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Reka

4,3 Freemium

Reka est un laboratoire d'IA qui conçoit des modèles « omni », capables de traiter texte, image, vidéo et audio dans une même architecture, en temps réel. Ses modèles Reka Edge, Reka Flash et Reka Core s'utilisent par une API compatible OpenAI, sur site ou sur l'appareil, et Reka Vision indexe, recherche et découpe de grands volumes de vidéo.

L'offre vise les développeurs, les entreprises, la robotique, l'industrie et les médias. Côté prix, l'API se paie à l'usage, sur crédits prépayés et au million de tokens selon le modèle ; Reka Vision ajoute une formule gratuite pour l'évaluer, une formule Developer facturée à l'acte et une formule Enterprise sur devis.

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La fiche en bref
Éditeur
Reka AI, Inc.
Pays
US
Création
2022
Offre gratuite
Oui
Plateformes
Web

Reka en bref

C’est quoi ?

Reka réunit des modèles multimodaux capables de traiter du texte, des images, de la vidéo et de l’audio dans une même architecture. Tu envoies une consigne, un média ou un flux, puis l’outil renvoie une réponse, un index, des clips ou une analyse exploitable. Le traitement s’effectue en temps réel. Sur les vidéos longues, il peut aussi extraire des éléments recherchables et des résumés utiles.

Pourquoi ?

Tu gagnes un outil pour comprendre un grand volume de vidéo, retrouver une scène précise ou produire un extrait court à partir d’un long fichier. Cette approche sert aussi à la qualité visuelle en industrie, à la navigation robotique, aux flux de capteurs et aux équipes qui entraînent ou déploient des modèles à grande échelle. Le même socle couvre plusieurs tâches.

Pour qui ?

Reka sert les équipes vidéo et média, les développeurs, les chercheurs en IA, les industriels et les fabricants de robots ou d’appareils connectés. L’outil convient aussi aux équipes qui doivent analyser, rechercher ou découper de la vidéo, ou bâtir des workflows de code et des agents ; il s’adresse à des profils techniques plutôt qu’au grand public.

Avantages et inconvénients

Les plus

  • Entrées multimodales réunies Reka traite texte, image, vidéo et audio dans une seule architecture. Tu passes ainsi d’un support à l’autre sans changer d’outil, et la même base sert à l’analyse, au raisonnement visuel et aux workflows de code.
  • Recherche et découpage de longues vidéos Reka Vision indexe des vidéos, extrait des moments clés et génère des extraits avec sous-titres. Le parcours sert bien quand tu dois retrouver une scène précise ou condenser une séquence longue en contenu exploitable.
  • Raisonnement visuel temporel Les requêtes sur les images et les vidéos vont au-delà d’une simple description. L’outil gère des questions sur des objets, des actions, des scènes et des événements, y compris avec des repères temporels absolus ou relatifs.
  • Déploiement souple L’accès passe par API, hébergement sur site ou exécution sur appareil. Cette flexibilité aide quand la contrainte porte sur l’infrastructure, la latence ou la localisation des données.
  • Langues nombreuses Le modèle est préentraîné sur plusieurs langues. Le travail multilingue devient plus simple quand les contenus à traiter ou à produire ne restent pas dans un seul marché.

Les moins

  • Le visuel indexé n’est pas permanent Sur Reka Vision en libre-service, les vidéos sont effacées automatiquement au bout de 30 jours. Le travail d’archive ou de consultation différée demande donc une organisation externe si tu veux conserver les sources au-delà de ce délai.
  • Le travail vidéo ouvre vite sur le palier payant La partie vidéo repose sur une logique de crédits et de facturation à l’usage. Dès que les volumes montent, l’indexation, la recherche et les questions-réponses cessent d’être anecdotiques pour le budget.
  • Les sorties d’indexation ne remplacent pas un montage L’outil découpe, résume et extrait des moments, mais il ne remplace pas un logiciel de montage dédié. Si ton besoin est une postproduction fine, tu dois encore passer par un autre environnement.
  • L’API de chat exige des crédits prépayés Reka Chat se paie sur des crédits ajoutés avant toute requête, selon la FAQ de l’éditeur, et un solde à zéro bloque les appels jusqu’à la prochaine recharge.

