Storyboarder.ai
Storyboarder.ai sert à transformer un script ou une idée en shot list, storyboard et animatic, avec des personnages, des lieux et des objets cohérents d'une image à l'autre. L'outil fonctionne dans le navigateur, accepte des imports de script en PDF, FDX, Fountain, Word ou TXT, et permet aussi d'importer une shot list via Excel.
La formule gratuite limite l'usage à deux projets, six plans par projet, trente générations d'images et trois générations de vidéo, avec export filigrané et sans usage commercial. Les offres payantes ajoutent des générations d'images illimitées, l'usage commercial et des exports sans filigrane, tandis que l'éditeur affiche une version web, sans application native ni API publique.
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- Éditeur
- The FilmAI GmbH
- Pays
- Allemagne
- Offre gratuite
- Oui
- Essai gratuit
- Non
- Sans carte bancaire
- Oui
Storyboarder.ai en bref
C’est quoi ?
Storyboarder.ai transforme un script, un concept ou une simple idée en breakdown de scènes, shot list et storyboard, puis en animatic exportable. Tu peux importer un fichier PDF, FDX, Fountain, Word ou TXT, ou bien une shot list via Excel, et l’outil génère la structure automatiquement avant les retouches. Le résultat sert à cadrer les plans, pas à écrire le film à ta place. Au palier gratuit, le travail reste borné.
Pourquoi ?
Tu évites de partir d’une page blanche quand il faut convertir une intention créative en séquence visuelle exploitable. L’outil réduit le temps entre l’idée et un support partageable avec une équipe, un client ou un studio, tout en gardant le contrôle sur les personnages, les lieux et les objets d’un plan à l’autre.
Pour qui ?
Cinéastes, scénaristes, réalisateurs, agences créatives et créateurs de contenu y trouvent un outil de préproduction pour préparer des pitch decks, des animatics et des plans de tournage. Tu l’utilises quand tu dois présenter un projet, verrouiller un cadrage ou communiquer une intention de mise en scène à une équipe.
Avantages et inconvénients
Les plus
- Tes scripts ne servent pas à l’entraînement L’éditeur affirme ne jamais utiliser tes scripts, tes storyboards ni tes données d’entrée ou de sortie pour entraîner des modèles, avec des accords en ce sens chez ses fournisseurs. C’est un point utile pour un projet confidentiel ou un pitch encore sous embargo.
- Génération de plan de tournage à partir d’un script L’outil transforme un script, un concept ou une importation en liste de plans et en storyboard. Tu pars d’un texte brut et tu obtiens une structure exploitable pour préparer un tournage ou un pitch.
- Cohérence des personnages, lieux et objets Storyboarder.ai maintient des personnages, des lieux et des objets cohérents d’une case à l’autre. Cette continuité aide quand un projet demande de garder les mêmes éléments visuels sur plusieurs plans.
- Contrôle précis des angles et du cadrage Le contrôle 3D des angles de caméra et l’outil de rotation d’un plan facilitent les choix de mise en scène. Tu peux préciser une contre-plongée, un angle de dessus ou un recadrage sans tout redessiner.
- Export orienté production L’export en PDF, en MP4 d’animatic ou en pitch deck couvre trois livrables utiles dans une chaîne de validation. Tu sors un document de travail, une version animée ou une présentation prête à circuler.
Les moins
- Le gratuit ferme vite l’usage commercial Le palier gratuit bloque l’usage commercial et affiche des exports avec filigrane. Dès qu’un projet doit servir à un client ou à une diffusion externe, la limite devient concrète.
- Le quota gratuit reste serré Deux projets, six plans par projet et trente générations d’images suffisent pour tester, pas pour monter un dossier complet. La marge fond dès qu’un storyboard s’étoffe ou qu’il faut plusieurs variantes.
- Le volet vidéo reste bridé sur l’offre gratuite Le gratuit ne donne que trois générations vidéo et aucun module vidéo additionnel. Dès qu’une séquence animée entre dans le flux, le travail bascule vite vers un palier payant.
- Aucune application native L’accès passe par le navigateur uniquement. Tu n’as ni application de bureau ni application mobile pour retrouver un projet hors web.
