ImagineX
ImagineX est un générateur d'images, de vidéos courtes et de musique qui s'utilise dans le navigateur. Marque exploitée par COOLU LTD, le site rassemble sous un même compte de crédits des modèles tiers comme Seedance 2.0, Veo 3 ou Grok Imagine Image : il les propose, il n'en est pas l'éditeur.
Tu y prolonges une vidéo, retouches une image ou retires un filigrane sans changer d'outil. Gratuit avec un quota quotidien, l'outil se paie ensuite par quatre abonnements à crédits, en dollars.
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- Éditeur
- COOLU LTD
- Offre gratuite
- Oui
- Essai gratuit
- Non
ImagineX en bref
C’est quoi ?
ImagineX fonctionne dans le navigateur : tu choisis un outil ou un modèle pour l’image, la vidéo ou la musique, puis tu saisis une consigne textuelle et, selon le cas, tu ajoutes une image, une vidéo ou un extrait audio. Une vidéo générée peut ensuite être prolongée ou retravaillée avec les outils intégrés. L’usage gratuit suit un quota quotidien.
Pourquoi ?
Tu l’utilises quand il faut produire vite des visuels, des clips courts ou des éléments musicaux sans passer par plusieurs logiciels séparés. Les outils intégrés couvrent aussi l’agrandissement, la retouche, la suppression de filigrane et la reprise d’une vidéo déjà générée, ce qui évite de basculer vers un autre service pour les finitions. Un seul solde de crédits couvre tous ces outils.
Pour qui ?
Un créateur de contenu qui publie sur les réseaux sociaux y trouve un parcours direct pour fabriquer des clips courts, des images photoréalistes et des déclinaisons rapides. Les équipes marketing, les agences et les entreprises l’emploient aussi pour des visuels de marque, des supports publicitaires et des variantes de formats. Les usages listés couvrent la vidéo courte, le branding, le e-commerce et les tutoriels.
Avantages et inconvénients
Les plus
- Un usage gratuit avec quota quotidien ImagineX laisse générer gratuitement, avec un quota quotidien et des réglages standard, d’après la FAQ de sa page Seedance 2.0. Sur la page Nano Banana 2, le site annonce même un usage sans inscription : de quoi juger la qualité de sortie avant de payer.
- Des sorties visuelles jusqu’à 1 024 × 1 024 La génération d’images accepte des prompts textuels et produit des images jusqu’à 1 024 × 1 024 pixels. Tu pars donc d’un texte pour obtenir un visuel exploitable sans détour par un logiciel externe.
- Des vidéos courtes avec audio synchronisé La génération vidéo produit des formats courts avec audio synchronisé. Le résultat est adapté aux contenus sociaux ou aux séquences rapides qui demandent une piste son intégrée.
- Un outil qui prolonge les vidéos La plateforme peut étendre une vidéo générée et enchaîner avec des retouches ou des agrandissements intégrés. Tu gardes donc un même flux de travail pour allonger puis ajuster le rendu.
- Des crédits communs entre plusieurs outils Les crédits servent pour l’image, la vidéo et la musique. Une même réserve couvre plusieurs modes de création, ce qui évite de jongler entre des comptes séparés.
- Une licence commerciale sur l’abonnement annuel Sur l’abonnement annuel, tu peux demander une licence commerciale pour tes supports marketing, tes projets clients et tes réseaux sociaux. La grille de prix ne porte pas cette mention sur le rythme mensuel.
Les moins
- Des crédits d’abonnement qui ne se reportent pas Les crédits d’abonnement valent pour une période : ceux que tu n’as pas consommés ne passent pas à la suivante, selon la FAQ tarifaire. Seuls les packs achetés à l’unité restent valables un an.
- Les rendus lourds exigent un abonnement Sur l’usage gratuit, les réglages restent standard. Dès qu’un projet demande plus de résolution ou de durée, il faut un abonnement, dont la file de génération accélère aussi d’un palier à l’autre, de la file standard de Basique à la capacité la plus rapide d’Ultra.
- Les vidéos avancées dépendent du modèle choisi Le coût en crédits change d’un moteur à l’autre et grimpe avec la définition et la longueur du rendu. Tu n’obtiens donc pas un tarif uniforme d’une génération à l’autre, surtout quand tu changes de moteur ou de format.
- Pas d’application de bureau ni mobile Aucune application de bureau ou mobile n’est liée depuis imaginex.video : tu travailles dans le navigateur, sans extension ni API publique pour brancher l’outil à ta chaîne de production.