Tableau des prix

Reka facture son API à l’usage, sur crédits prépayés (relevé du 1er octobre 2026 dans la documentation de l’éditeur, en dollars). Reka Chat se paie au million de tokens, avec un tarif d’entrée et un tarif de sortie propres à chaque modèle, plus un supplément par image et par minute de vidéo ou d’audio. Reka Vision ajoute une formule gratuite pour évaluer l’API, une formule Developer en libre-service facturée à l’acte (indexation, recherche, questions-réponses, clips) et une formule Enterprise sur devis, facturée au mois avec des remises au volume. L’éditeur accorde aussi une remise au volume sur l’API pour un usage important, sur demande.

PalierPrix au 1 octobre 2026Inclus
Reka Edge$0,10 par million de tokens d’entréeSortie au même tarif par million de tokens ; modèle compact pour l’exécution sur appareil
Reka Flash$0,80 par million de tokens d’entréeSortie à $2 par million de tokens ; modèle rapide et économique pour la plupart des tâches
Reka Core$2 par million de tokens d’entréeSortie à $6 par million de tokens ; modèle le plus capable, pour les tâches complexes
Reka Vision Free TierGratuit180 minutes de vidéo indexée : indexation, recherche et questions-réponses
Reka Vision Developer$0,05 par minute de vidéo indexéeCrédits en libre-service ; recherche, questions-réponses et clips facturés à l’acte ; vidéos effacées après 30 jours
Reka Vision EnterpriseSur devisFacturation mensuelle, remises au volume, sans limite de débit, support dédié

Tarifs officiels de Reka, relevés le 01/10/2026

Ce que permet la formule gratuite

Reka Vision Free Tier

Trois heures de vidéo indexée offertes pour évaluer l’API Vision, sans engagement.

Recherche et questions-réponses

Ce quota couvre l’indexation, la recherche et les questions-réponses sur les vidéos envoyées.

Reka Chat

L’API de chat se paie sur des crédits ajoutés avant la première requête, à part de cette formule Vision.

Ce que fait Reka

Reka repose sur une architecture multimodale unique : texte, images, vidéo et audio entrent dans le même modèle, qui renvoie une réponse, un index, des clips ou une analyse. La gamme compte trois modèles de taille croissante : Reka Edge pour l’exécution sur appareil, Flash pour la plupart des tâches et Core pour les tâches complexes.

Reka Vision transforme images et vidéos en représentations structurées et consultables, pour indexer, rechercher, découper et interroger de longues séquences, tandis que Reka Cloud prend en charge l’adaptation des modèles aux besoins d’une équipe.

Les modèles acceptent un contexte de 128K tokens et s’appellent par une API compatible OpenAI, un SDK Python ou un serveur MCP ; l’exécution peut aussi se faire chez le client ou directement sur l’appareil.

Côté facturation, chaque requête consomme des crédits achetés à l’avance ; les clés d’API et le détail de la consommation se retrouvent dans l’espace développeur de l’éditeur.

Comment utiliser Reka

Prise en main initiale

Reka s’utilise surtout par son API : tu crées une clé dans la plateforme platform.reka.ai, tu ajoutes des crédits, puis tu choisis le modèle adapté à la tâche avant d’envoyer un texte, une image, une vidéo ou un fichier audio. Pour un premier essai, une demande courte et un média bien nommé suffisent.

Navigation dans l’interface

La plateforme Reka regroupe les clés d’API et le suivi de la consommation, et la documentation docs.reka.ai décrit chaque point d’accès : chat, Vision et serveur MCP. Pour la vidéo, Reka Vision s’organise autour de l’envoi, de l’indexation, de la recherche et de la génération d’extraits.