- Aucune API publique L’automatisation extérieure n’est pas ouverte par une API publique. Pour un usage d’équipe ou un enchaînement avec d’autres outils, cela laisse la main au web et aux exports.
Tableau des prix
Storyboarder.ai suit un modèle freemium, du palier Trial gratuit à l’offre Enterprise sur devis. Les trois paliers payants affichent un prix promotionnel valable jusqu’au 31 octobre, à côté d’un prix barré plus élevé, hors taxes. Le module vidéo s’ajoute en option sur un palier payant, de $49 à $849 par mois, et des crédits vidéo à l’unité, sans date d’expiration, se vendent de $10 à $500.
| Palier | Prix au 19 octobre 2026 | Inclus | Pour qui |
|---|---|---|---|
| Trial | Gratuit | 2 projets, 6 plans par projet, 30 images et 3 vidéos ; export avec filigrane ; usage non commercial | Curieux et essais |
| Starter | $19 par mois — ou $15 par mois, facturé à l’année | 5 projets par mois, histoires de 10 pages, 80 plans par projet, images illimitées, usage commercial, 10 vidéos | Créatifs et créateurs |
| Pro Unlimited | $99 par mois — ou $79 par mois, facturé à l’année | Projets illimités, histoires de 30 pages, 250 plans par projet, images illimitées, 15 vidéos | Professionnels et agences |
| Production Unlimited | $295 par mois — ou $225 par mois, facturé à l’année | Projets, longueur d’histoire, plans et images illimités, 20 vidéos | Professionnels du film |
| Enterprise | Sur devis | Limites sur mesure, gestion des utilisateurs, SSO, marque personnalisée, gestionnaire de compte et support prioritaire | Grandes organisations |
Tarifs officiels de Storyboarder.ai, relevés le 19/10/2026
Ce que permet la formule gratuite
Sans carte
Tu accèdes au palier gratuit sans carte bancaire.
Quota gratuit
Ce palier autorise 2 projets, 6 plans par projet, 30 générations d’images et 3 générations de vidéo.
Export limité
Les exports gratuits sortent avec filigrane.
Usage commercial bloqué
Le gratuit n’autorise pas l’usage commercial.
Vidéo limitée
Aucun module vidéo additionnel n’est inclus dans le palier gratuit.
Durée illimitée
L’éditeur précise que le palier gratuit reste gratuit sans limite de durée.
Ce que fait Storyboarder.ai
Storyboarder.ai part d’un script, d’un concept ou d’une idée brève, puis enchaîne sur un breakdown de scènes, une shot list et un storyboard exportable. Le parcours se fait dans le navigateur, avec import de PDF, FDX, Fountain, Word, TXT ou d’une shot list Excel, puis retouches, réglages de caméra et export. Sur le palier gratuit, la création reste cadrée ; au payant, les images deviennent illimitées et les filigranes disparaissent.
Tu passes d’abord par l’import ou la saisie d’une idée, puis l’outil génère la structure de tournage avant que tu ajustes les personnages, les angles et les styles visuels. Parmi les modèles d’image, l’éditeur cite la famille FLUX. Aucun module vidéo additionnel n’est inclus dans le gratuit.
Côté usages, la logique change moins par la forme que par l’échelle. Un essai sert à maquetter vite. Les offres supérieures servent à préparer un pitch, une prévisualisation ou un plan de tournage plus propre. La différence principale tient à la liberté d’export et au volume de création.
Comment utiliser Storyboarder.ai
Prise en main initiale
Storyboarder.ai s’ouvre dans le navigateur et démarre sans carte bancaire. Sans fichier, la première version sort quand même. Le palier gratuit limite vite les essais.
Navigation dans l’interface
Dès l’écran de travail, tu retrouves les réglages de caméra, les styles graphiques et les outils d’édition au même endroit que la scène en cours. Sur une image, l’outil permet d’ajuster le cadrage, de modifier un personnage ou d’affiner un décor sans quitter le projet. Aucun logiciel à installer n’intervient ici.
Utilisation et gestion de projets
Pour gérer un projet, tu exportes le résultat en PDF, en MP4 ou en pitch deck depuis le même espace. Les modifications servent ensuite à régénérer une image, à revoir un plan ou à verrouiller un élément visuel avant l’envoi au client.