Tableau des prix
ImagineX vend quatre abonnements à crédits, Basique, Standard, Pro et Ultra, affichés en dollars sur sa page de prix française. Chacun se paie au mois ou se facture à l’année, avec une remise affichée sur l’annuel. Des packs de crédits en achat unique, valables un an, s’y ajoutent. Aucun palier gratuit ne figure sur la grille : l’usage gratuit, avec quota quotidien, est annoncé sur l’accueil et les pages de modèles du site.
| Palier | Prix au 17 octobre 2026 | Quota | Inclus | Pour qui |
|---|---|---|---|---|
| Basique | $29,90 par mois — ou $23,90 par mois, facturé à l’année | 1 500 crédits par mois | File de génération standard, ressources stockées 7 jours | Projets occasionnels |
| Standard | $49,90 par mois — ou $37,90 par mois, facturé à l’année | 4 000 crédits par mois | File de génération prioritaire, ressources stockées 15 jours | Création régulière |
| Pro | $99,90 par mois — ou $69,90 par mois, facturé à l’année | 10 000 crédits par mois | File de génération plus rapide, ressources stockées 30 jours | Production soutenue |
| Ultra | $199,90 par mois — ou $139,90 par mois, facturé à l’année | 22 000 crédits par mois | Capacité de génération la plus rapide, ressources stockées 90 jours, accès anticipé aux bêtas | Flux de travail à haut volume |
Tarifs officiels d'ImagineX, relevés le 17/10/2026
Ce que permet la formule gratuite
ImagineX annonce sur son accueil qu’on peut commencer gratuitement puis passer à une formule supérieure, mais sa grille de prix ne montre aucun palier gratuit. Sa page Seedance 2.0 en donne le cadre dans sa FAQ : un quota de génération quotidien et des paramètres standard, tandis que les forfaits payants ouvrent une résolution supérieure, une durée plus longue et un traitement prioritaire.
Chez ImagineX, certains modèles se testent même sans compte : la page Nano Banana 2 du site annonce un usage « sans inscription ». Aucun essai gratuit des abonnements n’est affiché. En revanche, la page de prix prévoit un remboursement des crédits d’abonnement dans les trois jours suivant l’achat, si tu n’as pas utilisé plus de 50 crédits ; les crédits ponctuels ne sont pas remboursables.
Ce que fait ImagineX
ImagineX passe par le navigateur : tu choisis un outil d’image, de vidéo ou de musique, puis tu saisis une consigne textuelle et, selon le cas, un fichier de référence. Trois sorties en découlent : des images, des vidéos courtes avec audio synchronisé et de l’audio musical.
Chez ImagineX, chaque génération débite des crédits selon le modèle, la résolution et la durée. Son coût s’affiche avant le lancement. Un même solde sert aux outils d’image, de vidéo et de musique. Plusieurs abonnements peuvent même se cumuler, chacun avec sa propre période de crédits, comme l’explique la page Tarifs.
Après la génération, ImagineX enchaîne l’édition d’image, l’extension de vidéo et ses outils de retouche : agrandissement, suppression de filigrane, recadrage. Dans le menu, un espace Chat et un espace Ressources s’ajoutent ; tes créations y restent stockées un temps limité, fixé par l’abonnement.
Comment utiliser ImagineX
Prise en main initiale
Tu choisis Image, Vidéo ou Musique dans le menu, puis un modèle. Tu saisis ensuite une consigne textuelle et ajoutes une image, une vidéo ou un extrait audio selon ce que le modèle accepte. Le coût en crédits s’affiche avant le lancement.
Navigation dans l’interface
La barre du haut d’ImagineX regroupe Explorer, Image, Vidéo, Musique, Chat et Ressources, avec la page Tarifs à côté. Le navigateur suffit, sur ordinateur comme sur mobile. Les outils intégrés servent ensuite à étendre, retoucher ou remettre à l’échelle une sortie.
Utilisation et gestion de projets
Tu peux revenir sur un résultat pour l’étendre, le retoucher ou le remettre à l’échelle. Tes créations restent dans l’espace Ressources pendant une durée qui dépend de l’abonnement, de 7 jours sur Basique à 90 jours sur Ultra.
Fonctionnalités principales
ImagineX range ses fonctions par média, de la génération à la retouche, avec des outils qui s’appliquent après coup ou sur un fichier importé. Chaque fonction se paie en crédits.
Génération d’images IA à partir d’un texte
L’outil produit une image depuis une consigne textuelle. Tu peux aussi partir d’une image de référence selon le modèle choisi, puis relancer la génération avec d’autres réglages.