Utilisation et gestion de projets

Tu envoies le contenu à traiter, puis tu récupères une réponse, un index, un clip ou une analyse selon le modèle mobilisé. Pour les vidéos longues, Reka Vision sert à taguer, rechercher et découper des passages, tandis que Reka Cloud sert quand il faut entraîner, personnaliser ou déployer des modèles sur l’infrastructure de l’éditeur. Le travail se pilote donc par usage, pas par dossier complexe. Une même session peut servir au repérage comme à la production.

Fonctionnalités principales

Reka regroupe ses fonctions autour de modèles omni, de l’analyse vidéo de Reka Vision et d’outils de déploiement, de l’API au serveur sur site.

Modèles multimodaux Omni en temps réel

Le modèle traite du texte, de l’image, de la vidéo et de l’audio dans une seule architecture, avec sortie en temps réel. Sur le plan d’accès, ces modèles sont disponibles par API, sur site ou directement sur l’appareil.

Compréhension visuelle et indexation

Le système reconnaît les objets, les actions, les scènes et les événements dans des images ou des vidéos, puis les transforme en embeddings multimodaux pour l’indexation. Tu l’emploies pour rendre un corpus visuel consultable par recherche et pour retrouver des passages précis dans une vidéo.

Génération de temps forts et de clips

À partir de longues vidéos, l’outil extrait des segments, ajoute des légendes et produit des résumés ou des clips. L’indexation vidéo bénéficie d’un palier développeur en libre-service, avec une offre entreprise à part.

Disponible dans Reka Vision, avec un palier développeur et un palier entreprise.

Raisonnement visuel et questions-réponses

Le système enchaîne plusieurs étapes de raisonnement sur des images ou des séquences, avec des requêtes temporelles absolues ou relatives. Il relie aussi plusieurs modalités pour répondre sur le contenu d’une vidéo ou d’une scène.

Fenêtre de contexte de 128K tokens

L’architecture accepte une fenêtre de contexte de 128K tokens, ce qui permet de conserver davantage d’éléments dans une même interaction. Ce niveau sert surtout quand la tâche demande de suivre un long échange ou un ensemble dense de documents.

Code et workflows agentiques

La gamme prend en charge des tâches de code et des workflows agentiques, avec une orientation vers l’exécution de séquences plus autonomes. Tu l’emploies quand la tâche dépasse la simple génération ponctuelle et demande plusieurs étapes enchaînées.

Support multilingue préentraîné

Les modèles sont préentraînés sur plusieurs langues, ce qui élargit la prise en charge des requêtes et des contenus multilingues. La liste comprend notamment le français, l’anglais, l’espagnol, l’allemand et le japonais.

Déploiement flexible

Les modèles se déploient par API, sur site ou sur appareil, selon le besoin d’hébergement. Cette souplesse convient quand l’usage impose un contrôle plus fort de l’environnement d’exécution.

Reka Cloud pour entraîner et personnaliser

La couche Reka Cloud sert à entraîner, personnaliser et déployer les modèles sur une infrastructure conçue par l’éditeur. Elle cible les équipes qui veulent adapter le modèle à leur propre cas d’usage sans bâtir toute l’infrastructure.

Traitement vidéo via API, MCP ou app

Le traitement vidéo passe par une API, un serveur MCP ou l’application, selon l’intégration retenue. Le point d’entrée varie, mais la fonction reste la même : analyser et exploiter des vidéos.

Usages et métiers

Reka sert d’abord les équipes qui traitent de gros volumes de vidéo ou de données de capteurs, de l’industrie à la robotique, puis les développeurs qui bâtissent des agents et des workflows de code.

Entreprises

Elles analysent et recherchent de grands volumes de vidéo, puis remplacent une chaîne manuelle de repérage, d’extraction et de synthèse par l’indexation, la recherche et le découpage automatisés.

