formule gratuite

Application gratuite

L’éditeur présente l’application Pl@ntNet comme gratuite et sans publicité, pour tout le monde ; l’identification et la consultation des données se font même sans compte.

Compte pour contribuer

Un compte gratuit sert à partager tes observations, à les faire réviser par la communauté et à rejoindre des groupes ; il n’est pas requis pour identifier une plante.

API : 500 identifications par jour

Côté développeurs, le palier Free de l’API permet 500 identifications par jour, avec un seul compte gratuit autorisé par personne ou par entité, selon les conditions de l’API.

Aucune période d’essai

L’API ne propose pas d’essai de l’offre Pro : le palier Free est permanent, et l’offre Pro se signe par contrat après une prise de contact avec l’équipe Pl@ntNet.

Ce que fait Pl@ntNet

Pl@ntNet repose sur la reconnaissance d’images : tu photographies un ou plusieurs organes d’une plante, tu précises lequel, et le modèle compare tes images à sa base d’espèces. Il renvoie une liste d’espèces classées par score de confiance, que tu confrontes aux fiches et aux galeries avant de retenir un nom. Pl@ntNet propose, tu tranches.

Côté communauté, les observations partagées sont révisées par d’autres utilisateurs, les plus expérimentés pesant davantage, et seules celles qui atteignent un degré de confiance suffisant entrent dans la base publique. Chaque mois en général, l’IA est réentraînée sur ces données, un rythme choisi selon l’éditeur pour limiter sa consommation d’énergie.

Comment utiliser Pl@ntNet

Prise en main initiale

Sur le site web, tu sélectionnes jusqu’à quatre photos d’une même plante, sans créer de compte. Le premier résultat arrive sous forme de liste classée par probabilité ; sans photo nette, la sélection perd vite en pertinence.

Navigation dans l’interface

Sur le site et dans l’application, l’identification passe par un envoi de photos, puis par un écran qui propose des espèces possibles et des fiches pour comparer les détails. Tu retrouves aussi des zones consacrées à l’exploration floristique, aux observations et aux groupes thématiques. Une fois la proposition affichée, la validation se fait en confrontant les images et les fiches d’espèces.

Utilisation et gestion de projets

Pour garder une trace de ton travail, tu sauvegardes des observations personnelles dans un compte, puis tu les retrouves avec des filtres de recherche. Partage aussi ta géolocalisation : l’éditeur la dit cruciale pour cartographier les espèces.

Fonctionnalités principales

Pl@ntNet identifie une plante à partir d’une ou plusieurs photos, puis classe les espèces possibles par probabilité. Une API à part sert à intégrer la reconnaissance végétale dans d’autres applications.

Identification à partir d’une ou plusieurs photos

Tu importes une ou plusieurs photos d’un organe végétal, puis tu choisis le type d’organe observé. Le modèle compare l’image à une base de plusieurs dizaines de milliers d’espèces et renvoie des pistes d’identification, classées par niveau de confiance.

Comparaison avec des fiches espèces et des illustrations

L’outil affiche des fiches détaillées pour vérifier une hypothèse d’identification et confronter plusieurs images. Cette étape sert à valider le résultat obtenu par le modèle avant de conserver l’observation.

Correction communautaire des identifications

Des membres de la communauté corrigent, valident ou contestent des identifications, puis votent aussi sur la qualité des images et des propositions. Chaque validation améliore le modèle au fil du temps.

Nécessite un compte pour participer.

Création et gestion de groupes d’observation

L’outil permet de créer ou rejoindre des groupes pour partager des observations sur un thème précis ou une zone géographique. Ce regroupement facilite le suivi collectif de sorties de terrain ou de projets locaux.

GeoPl@ntNet pour cartographier les espèces

GeoPl@ntNet, l’application complémentaire de Pl@ntNet, montre des prévisions de répartition des espèces à travers l’Europe, avec une résolution de 50 mètres, et des rapports d’indicateurs de biodiversité par pays ou sur une zone que tu dessines.

Sauvegarde des observations personnelles

Avec un compte, tu enregistres tes observations. Des filtres de recherche les remettent vite sous la main, sans repartir de zéro.

Nécessite un compte.

Partage des observations validées vers des projets citoyens

Les observations validées peuvent être partagées avec les chercheurs via le GBIF et l’INPN, deux portails de données ouvertes sur la biodiversité. Cette sortie donne une valeur de collecte au-delà de l’usage personnel.

Identification des maladies et des ravageurs

Pl@ntNet propose un service récent, basé sur la même technologie, pour identifier les maladies et les ravageurs d’une plante à partir de photos, et pour les explorer dans une base dédiée.