Génération de vidéos courtes avec audio synchronisé
La fonction crée une vidéo courte avec bande sonore synchronisée, à partir d’un texte et, selon le modèle choisi, de références importées. Les crédits sont décomptés à chaque génération, en fonction du modèle, de la résolution et de la durée demandés.
Extension de vidéos sans limite
L’outil allonge une vidéo générée pour en tirer un contenu plus long ; l’accueil du site parle d’extension « illimitée ». La page Seedance 2.0 précise que ce modèle étend un clip vers l’avant ou l’arrière et assemble jusqu’à trois vidéos.
Traitement par lots
La fonction traite plusieurs vidéos en même temps, pour enchaîner une série de sorties sans relancer chaque action une par une. L’accueil du site la destine aux agences et aux équipes de production de contenu.
Édition d’image à partir d’une image
La fonction modifie une image importée à partir d’une autre image et permet un transfert de style, avec un rendu piloté par la référence fournie. Elle sert à retravailler une image existante plutôt qu’à repartir d’une page blanche.
Elle passe par les mêmes crédits que les autres outils visuels.
Outils d’image : upscale, suppression du filigrane et retouche
L’ensemble réunit un agrandisseur d’image, un effaceur de filigrane et une retouche photo automatisée. Ces outils s’appliquent à des images déjà générées ou importées pour corriger la définition, nettoyer un visuel ou ajuster son aspect.
Ils utilisent les crédits partagés avec l’image, la vidéo et la musique.
Outils vidéo : recadrage, upscale, outpainting et suppression du filigrane
L’outil recadre une vidéo, en augmente la définition, complète ses bords ou retire un filigrane sur un fichier déjà produit. Ces fonctions servent à remettre un plan au bon format ou à l’adapter à un autre support sans repartir de zéro.
Elles sont accessibles dans le flux vidéo et consomment les crédits du compte.
Génération audio et musicale
La fonction crée de l’audio ou de la musique à partir d’une consigne, dans le même environnement que l’image et la vidéo. Le résultat reste lié au système de crédits commun, ce qui permet de passer d’un type de média à l’autre sans changer d’outil.
Elle partage les crédits avec les outils d’image et de vidéo.
Import de fichiers volumineux
L’outil accepte des envois jusqu’à 5 Go pour nourrir une génération ou fournir des références à une retouche. La page de prix précise que les limites varient selon le modèle et le type de fichier.
La limite de 5 Go figure parmi ce que comprend chaque abonnement.
Usages et métiers
ImagineX sert d’abord aux créateurs individuels, aux professionnels, aux responsables marketing, aux équipes et aux agences qui produisent des images, des vidéos courtes ou du contenu musical. Un seul outil couvre la création, l’itération et les variantes, avec des crédits partagés entre plusieurs types de génération.
Créateurs individuels
Ils génèrent des visuels photoréalistes, des vidéos courtes et des pistes musicales pour publier plus vite sans passer par plusieurs outils séparés. ImagineX remplace ici une suite composée d’un générateur d’images, d’un montage léger et d’un outil audio d’entrée de gamme.
Professionnels
Ils lancent des images ou des vidéos à partir d’une consigne, puis prolongent un résultat ou l’ajustent avec les outils intégrés. L’outil remplace un aller-retour entre génération, retouche et upscale.
Responsables marketing
Ils créent des visuels de campagne, des extraits vidéo et des variantes pour alimenter des supports promotionnels ou sociaux. L’outil remplace une chaîne faite de briefs, d’allers-retours graphiques et de petits montages récurrents.
Équipes
Elles se servent de crédits communs pour répartir la production d’images, de vidéos et de musique entre plusieurs personnes. ImagineX remplace des outils séparés et simplifie la reprise d’un projet par un autre membre.
Entreprises
Elles utilisent l’outil pour produire des supports visuels et vidéo à plus grande échelle, avec des plans pensés pour un usage soutenu. ImagineX remplace ici plusieurs abonnements spécialisés quand le besoin reste centré sur la génération rapide.
Agences
Elles produisent des visuels et des clips pour plusieurs clients, avec le traitement par lots que l’accueil du site leur destine. Des crédits communs couvrent images, vidéos et musique, sans multiplier les prestataires.
Utilisateurs d’entreprise à fort volume
Ils enchaînent les générations par lots, puis prolongent ou ajustent les résultats selon le besoin. L’outil remplace des manipulations manuelles répétées quand le volume devient le point central.
Conseils d’utilisation
Conseils pour une utilisation efficace
Tu obtiens de meilleurs rendus quand la consigne précise le format visé, le sujet principal et le niveau de détail attendu. Sur une image, une référence bien choisie aide à stabiliser le style, puis le réglage de résolution sert de garde-fou. Les modèles vidéo donnent aussi de meilleurs résultats quand tu choisis d’emblée la bonne durée et la bonne matière d’entrée. Vérifie aussi le coût en crédits affiché avant chaque lancement.