Départements qualité en industrie

Ils s’appuient sur les modèles multimodaux pour contrôler visuellement des lignes de production, au lieu de trier les défauts image par image à la main.

Équipes robotiques

Elles utilisent Reka pour la navigation et la compréhension d’obstacles dans des environnements non structurés, ce qui remplace des repérages plus lents fondés sur des règles fixes.

Équipes capteurs et vision

Elles détectent des anomalies dans des flux de capteurs et de caméras, puis s’épargnent une surveillance continue des séquences brutes.

Équipes mixtes humain-robot

Elles s’en servent pour dialoguer en langage naturel avec des systèmes robotiques, au lieu de multiplier les interfaces techniques séparées.

Créateurs vidéo

Ils génèrent des extraits, des résumés et des moments forts à partir de longues vidéos, ce qui remplace un dérushage fastidieux.

Équipes IA et recherche appliquée

Elles entraînent, personnalisent et déploient des modèles à grande échelle sur l’infrastructure de l’éditeur, plutôt que d’assembler elles-mêmes toute la chaîne d’exécution.

Équipes de développement

Elles servent à bâtir des workflows de code, ainsi que des parcours agentiques, en remplaçant une partie des scripts dispersés par un socle unique exposé par API.

Équipes de données d’entraînement

Elles constituent des jeux de données à partir de vidéos egocentrées, de trajectoires robotiques et de séquences de world model, au lieu de préparer ces corpus manuellement depuis des sources éparses.

Conseils d’utilisation

Conseils pour une utilisation efficace

Sur Reka, commence par le modèle le moins cher qui suffit : Reka Edge ou Reka Flash couvrent beaucoup de tâches avant de passer à Reka Core. Pour la vidéo, sépare indexation, recherche et génération d’extraits, puisque chaque action se facture à part sur Reka Vision, et surveille ton solde de crédits dans la plateforme.

Erreurs communes à éviter

Symptôme : la réponse mélange des éléments hors sujet ou rate des détails visuels. Cause : la demande est trop large, ou le média d’entrée est trop bruité pour l’indexation. Symptôme : une requête échoue avec le code P001. Cause : le solde de crédits est à zéro ; ajoute des crédits dans la plateforme avant de relancer.

Modèles et droits sur les créations

Reka publie ses propres modèles : Reka Edge, Reka Flash et Reka Core pour le chat, Reka Edge 2 et Reka Vision pour les usages visuels. Le choix du modèle se fait dans la requête, et chacun a son propre tarif d’entrée et de sortie.

Côté données, la politique de confidentialité de Reka indique qu’un usage gratuit, par exemple avec des crédits promotionnels, peut servir à entraîner ses modèles, alors qu’une requête payante n’y sert pas sans ton accord explicite, modifiable dans les réglages du compte.

Les conditions d’utilisation réservent à Reka les droits sur le service lui-même ; pour des données sensibles, passe par des crédits payés et vérifie le réglage d’entraînement de ton compte avant d’envoyer des fichiers.

Accès

Reka s’utilise par le web et surtout par son API, avec un SDK Python et un serveur MCP ; aucune application de bureau ni mobile n’est indiquée. Les modèles sont préentraînés sur trente-deux langues, mais le site et la documentation sont en anglais.

Appareils, applications et systèmes compatibles

Reka s’utilise dans le navigateur et par une API compatible OpenAI, avec un serveur MCP pour brancher d’autres outils.

Disponible sur

WebOui
iOSNon
AndroidNon
WindowsNon
macOSNon
LinuxNon

Accès & intégrations

Extension navigateurNon
IntégrationsOui

API compatible OpenAI, serveur MCP

Plug-inNon
API publiqueOui

Accès documenté, avec SDK Python et API compatible OpenAI.

