QuiverAI
QuiverAI est un outil web de génération et de vectorisation SVG, pensé pour les logos, les illustrations, les icônes et les composants visuels. À partir d'un prompt texte ou d'une image raster, il produit un SVG éditable, que tu peux retoucher ou animer, puis exporter en SVG, PNG, JPEG ou WebP.
Une API et un serveur MCP hébergé ouvrent la même génération aux développeurs et à leurs agents. Pas de formule gratuite : l'offre commence avec l'abonnement Go, et Plus, Pro et Enterprise élargissent l'usage pour les designers réguliers, les professionnels et les grandes organisations.
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quiver.ai
- Offre gratuite
- Non
- Essai gratuit
- Oui, 14 jours
- Sans carte bancaire
- Non
QuiverAI en bref
C’est quoi ?
QuiverAI transforme une consigne textuelle ou une image raster en SVG éditable, avec ses propres modèles Arrow 2 et Arrow 2 Telos. Tu itères dans le Playground, tu revois tes créations dans la Gallery, puis tu exportes en SVG, PNG, JPEG ou WebP. Les développeurs passent par l’API REST ou le serveur MCP hébergé. Le cœur du produit reste le vectoriel.
Pourquoi ?
Tu l’emploies quand tu veux passer d’un visuel source à un fichier vectoriel propre, réutilisable et recolorable, sans reprendre le dessin à la main. Il sert aussi à produire des logos, des illustrations de marque, des icônes ou des composants UI alignés sur un même système visuel, puis à les animer. Go suffit pour commencer. Les sorties restent éditables.
Pour qui ?
QuiverAI vise des équipes de design, des équipes marketing et produit, ainsi que des développeurs qui branchent la génération SVG dans leurs applications. Il convient aussi aux équipes d’impression et de textile qui ont besoin d’exports exploitables en production. Tu gagnes surtout du temps quand ton travail exige des SVG prêts à modifier, pas un simple rendu image.
Avantages et inconvénients
Les plus
- Génération et vectorisation en SVG QuiverAI transforme une consigne textuelle ou une image raster en SVG éditable. Tu obtiens un vecteur exploitable pour du logo, de l’icône ou de l’illustration de marque, sans passer par un détour manuel.
- Sorties prêtes pour la production Le rendu cible des usages concrets comme le logo, l’illustration éditable ou le système d’icônes. Côté flux de travail, cela évite de repartir d’un fichier plat quand tu dois encore ajuster les couleurs ou les formes.
- Export multi-format QuiverAI sort un fichier vectoriel pour la reprise, ou une image et une vidéo pour la diffusion immédiate. Tu choisis le format au moment de l’export, parmi ceux qu’ouvre ton palier.
- API et serveur MCP hébergé QuiverAI expose une API, un SDK et un serveur MCP hébergé. Un développeur peut intégrer la génération et la vectorisation dans une application sans monter l’infrastructure correspondante.
- Playground, Gallery et partage Le Playground sert à générer, vectoriser, éditer et animer, puis la Gallery rassemble les créations terminées, partageables par un lien public. Tu compares les variantes au même endroit avant d’exporter.
Les moins
- Aucune formule gratuite Tester QuiverAI suppose d’enregistrer une carte : l’essai ne porte que sur Go, et aucun palier gratuit ne prend le relais ensuite. Un usage occasionnel revient donc à payer un abonnement mensuel ou annuel.
- L’API sur un solde séparé Les abonnements QuiverAI ne couvrent que l’application. L’API demande un solde prépayé distinct, facturé selon le modèle appelé : une équipe qui combine l’interface et l’intégration gère donc deux budgets.
- L’interface reste en anglais L’outil n’est proposé qu’en anglais. Pour une équipe francophone, la prise en main demande donc de travailler dans une langue différente de celle des livrables.
- Pas de logiciel natif à installer QuiverAI reste accessible via le web, sans version Windows, macOS, Linux, iOS ou Android. Tu dépends donc d’un navigateur pour travailler.
- La typographie n’est pas encore disponible La création de lettrages et de polices vectorielles sur mesure reste annoncée comme à venir sur l’accueil de QuiverAI. Tu ne peux pas encore bâtir une identité typographique complète avec l’outil.
Tableau des prix
QuiverAI se paie par abonnement, sans palier gratuit : Go, Plus et Pro au mois ou à l’année, Enterprise sur devis. Chaque abonnement inclut un usage hebdomadaire de l’application ; Plus en donne trois fois plus que Go, et Pro huit fois plus. Au-delà, l’usage se prend sur un solde prépayé, avec recharge automatique en option. L’API se facture à part, sur son propre solde prépayé, selon le modèle utilisé.
| Palier | Prix au 16 octobre 2026 |
|---|---|
| Go | $8 par mois — ou $6,40 par mois, facturé à l’année |
| Plus | $20 par mois — ou $16 par mois, facturé à l’année |
| Pro | $40 par mois — ou $32 par mois, facturé à l’année |
| Enterprise | sur devis |
Tarifs officiels de QuiverAI, relevés le 16/10/2026
Ce que permet l’essai
QuiverAI n’a pas de formule gratuite : sa page de prix ne montre que trois abonnements payants et une offre Enterprise sur devis. L’accès d’entrée est un essai de 14 jours du palier Go, ouvert avec une carte bancaire. Plus, Pro et Enterprise ne s’essaient pas.