Erreurs communes à éviter
Sortie floue ou hors sujet : la consigne manque de repères visuels ou narratifs. Côté vidéo, une référence trop éloignée du résultat voulu produit des écarts de style et de rythme. Rendu trop lent ou trop coûteux : tu laisses une résolution, une durée ou un modèle plus lourd que nécessaire. Sur l’usage gratuit, le quota journalier se vide vite si tu multiplies les essais.
Modèles et droits sur les créations
ImagineX donne accès à des modèles tiers. Un même compte de crédits les réunit. Ses pages de modèles les rendent à leurs éditeurs : Seedance 2.0 y est présenté comme le modèle vidéo de ByteDance, Grok Imagine Image comme l’outil d’image de xAI. Veo 3, Kling O1, Kling 2.5 Turbo, Nano Banana 2 et Nano Banana Pro complètent la liste. ImagineX, marque exploitée par COOLU LTD, les propose sans en être l’éditeur.
Chez ImagineX, chaque modèle a ses limites. Pour Seedance 2.0, la page du modèle annonce une résolution jusqu’à la 4K, des vidéos d’environ 15 secondes, six formats d’image, du 16:9 au 1:1, et jusqu’à neuf images de référence par génération. Ceux des autres modèles figurent sur leur propre page.
Côté droits, la page Tarifs répond oui à l’usage commercial dans sa FAQ, par une licence que les abonnés annuels demandent depuis la page Licence de leur compte. Elle couvre les supports marketing, les projets clients et le contenu pour les réseaux sociaux. Sur la grille, la mention « Éligible à une demande de licence commerciale » n’apparaît que sur le rythme annuel.
Accès
ImagineX s’utilise dans le navigateur, sur ordinateur comme sur mobile, avec une interface traduite dont le français. Aucune application n’est liée depuis le site : les applications du même nom sur l’App Store et Google Play sont publiées par d’autres développeurs que COOLU LTD. Sur téléphone, la version web sert donc.
Appareils, applications et systèmes compatibles
ImagineX tourne uniquement dans le navigateur, sans application de bureau, mobile ni extension. Aucune API ni intégration avec d’autres services n’est publiée non plus.
Disponible sur
Accès & intégrations
Langues disponibles
ImagineX propose douze langues d’interface, chacune avec sa version du site, dont le français. Un sélecteur, en pied de page, les liste toutes, de l’arabe au turc.
Avis et notes par Aikiwi
Note Globale d’ImagineX 4,2
ImagineX réunit image, vidéo et audio dans une même interface web. La plateforme accepte une consigne textuelle, des images de référence, et parfois des extraits vidéo ou audio selon le modèle choisi. Les crédits servent sur plusieurs outils, avec des options comme l’extension de vidéo, le traitement par lot, l’amélioration d’image, le retrait de filigrane et la retouche photo.
ImagineX convient aux créateurs de contenus courts, aux équipes marketing, aux agences et aux entreprises qui travaillent sur des visuels ou des vidéos de campagne. Les usages listés couvrent les publications pour les réseaux sociaux, les visuels de branding, les portraits, les tutoriels, le e-commerce et la production vidéo professionnelle. Le service parle aussi aux utilisateurs qui veulent passer d’une image à une autre version, ou prolonger une vidéo à partir d’un même flux de travail.
ImagineX se teste sans engagement financier au départ, avec un usage gratuit borné chaque jour, en réglages standard. Pour savoir si le parcours convient, le plus utile consiste à partir d’un modèle, d’un outil image ou vidéo, puis à regarder ce que l’usage gratuit permet réellement avant de choisir un abonnement.
Avis détaillé sur ImagineX
Design et Ergonomie 4,0
ImagineX ne publie pas de description de hiérarchie d’écran, de parcours d’accueil ni d’éléments d’accessibilité de l’interface. La fiche montre surtout une galerie de modèles et d’outils, avec des usages possibles dans le navigateur, mais pas de travail éditorial sur l’affichage lui-même. Pour un lecteur qui compare des outils de création, cela réduit la visibilité sur le confort quotidien. Le produit peut convenir si le critère principal reste l’accès direct aux fonctions, pas l’ergonomie fine ni la cohérence visuelle.