SDKOui
Open sourceNon
Auto-hébergeableNon

Langues disponibles

Reka préentraîne ses modèles sur trente-deux langues, dont le français.

anglais allemand chinois japonais français coréen espagnol italien arabe hindi indonésien vietnamien thaï tchèque néerlandais finnois bulgare portugais tamoul persan grec russe turc télougoubirman swahili ourdou estonien malaisbasque suédois norvégien

Avis et notes par Aikiwi

Note Globale de Reka 4,3

  • Design et Ergonomie4,0
  • Facilité d’Utilisation4,0
  • Fonctionnalités et Outils4,8
  • Performance et Fiabilité4,0
  • Innovation et Singularité4,8
  • Support et Ressources Disponibles4,3
  • Rapport Qualité-Prix4,4

Reka s’appuie sur des modèles omni qui traitent simultanément plusieurs modalités dans une même architecture, avec une exécution en temps réel. La plateforme ajoute la compréhension visuelle, l’indexation de vidéos, la génération de clips et de highlights, ainsi que des fonctions de raisonnement sur les images et les séquences.

Reka convient aux équipes qui travaillent sur de gros volumes vidéo, aux opérateurs industriels qui contrôlent la qualité visuelle, aux acteurs de la robotique et aux équipes qui construisent des workflows de code ou d’agent. Le produit vise aussi les organisations média, les créateurs, les développeurs et les chercheurs qui ont besoin d’indexer, de rechercher, de découper ou d’analyser des contenus multimodaux. Les usages listés vont de la surveillance de flux de capteurs à la préparation de données d’entraînement pour des systèmes d’IA avancés.

Reka mérite un essai quand le besoin porte d’abord sur la vidéo, la recherche multimodale ou le raisonnement visuel : la formule gratuite de Reka Vision suffit à tester le cœur du produit, et l’API de chat démarre à $0,10 par million de tokens d’entrée avec Reka Edge.

Avis détaillé sur Reka

Design et Ergonomie 4,0

Reka publie peu d’éléments sur l’interface elle-même. Le site et la documentation portent surtout sur l’accès par web, API, SDK et infrastructure de déploiement, sans détail sur la hiérarchie des écrans, les réglages visibles ou l’accessibilité. Cette dimension repose donc sur un périmètre fonctionnel lisible, sans preuve publique d’un travail d’ergonomie poussé. Une équipe habituée aux interfaces de laboratoire ou de plateforme y trouvera un environnement cohérent avec des usages avancés. Pour l’utilisateur, Reka convient surtout si l’accès technique compte davantage que la présentation d’un produit grand public.

Facilité d’Utilisation 4,0

Reka propose un accès web, une API, un SDK Python et une compatibilité OpenAI, avec des canaux de documentation et Discord. L’éditeur ne publie pas de gabarits d’usage, de parcours guidé détaillé ni de preuve d’un premier résultat obtenu sans réglage. La prise en main semble donc structurée pour des profils techniques, mais pas décrite comme autoportée. Pour l’utilisateur, cela favorise les équipes qui savent intégrer un modèle dans un produit ou un flux de travail. Un développeur bénéficie d’une base d’intégration claire, tandis qu’un utilisateur non technique devra davantage s’appuyer sur la documentation. Le produit paraît moins orienté vers la découverte immédiate que vers une adoption outillée.

Fonctionnalités et Outils 4,8

Reka couvre un champ fonctionnel large avec des modèles omni, la compréhension visuelle, l’indexation vidéo, la génération de highlights et de clips, le raisonnement visuel et des workflows de code et d’agent. Pour l’utilisateur, la plateforme ne se limite pas à une seule tâche de génération ou d’analyse. Elle intéresse les équipes qui manipulent des flux multimodaux, des vidéos longues, des inspections visuelles ou des pipelines de déploiement. La densité fonctionnelle est forte, avec une vraie profondeur pour des usages techniques et sectoriels. La fenêtre de contexte atteint 128K.