API pour l’intégration dans d’autres applications

L’API de Pl@ntNet sert aux développeurs qui veulent identifier des plantes depuis leurs propres services web ou mobiles. Elle fournit aussi les noms communs des espèces, leur taxonomie et l’identification des maladies.

Nécessite un compte développeur sur my.plantnet.org.

Usages et métiers

Pl@ntNet sert à identifier une plante à partir d’images, puis à comparer le résultat avec des fiches d’espèces et des images pour le valider. Le service s’adresse aussi à ceux qui alimentent des observations de terrain, suivent des espèces ou réutilisent l’identification dans d’autres applications.

Grand public et amoureux de la nature

Ils prennent une photo d’une plante, lancent l’identification et comparent les propositions pour nommer l’espèce. L’outil remplace la recherche manuelle dans des guides illustrés ou des sites de référence.

Scientifiques citoyens

Ils ajoutent des observations, corrigent des identifications et contribuent à une base partagée. Pl@ntNet remplace ici un carnet de terrain isolé et un envoi dispersé de données à plusieurs acteurs.

Jardiniers

Ils identifient des plantes de jardin, vérifient une espèce et suivent les erreurs de détermination. L’outil remplace l’aller-retour entre photo, forum spécialisé et floraison pour confirmer un nom.

Étudiants et enseignants

Ils s’en servent pour apprendre les caractères des plantes, reconnaître des espèces et illustrer un cours de botanique. La plateforme remplace des planches papier difficiles à mettre à jour et des recherches éparses.

Botanistes et naturalistes

Ils explorent la flore d’un lieu, croisent les images avec des fiches d’espèces et valident des déterminations. Pl@ntNet remplace une partie de l’examen manuel de collections ou de sorties de terrain.

Chercheurs en botanique, conservation, écologie et agronomie

Ils exploitent les observations validées et les listes d’espèces d’une zone pour suivre une distribution ou un changement d’écosystème. Le service remplace une collecte locale sans standard commun.

Professionnels de l’agriculture

Ils utilisent l’API de Pl@ntNet pour l’intégrer dans leurs propres outils. Elle remplace une saisie manuelle des espèces dans des logiciels métiers.

Professionnels du tourisme

Ils ajoutent l’identification automatique à une application ou à un service de visite. L’API remplace un parcours séparé entre application métier et référence botanique.

Professionnels du commerce

Ils branchent la reconnaissance de plantes dans une application tournée vers leurs clients ou leurs équipes. L’API remplace un contrôle manuel du nom d’espèce avant publication ou conseil.

Équipes de recherche en agronomie

Elles récupèrent des identifications et des observations validées pour analyser des cultures ou des milieux. L’outil remplace un relevé dispersé entre photos locales, tableurs et vérifications isolées.

Conseils d’utilisation

Conseils pour une utilisation efficace

Pl@ntNet donne de meilleurs résultats quand tu pars d’une photo nette d’un seul organe, puis que tu choisis le bon type d’organe avant de comparer les propositions. Tu gagnes aussi à vérifier la fiche d’espèce et les images associées, surtout si plusieurs espèces se ressemblent. Quand le terrain est incertain, ajoute plusieurs photos du même sujet pour aider le classement par probabilité.

Erreurs communes à éviter

Résultat flou ou très large : la photo manque de netteté ou mélange plusieurs organes, et le classement perd en fiabilité ; zoome sur un seul organe et fais la mise au point. Mauvais organe sélectionné : l’identification part d’une hypothèse fausse, choisis-le avant d’envoyer. Validation trop rapide : tu prends la première proposition sans confronter les fiches d’espèces et les images, alors que la comparaison sert justement à confirmer.

Modèles et droits sur les créations

Modèle d’identification

Pl@ntNet s’appuie aujourd’hui sur des Vision Transformers pour reconnaître les plantes, après des réseaux de neurones convolutifs à l’origine ; le modèle est réentraîné à partir des observations révisées.

Licence des images

La plupart des images partagées sur Pl@ntNet sont sous licence Creative Commons CC BY-SA : tu peux les réutiliser, même commercialement, en citant l’auteur et en gardant la même licence. Vérifie la licence affichée sur chaque observation.

Licence des observations

Les métadonnées d’observation, comme l’espèce, le lieu et la date, sont sous licence CC BY selon la documentation de l’éditeur ; en contribuant, tu concèdes tes données à Pl@ntNet sous licence libre.

Tes photos sur l’API

Les conditions de l’API précisent que les photos envoyées ne sont pas stockées : seules leurs adresses et l’historique des requêtes sont conservés, pour contrôler les volumes et établir des statistiques.