Fonctionnalités principales
Storyboarder.ai couvre la chaîne qui va du script au storyboard, puis au découpage de plans et à l’animatique. Les paliers payants ajoutent des usages plus larges, mais les fonctions listées ci-dessous existent déjà dans le produit décrit par l’éditeur. Sur l’offre gratuite, plusieurs fonctions restent bridées.
Génération de shot list à partir d’un scénario ou d’un concept
L’outil transforme un script ou une idée en découpage de plans prêt à travailler. Tu peux partir d’un texte importé ou d’une simple consigne, puis obtenir une scène structurée automatiquement.
Disponible sur le navigateur, avec import de script ou saisie directe de l’idée.
Personnages, lieux et objets cohérents d’un plan à l’autre
Chaque frame garde la même apparence pour les éléments récurrents, ce qui évite de redéfinir un personnage ou un décor à chaque image. La cohérence visuelle devient un point central du storyboard.
Contrôle 3D des angles de caméra
Tu ajustes le point de vue avec des cadrages comme bird’s eye, low angle, dutch tilt ou over-the-shoulder. Le réglage sert à fixer une intention de prise de vue avant le tournage.
Outil 3D pour orbiter, panoramiquer, incliner et recadrer
À partir d’une frame, l’outil permet de rejouer le cadrage en 3D et de tester plusieurs variantes de composition. C’est utile quand il faut faire valider un mouvement ou une position de caméra précise.
Animatiques image vers vidéo avec mouvement et son
Les images peuvent devenir des animatiques avec mouvement IA, déplacement de caméra et audio. Video 2.0 ajoute des séquences multi-plans, et Video 2.5 monte jusqu’à 30 secondes sur le modèle le plus récent.
Sur les paliers payants : 10 à 20 générations vidéo incluses selon le palier, puis module vidéo ou crédits.
Sketch-to-image pour convertir un croquis en panneau propre
Un croquis rapide, même sommaire, peut être raffiné en panneau de storyboard plus fini. Le passage sert surtout à transformer une esquisse de travail en image exploitable.
Styles visuels personnalisés par image de référence
Tu appliques un style comique, photoréaliste, anime ou aquarelle à partir d’une image de référence. La fonction sert à garder une direction artistique stable sur une série de plans.
Génération d’images illimitée sur les offres payantes
Les formules payantes enlèvent le système de crédits pour les images. La génération reste ouverte sans plafond de crédits sur ces paliers.
Réservé aux paliers payants.
Import de scripts et de shot lists
Tu peux importer un script en PDF, FDX, Fountain, Word ou TXT, ainsi qu’une shot list depuis Excel. Le produit accepte aussi la saisie directe d’une idée.
Export en PDF, MP4 et pitch deck
Le résultat sort en PDF pour la shot list ou le storyboard, en MP4 pour l’animatique, ou en pitch deck en un clic. Le format d’export dépend de l’usage visé.
Édition des personnages, lieux et objets
Un module dédié permet de modifier les éléments récurrents d’un projet sans repartir de zéro. Tu gardes ainsi la main sur l’identité visuelle des scènes.
Mode d’édition avec effacement, InPaint et zoom
L’éditeur propose Erase, InPaint et Zoom-In pour corriger une image ou reprendre une zone précise. La retouche reste locale, image par image.
Import d’image comme référence pour l’image vers image
Une image de départ peut servir de base à une nouvelle génération via image-to-image. La référence guide la variation visuelle au lieu de repartir d’une page blanche.
Usages et métiers
Storyboarder.ai sert à transformer un script, un concept ou une liste de plans en storyboard, shot list et animatique. Chaque usage ci-dessous reprend un public nommé par l’éditeur et ce qu’il fait avec l’outil.
Réalisateurs
Ils transforment un script ou un concept en storyboard et en animatique pour préparer le tournage, au lieu de refaire ces supports à la main. L’outil leur permet aussi de fixer le cadrage d’une scène avant de la transmettre à l’équipe technique.
Scénaristes
Ils partent d’un texte en PDF, FDX, Fountain, Word ou TXT pour obtenir une découpe visuelle exploitable en réunion de développement. Le travail qui remplace une préparation manuelle de planches et de listes de plans se fait plus vite.