Pendant l’essai, tu disposes de l’usage hebdomadaire de Go, qui couvre déjà la génération, la vectorisation, l’animation et l’édition de SVG. Une fois l’essai terminé, l’abonnement Go prend le relais, et c’est lui qui fixe le volume de créations possibles chaque semaine.
Ce que fait QuiverAI
Du prompt au SVG
QuiverAI part d’une consigne textuelle, ou d’une image raster importée, pour produire un SVG éditable ; le même flux permet aussi de retoucher une illustration existante et de l’animer.
Itération dans le Playground
Tu compares plusieurs rendus dans le Playground, puis tu revois les créations terminées dans la Gallery ; l’application tourne sur Arrow 2, le modèle vectoriel de l’éditeur.
API et serveur MCP
L’usage automatisé passe par l’API REST ou par le serveur MCP hébergé, avec la génération, la vectorisation et l’animation dans le même circuit.
De Go à Enterprise
Go, Plus et Pro se distinguent par le volume d’usage hebdomadaire inclus dans l’application ; Enterprise ajoute un usage sur mesure et des exigences avancées de sécurité et de conformité.
Comment utiliser QuiverAI
Prise en main initiale
QuiverAI part d’un texte descriptif ou d’une image raster importée. Tu saisis une consigne, puis l’outil génère ou vectorise un SVG éditable. Un compte QuiverAI ouvre le Playground, où se lancent les premières générations.
Navigation dans l’interface
Dès l’arrivée, le Playground sert à tester plusieurs réglages de consigne. La Gallery permet de revoir les rendus terminés et de comparer les variantes. L’export se fait ensuite en SVG, PNG, JPEG ou WebP, selon les formats de ton palier.
Utilisation et gestion de projets
Dans le flux de travail, tu ajustes la consigne, compares les sorties, puis récupères le fichier final. Côté équipe, Cursor fait partie des intégrations citées.
Fonctionnalités principales
QuiverAI regroupe des fonctions de génération, de vectorisation, d’édition et d’animation SVG, avec des exports vers plusieurs formats. Chaque abonnement payant ouvre ces fonctions, de Go à Enterprise ; seule la typographie personnalisée reste annoncée comme à venir.
Génération de SVG à partir d’une consigne
L’outil produit un ou plusieurs SVG à partir d’un prompt textuel. Cette fonction sert de base aux logos, aux illustrations et aux systèmes d’icônes.
Vectorisation d’image vers SVG
Tu importes une image matricielle, et QuiverAI la convertit en SVG éditable. Le résultat vise un usage de production, pas un simple aperçu.
Accessible sur le web, avec API et SDK pour l’automatiser.
Génération de logos prêts pour la production
L’outil compose des logos et des systèmes de logo en vectoriel. Le rendu se veut éditable et recolorable, ce qui facilite les déclinaisons de marque.
Disponible dans le flux web, avec export en SVG.
Illustrations vectorielles éditables et recolorables
QuiverAI crée des illustrations entièrement vectorielles que tu peux modifier après génération. L’usage couvre aussi les pictogrammes et les composants visuels.
Disponible sur la plateforme web.
Création de typographies personnalisées
La fonction doit générer des lettrages et des polices vectoriels sur mesure, de la typographie d’affichage à celle d’interface. Elle reste signalée comme à venir sur l’accueil de l’éditeur.
Animation SVG directe de logos et d’icônes
QuiverAI anime des logos, des icônes et des illustrations directement en vectoriel, sans logiciel d’animation séparé. La fonction figure dans chaque abonnement, de Go à Enterprise, et garde des fichiers légers.
API de génération SVG
L’API permet d’automatiser la génération de SVG à partir d’un texte ou d’une image. Elle cible les équipes qui veulent intégrer la vectorisation dans leur propre application ou pipeline.
Serveur MCP hébergé pour agents IA
Le serveur MCP hébergé expose QuiverAI à des agents compatibles pour générer, vectoriser et animer des SVG, sans auto-hébergement. QuiverAI publie aussi un plugin pour Cursor.
Disponible avec MCP et Cursor.
Playground interactif et galerie partagée
Le Playground sert à tester des réglages de prompt et comparer les sorties, puis la Gallery conserve les créations terminées avec partage. Ce duo aide à itérer avant export.
Disponible sur le web.