Mention de la source

L’usage gratuit de l’API invite à citer Pl@ntNet, et l’offre Non-profit exige le logo « powered by Pl@ntNet » ; l’offre Pro, payante, en dispense selon la page de prix.

Accès

Pl@ntNet est accessible sur le web, sur identify.plantnet.org, et en application mobile sur iOS et Android, sans compte pour identifier une plante. Côté interface, la communauté l’a traduite dans de nombreuses langues, dont le français et l’anglais. Pour les développeurs, une API est proposée sur my.plantnet.org.

Appareils, applications et systèmes compatibles

Pl@ntNet se consulte sur le web, sur iPhone et iPad, et sur Android. L’outil expose aussi une API pour intégrer l’identification des plantes dans d’autres applications. Trois canaux d’accès existent, et l’API ajoute un accès technique séparé.

Disponible sur

WebOui
iOSApp StoreOui
AndroidGoogle PlayOui
WindowsNon
macOSNon
LinuxNon

Accès & intégrations

Extension navigateurNon
Plug-inNon
API publiqueOui

Accès programmatique pour intégrer la reconnaissance de plantes dans d’autres applications.

SDKNon
Open sourceNon
Auto-hébergeableNon

Langues disponibles

français anglais

Avis et notes par Aikiwi

Note Globale de Pl@ntNet 4,4

  • Design et Ergonomie4,0
  • Facilité d’Utilisation4,3
  • Fonctionnalités et Outils4,7
  • Performance et Fiabilité4,0
  • Innovation et Singularité4,6
  • Support et Ressources Disponibles4,4
  • Rapport Qualité-Prix4,5

Pl@ntNet s’appuie sur une identification de plantes avec un tri des espèces par probabilité. La base de travail combine l’imagerie, une vaste base taxonomique et les révisions de sa communauté.

Pl@ntNet convient aux personnes qui veulent reconnaître une plante sur le terrain, comparer le résultat à des fiches espèces et garder une trace de leurs observations. Les jardiniers, étudiants, enseignants, botanistes, naturalistes, chercheurs et contributeurs à la science participative y trouvent des usages alignés avec ces fonctions.

Pl@ntNet s’utilise gratuitement, sans publicité et sans compte pour identifier, selon son éditeur. Seuls les développeurs qui dépassent le palier gratuit de l’API pour un usage commercial passent à l’offre Pro, payante à l’année.

Avis détaillé sur Pl@ntNet

Design et Ergonomie 4,0

Pl@ntNet ne publie aucun élément sur la hiérarchie visuelle, la lisibilité des écrans, ni sur des choix d’accessibilité de son interface. Le support visible se concentre sur l’usage et la documentation, pas sur la conception de l’écran. La note reste donc au niveau d’une interface dont l’organisation ne peut pas être constatée à partir des éléments publiés. Pour l’utilisateur, cela signifie qu’il faut surtout juger Pl@ntNet à l’usage direct, une fois la recherche lancée et les écrans ouverts. Les personnes qui attendent des repères d’interface très documentés n’y trouveront pas de signal public fort. Une présentation plus discrète peut coexister avec un usage simple.

Facilité d’Utilisation 4,3

Pl@ntNet demande de choisir l’organe de la plante avant l’identification, puis exploite une photo ou plusieurs photos pour proposer des résultats classés par confiance. Les résultats s’appuient sur des espèces proposées et sur des fiches détaillées, ce qui donne une logique d’exploration guidée plutôt qu’un réglage complexe. Le parcours reste direct pour qui veut partir d’une image. L’outil convient bien à un public qui veut obtenir rapidement une piste exploitable sans maîtriser de vocabulaire botanique avancé. Le fait de pouvoir comparer les propositions et consulter des fiches aide à valider une réponse sans changer de service. Les profils pédagogiques ou curieux y gagnent un chemin assez lisible vers l’identification.

Fonctionnalités et Outils 4,7

Pl@ntNet couvre l’identification à partir de photos, l’exploration de flores régionales, la gestion d’observations personnelles, les groupes thématiques, une API et l’échange avec des projets de science participative. L’outil ajoute aussi GeoPl@ntNet pour cartographier la répartition des espèces, et un service d’identification des maladies et des ravageurs. Cette ampleur fonctionne bien pour des usages variés, de la découverte botanique à l’intégration applicative. Les utilisateurs qui veulent seulement identifier une plante disposent déjà du cœur du service, tandis que les profils plus avancés trouvent de quoi structurer des observations et exploiter des données de terrain. La profondeur tient surtout à la diversité des tâches couvertes.