Sociétés de production
Elles importent une shot list depuis Excel et obtiennent un storyboard cohérent pour vérifier la continuité d’un projet avant validation. La plateforme remplace ici une mise en forme dispersée entre tableur, croquis et documents séparés.
Agences créatives et publicitaires
Elles utilisent l’outil pour produire des pitch decks et des animatiques à présenter à des clients, à des studios ou à des investisseurs. Le même dossier remplace des aller-retour entre présentation, maquettes et prévisualisation animée.
Professionnels de l’image
Ils affinent un storyboard image par image grâce aux angles de caméra, aux styles visuels et aux outils d’édition intégrés. Chaque itération évite de recommencer une planche complète quand un détail de cadre ou de décor change.
Créateurs de contenu
Ils convertissent une idée courte en storyboard lisible pour visualiser une séquence avant de la produire. Ici, l’outil remplace les brouillons rapides et les montages de repérage que l’on assemble souvent à la main.
Équipes marketing
Elles planifient des communications internes, des vidéos de formation ou des contenus de marque, et alignent les parties prenantes sur le récit visuel avant la production. Le storyboard remplace un enchaînement de maquettes manuelles.
Studios d’animation
Ils prévisualisent les scènes animées, le mouvement des personnages et l’enchaînement des plans avant de lancer la production. Le style graphique et la mise en place se fixent en amont, ce qui évite des reprises coûteuses.
Entreprises
Elles centralisent la préparation visuelle d’un projet dans un outil web unique, avec export en PDF, MP4 ou pitch deck. Le recours à l’outil remplace plusieurs fichiers éparpillés entre script, plan de tournage et présentation.
Documentaristes
Ils visualisent les installations d’interview, les plans de coupe et les séquences d’un documentaire. Les planches de référence guident ensuite l’équipe sur un tournage à plusieurs lieux.
Conseils d’utilisation
Conseils pour une utilisation efficace
Storyboarder.ai gagne en précision quand tu pars d’un script propre ou d’une shot list claire. Un import en PDF, FDX, Fountain, Word, TXT ou Excel donne à l’outil une base plus solide qu’une idée très vague. Tu obtiens aussi de meilleurs plans quand tu ajustes ensuite les angles, les personnages et le style visuel avant l’export. Côté flux, pense en séquence : structure, cadrage, retouches, export. Les réglages de caméra 3D, les outils d’édition d’image et les styles visuels par référence servent à verrouiller un résultat cohérent avant de sortir le PDF, le MP4 ou le pitch deck. Sur le plan gratuit, le travail reste vite contraint ; mieux vaut tester une scène courte avant d’étendre le projet.
Erreurs communes à éviter
Storyboarder.ai produit un résultat brouillon quand le script d’entrée mélange trop d’idées dans une même scène. Symptôme : des plans qui se répètent ou des personnages qui changent d’apparence d’une image à l’autre. Cause : la base fournie ne sépare pas assez nettement les scènes, les lieux et les actions. Autre piège : pousser trop vite vers l’export sans vérifier les retouches. Symptôme : cadrage approximatif, style incohérent ou export filigrané. Cause : tu n’as pas verrouillé les personnages, les objets et les angles avant de finaliser le storyboard. Le palier gratuit impose aussi ses limites dès les premiers essais.
Modèles et droits sur les créations
Storyboarder.ai se dit agnostique en matière de modèles : l’éditeur combine plusieurs modèles génératifs, dont la famille FLUX de Black Forest Labs, sans publier la liste complète. Pour la vidéo, il distingue un modèle standard, Video 2.0 et Video 2.5, sans nommer leurs fournisseurs. Tes scripts, tes storyboards et tes données d’entrée ou de sortie ne servent pas à entraîner des modèles, d’après la FAQ de l’éditeur.
Sur tous les paliers payants, tu gardes les droits commerciaux complets sur chaque image, storyboard et animatic créés, et les exports sortent sans filigrane. Le palier gratuit exclut au contraire tout usage commercial et marque les exports d’un filigrane. Les droits sur ce que tu importes, comme les marques, les logos ou les visages, restent à ta charge.