Facilité d’Utilisation 4,4
ImagineX laisse choisir un outil ou un modèle dans le navigateur, puis générer à partir d’une consigne textuelle, parfois avec des images de référence ou des clips selon le modèle. Le coût annoncé avant génération et l’usage de crédits partagés entre plusieurs outils simplifient la prise en main initiale. Cette logique convient bien à un usage ponctuel ou itératif, surtout pour des créateurs qui veulent passer vite d’une idée à un rendu. Les réglages restent orientés vers la production, pas vers une exploration technique complexe.
Fonctionnalités et Outils 4,8
ImagineX couvre l’image, la vidéo et l’audio dans un même environnement, avec génération d’images, génération de courtes vidéos avec son synchronisé, extension de vidéo, traitement par lots, retouche d’images, outils vidéo, suppression de filigrane et plusieurs modèles tiers. Les crédits partagés entre ces usages ajoutent une couche fonctionnelle utile. Le périmètre vise des besoins de production variés sans changer d’outil. Pour un créateur qui alterne contenus sociaux, visuels marketing et montage léger, la plateforme rassemble assez d’outils pour éviter de multiplier les abonnements ou les interfaces.
Performance et Fiabilité 4,0
ImagineX ne publie ni page de statut, ni historique d’incidents, ni engagement de disponibilité. La fiche décrit un service de génération avec coût affiché avant lancement, mais aucun élément publié ne permet d’apprécier la régularité du service dans le temps. L’utilisateur doit donc juger surtout à l’usage direct, pas à partir d’indicateurs d’exploitation publiés. C’est acceptable pour un outil de production ponctuelle, moins rassurant pour un flux professionnel qui dépend d’un service constant.
Innovation et Singularité 4,5
ImagineX combine plusieurs familles de modèles dans une même interface et fait circuler les crédits entre image, vidéo et musique. L’outil ajoute aussi des fonctions de prolongation vidéo et des outils de retouche intégrés, ce qui réduit la fragmentation habituelle entre plusieurs services. Cette approche intéresse surtout les équipes qui veulent enchaîner plusieurs formats sans changer d’environnement. La singularité tient moins à une technologie isolée qu’à l’assemblage de capacités, avec un usage pensé pour passer du prompt au contenu exploitable.
Support et Ressources Disponibles 3,6
ImagineX propose une page d’aide, un formulaire de contact et une adresse e-mail de support. En revanche, la fiche ne montre pas de documentation publique structurée, ni de base de connaissances, ni de programme d’accompagnement visible. Pour un utilisateur autonome, ce socle suffit pour signaler un problème ou poser une question simple. Pour une équipe qui déploie l’outil à plus grande échelle, l’absence de ressources publiques détaillées peut rendre l’intégration et le diagnostic moins fluides.
Rapport Qualité-Prix 4,1
ImagineX fonctionne en freemium : un usage gratuit avec quota quotidien, quatre abonnements à crédits, moins chers facturés à l’année, et des packs de crédits valables un an. Pour tester ou produire de temps à autre, l’usage gratuit pose une base utilisable ; pour un usage régulier, la montée en gamme se justifie surtout par les besoins de volume, de qualité et de priorité. Les crédits d’abonnement non consommés ne se reportent pas, ce qui pénalise un rythme irrégulier.
Questions fréquentes
Quel est le prix d’ImagineX ?
Chez ImagineX, le premier abonnement, Basique, coûte 29,90 $ par mois, ou 23,90 $ par mois facturé à l’année (relevé du 17 octobre 2026 sur la page de prix de l’éditeur, en dollars). Standard, Pro et Ultra augmentent ensuite les crédits mensuels. Des packs ponctuels de crédits, valables un an, complètent l’offre, et l’usage gratuit suit un quota quotidien. Le tableau des prix détaille chaque abonnement.
Existe-t-il une version gratuite d’ImagineX ?
Oui. ImagineX annonce un usage gratuit sur son accueil, limité par un quota de génération quotidien et des réglages standard, sans palier gratuit sur la grille de prix. Certains outils, comme Nano Banana 2, s’utilisent même sans inscription d’après leur page sur le site.
Quelles langues ImagineX prend-il en charge ?
L’éditeur nomme douze langues : arabe, allemand, anglais, espagnol, chinois, français, italien, japonais, coréen, néerlandais, portugais et turc. Chacune a sa version du site, accessible depuis le sélecteur de langue du pied de page.
Qui édite ImagineX ?
ImagineX est une marque exploitée par COOLU LTD, d’après le pied de page du site : ce n’est pas un produit de xAI. Grok Imagine Image, que le site présente comme l’outil d’image de xAI, fait partie des modèles tiers proposés sur la plateforme, aux côtés de Seedance 2.0, Veo 3 ou Kling 2.5 Turbo.