Performance et Fiabilité 4,0

Reka publie une page d’état du système dans sa documentation, mais aucun historique d’incidents ni engagement de disponibilité sur ses pages de prix ; seule la formule Enterprise de Reka Vision annonce l’absence de limite de débit. Ces éléments décrivent l’accès, pas la régularité du service observée dans le temps. Une équipe qui dépend d’un service continu devra mesurer elle-même la tenue du service sur son propre trafic avant de s’y appuyer.

Innovation et Singularité 4,8

Reka se distingue par une architecture omni native, avec texte, image, vidéo et audio en temps réel dans un même système. L’ensemble dépasse le simple assistant textuel ou l’outil vidéo spécialisé. Pour l’utilisateur, la singularité se lit dans l’orientation vers le monde physique, les vidéos longues, la robotique et les environnements industriels. Le produit vise des cas où plusieurs types de données doivent rester liés dans une même chaîne de traitement. Cette approche intéresse surtout les équipes qui cherchent une infrastructure multimodale plutôt qu’une interface de création isolée.

Support et Ressources Disponibles 4,3

Reka publie une documentation, un canal Discord et une page de statut. Le site renvoie aussi vers des intégrations documentées, notamment une API compatible OpenAI et un serveur MCP. L’écosystème d’aide reste donc lisible, avec des points d’entrée pour les développeurs et les équipes techniques qui veulent intégrer la plateforme. Pour l’utilisateur, le support paraît adapté à un produit de plateforme plutôt qu’à un outil d’usage grand public. La documentation sert de base principale, tandis que Discord peut aider à débloquer un cas concret. Une équipe autonome y trouve de quoi avancer, sans dépendre d’un accompagnement commercial pour chaque étape.

Rapport Qualité-Prix 4,4

Reka facture à l’usage, sans abonnement : selon le modèle, l’entrée coûte entre $0,10 et $2 par million de tokens sur l’API de chat, et Reka Vision offre une formule gratuite avant de facturer chaque action. Pour l’utilisateur, la valeur dépend surtout du modèle et du volume : un usage léger reste peu coûteux, tandis qu’un projet vidéo se juge sur l’échelle des minutes indexées et des recherches. Les entreprises peuvent négocier des remises au volume.

Questions fréquentes

Comment fonctionne Reka ?

Reka fonctionne comme une suite de modèles multimodaux capables de traiter du texte, de l’image, de la vidéo et de l’audio dans une même architecture. L’outil fournit une API, un accès sur site ou sur appareil, et Reka Vision transforme des images et des vidéos brutes en représentations structurées pour la recherche, l’extraction d’extraits et le raisonnement visuel.

Combien coûte Reka ?

Reka facture son API à l’usage, sur crédits prépayés : de $0,10 par million de tokens d’entrée avec Reka Edge à $2 avec Reka Core, et $0,05 par minute de vidéo indexée sur Reka Vision Developer, après une formule gratuite ; Reka Vision Enterprise est sur devis (relevé du 1er octobre 2026).

Reka propose-t-il une version gratuite ?

Oui pour Reka Vision : la formule gratuite offre de la vidéo indexée pour évaluer l’API, avec recherche et questions-réponses. L’API de chat, elle, demande d’ajouter des crédits avant la première requête.

Comment créer un compte Reka ?

Rends-toi sur la plateforme platform.reka.ai pour créer ton compte, puis ouvre la rubrique API Keys pour générer une clé et ajoute des crédits avant ta première requête ; la rubrique Usage affiche ensuite la consommation.

Qui est Reka ?

Reka est un laboratoire d’IA édité par Reka AI, Inc., société basée à Sunnyvale, en Californie, selon sa politique de confidentialité. Il développe les modèles Reka Core, Reka Flash, Reka Edge, Reka Edge 2 et Reka Vision.

La fiche en bref
Éditeur
Reka AI, Inc.
Pays
US
Création
2022
Offre gratuite
Oui
Plateformes
Web

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