Accès
Storyboarder.ai s’utilise dans le navigateur, sans application mobile ni version de bureau, avec une interface en anglais. L’accès passe par le web seul, sans application iOS ni Android. Les abonnements se résilient à tout moment depuis les réglages du compte, d’après la FAQ de l’éditeur.
Appareils, applications et systèmes compatibles
Storyboarder.ai s’utilise dans le navigateur et ne propose pas d’application mobile ni d’application de bureau. Aucun plugin, aucune extension et aucune API publique n’y sont proposés. Une seule langue est affichée, l’anglais.
Disponible sur
Accès & intégrations
Langues disponibles
L’interface de Storyboarder.ai est en anglais, seule langue affichée. Les scripts importés peuvent être écrits dans n’importe quelle langue, d’après le tableau comparatif des offres.
Avis et notes par Aikiwi
Note Globale de Storyboarder.ai 4,3
Storyboarder.ai couvre une chaîne de préproduction visuelle complète à partir d’un script, d’une idée saisie librement ou d’une liste de plans importée. Le palier gratuit impose un cadre net, mais la logique du produit reste lisible dès l’entrée.
Storyboarder.ai convient à des équipes qui travaillent sur des films, des vidéos publicitaires, des pitchs ou de la prévisualisation avec mouvement de caméra. Les réalisateurs, scénaristes, agences créatives et autres professionnels de l’image y trouvent un environnement centré sur la préparation visuelle et la communication avec l’équipe. Le site le présente aussi pour la planification de production et les présentations à des studios, investisseurs ou clients.
Storyboarder.ai mérite d’être regardé si tu veux tester un flux de travail centré sur le storyboard sans payer d’emblée. La formule gratuite sert donc à valider la logique de l’outil sur un projet court, avant de comparer les paliers payants si le besoin dépasse ce cadre.
Avis détaillé sur Storyboarder.ai
Design et Ergonomie 4,0
Storyboarder.ai ne publie pas d’éléments sur l’ergonomie de son interface, ni sur la hiérarchie visuelle de l’écran, ni sur des réglages d’accessibilité. La note reste donc sur un niveau neutre, sans surinterpréter une vitrine web orientée vers la démonstration du produit plutôt que vers l’explication de son usage. Pour l’utilisateur, cela signifie qu’il faut juger l’interface à l’essai, surtout si la lisibilité des scènes, des outils d’édition et du passage entre storyboard, animatic et export compte dans le flux de travail. Le positionnement vidéo et préproduction laisse attendre une interface dense, mais la page publique ne permet pas d’évaluer la qualité de cette densité.
Facilité d’Utilisation 4,4
Storyboarder.ai montre un parcours d’entrée direct : script, idée libre ou import de shot list, puis génération automatique d’un découpage, d’une shot list et d’un storyboard. L’outil ajoute des réglages concrets comme les angles de caméra, les personnages, les styles graphiques et l’export, ce qui réduit les allers-retours au démarrage. Pour un réalisateur, un scénariste ou une agence, cette structure abaisse la charge initiale et aide à obtenir vite une base exploitable. Le revers, c’est un environnement déjà riche, qui demande un minimum de familiarité avec la préproduction et avec le vocabulaire du tournage pour rester fluide.
Fonctionnalités et Outils 4,8
Storyboarder.ai couvre une chaîne très complète pour la préproduction visuelle : génération de shot list depuis un script, cohérence des personnages et des décors, contrôle de caméra 3D, animatics image vers vidéo, refonte de croquis, styles visuels personnalisés, édition d’images. Un utilisateur obtient ainsi un atelier de travail plus qu’un simple générateur d’images. La profondeur fonctionnelle est réelle et ciblée sur le cinéma et la publicité. Cela convient à ceux qui doivent passer d’un texte à une présentation visuelle défendable devant un client, un studio ou une équipe de tournage, avec assez d’outils pour itérer sans quitter la plateforme.
Performance et Fiabilité 4,0
Storyboarder.ai ne publie ni page de statut, ni historique d’incidents, ni engagement de disponibilité, ni mesure de débit. La stabilité du service et la régularité des rendus ne peuvent donc pas être constatées à partir de données publiques de l’éditeur. Pour l’utilisateur, la conséquence est simple : la qualité d’exploitation dépendra de l’usage réel, pas d’un engagement documenté. Un studio ou une agence qui compte sur le service pour des délais serrés doit donc vérifier le comportement de la plateforme dans son propre rythme de production.