Performance et Fiabilité 4,0

Pl@ntNet ne publie pas de page de statut, ni d’historique d’incidents, ni d’engagement de disponibilité. Les faits fournis ne documentent pas non plus un débit, un temps de réponse ou un taux de réussite mesuré. La régularité du service ne peut donc pas être appréciée à partir d’indicateurs publics de fonctionnement. Pour l’utilisateur, la conséquence est simple : la qualité perçue dépendra surtout des essais réels plutôt que d’un signal public sur la stabilité. Un service de ce type peut être très utile sans que sa tenue opérationnelle soit explicitement documentée. Les usages sensibles à la continuité devront observer l’outil en conditions réelles.

Innovation et Singularité 4,6

Pl@ntNet combine la reconnaissance de plantes, une base taxonomique vaste, des validations communautaires et une boucle d’amélioration par les observations corrigées. L’outil relie aussi les résultats à la science participative et à des bases comme GBIF et INPN. Cette articulation entre IA, expertise humaine et données de terrain lui donne une identité nette. Pour l’utilisateur, la singularité tient moins à un effet spectaculaire qu’à une méthode hybride utile. L’outil sert à la fois d’aide à l’identification et de passerelle vers une contribution scientifique structurée. Les enseignants, naturalistes et contributeurs y trouvent un cadre plus distinctif qu’un simple moteur de reconnaissance isolé.

Support et Ressources Disponibles 4,4

Pl@ntNet met à disposition une documentation, une FAQ, un formulaire de contact, un canal de signalement de bug et une adresse email. Le site publie aussi un guide des fonctionnalités principales et des explications sur le fonctionnement du modèle d’identification. L’ensemble donne un socle documentaire sérieux, avec plusieurs portes d’entrée selon le besoin. Pour l’utilisateur, cela réduit la dépendance à une aide ponctuelle unique. Les questions courantes passent par la FAQ, les usages avancés par la documentation, et les problèmes concrets par les canaux de contact. Les profils qui travaillent avec l’API ou avec la science participative disposent ainsi de plusieurs portes d’entrée.

Rapport Qualité-Prix 4,5

Pl@ntNet laisse son application en accès libre, et l’identification se fait même sans compte. La grille ne concerne que l’API pour développeurs, avec un palier Free, un palier Non-profit pour l’éducation et la science, et un palier Pro payant à l’année au-delà d’un faible volume. Pour un particulier, un enseignant ou un naturaliste, le rapport valeur-prix est donc très favorable. Pour une entreprise qui intègre l’identification à son produit, le coût suit le volume d’identifications, avec un tarif dégressif. Le rapport valeur-prix tient alors au moteur et à sa base d’espèces, entretenus par la recherche publique et la communauté.

Questions fréquentes

Comment installer Pl@ntNet ?

Pl@ntNet s’installe depuis l’App Store sur iPhone et iPad, ou depuis Google Play sur Android. Sur ordinateur, il s’utilise directement dans le navigateur, sur identify.plantnet.org, sans rien installer, et l’identification ne demande pas de compte.

Comment puis-je télécharger Pl@ntNet gratuitement ?

Pl@ntNet se télécharge gratuitement sur l’App Store et sur Google Play : l’éditeur présente l’application comme gratuite et sans publicité, pour tout le monde. Seule l’API pour développeurs a une offre payante : son palier Free est à 0 €, et l’offre Pro affiche 1 000 € par an pour 200 000 identifications.

Comment Pl@ntNet trouve-t-il le nom d’une plante à partir d’une photo ?

Pl@ntNet identifie une plante à partir d’une ou plusieurs photos. Tu choisis l’organe photographié, comme la feuille, la fleur, le fruit ou l’écorce, puis l’outil compare l’image à sa base taxonomique et affiche des identifications classées par probabilité.

Comment Pl@ntNet reconnaît-il les légumes ?

Pl@ntNet sert d’abord à inventorier les plantes sauvages, mais son éditeur indique qu’il peut aussi identifier un grand nombre de plantes cultivées, dans les parcs et les jardins, sans que ce soit sa vocation première. Pour un légume, photographie la feuille, la fleur ou le fruit, puis compare les propositions aux fiches d’espèces.

Comment Pl@ntNet identifie-t-il les plantes ?

Pl@ntNet identifie les plantes à partir d’une ou plusieurs photos. L’outil compare les images aux espèces de sa base, qui en compte des dizaines de milliers, et retourne une liste de résultats classés par score de confiance. Tu peux ensuite vérifier la proposition avec les fiches espèces et les images associées.

La fiche en bref
Éditeur
Consortium Pl@ntNet (Cirad, Inria, INRAE, IRD)
Pays
France
Création
2009
Offre gratuite
Oui
Essai gratuit
Non
Plateformes
Web iOS Android

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