Innovation et Singularité 4,6
Storyboarder.ai se distingue par un positionnement très précis : transformer un script en storyboard, en shot list et en animatic dans un flux pensé pour la préproduction filmique. Le contrôle de caméra 3D, la cohérence des objets d’une image à l’autre et l’édition orientée storyboard lui donnent une identité plus spécialisée qu’un générateur visuel généraliste. Cette singularité intéresse surtout les équipes qui travaillent déjà avec les codes du tournage et du pitch. L’outil ne vise pas seulement la génération d’images ; il vise la mise en scène, ce qui réduit l’écart entre l’idée et la présentation utilisable en réunion.
Support et Ressources Disponibles 4,2
Storyboarder.ai propose un centre d’aide en anglais et une adresse de contact, avec une documentation publique accessible. La présence d’un centre d’aide est un point solide, même si le matériau visible ne montre pas une communauté large, un forum public ou des ressources multiples au-delà de l’aide officielle. Pour l’utilisateur, cela suffit à cadrer les usages courants et les questions de prise en main. En revanche, un profil qui attend une base de connaissances très riche, des tutoriels nombreux ou un écosystème communautaire dense restera sur une offre de support assez classique.
Rapport Qualité-Prix 4,1
Storyboarder.ai combine un palier gratuit permanent aux quotas serrés et des offres payantes structurées. Le rapport qualité-prix dépend donc du volume de préproduction que tu veux produire. Pour un usage ponctuel, le gratuit sert de point d’entrée ; pour un flux récurrent en agence ou en production, la valeur vient surtout des paliers payants qui enlèvent les restrictions les plus serrées et ouvrent l’usage intensif.
Questions fréquentes
Comment puis-je créer un storyboard gratuitement avec Storyboarder.ai ?
Storyboarder.ai propose un palier gratuit permanent. Ce palier autorise 2 projets, 6 plans par projet, 30 générations d’images et 3 générations vidéo, avec export filigrané, sans usage commercial et sans module vidéo additionnel. L’accès se fait sans carte bancaire.
Comment puis-je créer un storyboard en ligne avec Storyboarder.ai ?
Storyboarder.ai fonctionne sur le web. L’outil accepte un script en PDF, FDX, Fountain, Word ou TXT, ainsi qu’une shot list importée via Excel, puis il génère automatiquement une scène, une shot list et un storyboard. L’édition reste possible avant l’export en PDF, MP4 ou pitch deck.
Comment devenir storyboarder avec Storyboarder.ai ?
Storyboarder.ai n’explique pas comment devenir storyboarder au sens d’un parcours de métier. Le site montre plutôt ce que l’outil permet à un professionnel : définir un cadrage, verrouiller des personnages et des lieux cohérents, préparer des pitch decks et produire un animatic pour studios, investisseurs ou clients.
C’est quoi une histoire board avec Storyboarder.ai ?
Storyboarder.ai traite la story board comme une suite de plans préparés à partir d’un script ou d’une idée. La plateforme génère une scène, une shot list et un storyboard, puis permet d’ajuster les personnages, les lieux, les objets et les angles de caméra avant export.
Quel est le métier de storyboarder avec Storyboarder.ai ?
Storyboarder.ai décrit un métier centré sur la prévisualisation d’un film ou d’une vidéo. L’outil sert à transformer un script en plans, à communiquer le cadrage exact à l’équipe, à créer des animatics et à préparer des présentations pour studios, investisseurs ou clients.
Comment traduire storyboard en français avec Storyboarder.ai ?
Storyboarder.ai n’indique pas de traduction française officielle pour storyboard. En français, on parle de scénarimage : un enchaînement de plans dessinés ou générés à partir d’un script. L’interface de l’outil reste en anglais, mais l’import de scripts accepte toute langue.
Comment faire une story board avec Storyboarder.ai ?
Storyboarder.ai permet de faire une story board en partant d’un script, d’un concept ou d’une shot list importée. L’IA génère automatiquement la décomposition, les plans et le storyboard, puis l’utilisateur peut régler les angles de caméra, les styles visuels et les éléments de scène avant export.