Export en SVG, PNG, JPEG, WebP ou MP4
L’outil exporte les créations en SVG, PNG, JPEG ou WebP, et en MP4 quand le navigateur le prend en charge. Les formats proposés dépendent du palier choisi.
Usages et métiers
QuiverAI sert des équipes de design, de produit et de marque qui travaillent sur des logos, des systèmes d’icônes, des illustrations vectorielles et des composants d’interface. Il s’adresse aussi aux équipes commerciales, aux entreprises, aux développeurs et aux équipes de production imprimée et textile qui transforment une image ou une consigne en SVG exploitable. L’outil remplace des allers-retours de dessin, de vectorisation et d’animation manuelle.
équipes de design
Elles créent des logos de marque, des systèmes d’icônes et des illustrations vectorielles cohérents. Tu remplaces une partie du dessin itératif et de la déclinaison manuelle par une génération SVG éditable.
équipes marketing et de marque
Elles produisent des logos et des visuels alignés sur l’identité graphique d’une campagne ou d’une marque. Ici, tu remplaces des maquettes rapides, des adaptations de formats et une partie du travail de vectorisation.
équipes produit et UI/UX
Elles fabriquent des bibliothèques de composants visuels et des vecteurs qui changent selon l’état de l’interface. Tu remplaces des exports manuels, des reprises de dessin et une partie du prototypage graphique.
développeurs intégrant la génération SVG
Ils branchent l’API ou le serveur MCP hébergé pour générer et vectoriser des SVG dans leurs propres applications. Tu remplaces un traitement graphique interne et une intégration maison de conversion d’images.
équipes de production imprimée et textile
Elles convertissent des images raster en SVG éditables, prêts pour des usages de production. Tu remplaces une vectorisation manuelle et des reprises successives avant fabrication.
Conseils d’utilisation
Conseils pour une utilisation efficace
QuiverAI donne de meilleurs SVG quand tu pars d’une consigne courte et précise, puis que tu ajustes les réglages dans le Playground avant d’exporter. Le guide de prompt d’Arrow 2, dans la documentation, montre comment décrire un visuel vectoriel, utiliser des références, vectoriser une image et ajouter un mouvement ciblé. Tu gagnes aussi à tester l’export final dans le format visé avant de valider la version.
Erreurs communes à éviter
SVG brouillé ou trop simplifié : la consigne était trop vague, ou l’image source ne donnait pas assez de contours nets. Export inutilisable pour l’équipe : tu as laissé les essais s’éparpiller sans comparer les rendus dans le Playground ou la Gallery. Usage de la semaine épuisé dès les premiers jours : tu as multiplié les variantes de test au lieu de réserver l’usage inclus aux générations utiles. Fichier lourd ou peu exploitable : tu as choisi le mauvais format de sortie pour l’usage visé.
Modèles et droits sur les créations
Modèle Arrow 2
L’application QuiverAI tourne sur Arrow 2, le modèle de l’éditeur pour générer, vectoriser, éditer et animer des SVG.
Modèle Arrow 2 Telos
Arrow 2 Telos complète la gamme Arrow 2 ; sur l’API, les deux modèles se facturent au volume de tokens consommés.
Anciens modèles Arrow 1.0, 1.1 et 1.1 Max
Ces modèles plus anciens restent appelables par l’API, avec un coût fixe en crédits pour chaque génération ou vectorisation.
Formats des créations
Les créations se téléchargent en SVG, PNG, JPEG ou WebP, et les formats ouverts varient selon le palier de l’abonnement.
Accès
QuiverAI s’ouvre dans le navigateur, sans application iOS, Android ni logiciel de bureau, et son interface est proposée en anglais. Une communauté Discord complète la documentation publique.
Appareils, applications et systèmes compatibles
QuiverAI passe par le web et ne propose pas d’application mobile ou bureau. L’accès se fait aussi par API, SDK, plugin et serveur MCP hébergé.
Disponible sur
Accès & intégrations
IntégrationsOui
MCP, Cursor
Plug-inOui
Plugin MCP publié par QuiverAI.
API publiqueOui
API REST pour générer et vectoriser des SVG.
SDKOui
SDK pour intégrer les fonctions de QuiverAI dans ses propres applications.
Disponible aussi sur Discord.
Langues disponibles
QuiverAI prend en charge une seule langue. La liste se limite à cet élément.
Avis et notes par Aikiwi
Note Globale de QuiverAI 4,3
QuiverAI couvre la génération SVG, en version vectorielle et éditable. Depuis un prompt texte ou une image raster, l’outil produit des fichiers recolorables, les anime au besoin, et exporte en SVG, PNG, JPEG ou WebP.
Designers, équipes de marque, de marketing, UI/UX et développeurs trouvent ici un outil adapté, avec API pour intégrer la génération SVG. Identités visuelles, illustration produit, web, app, print et textile entrent dans son champ d’usage. Les modèles Arrow 2 portent l’ensemble.
QuiverAI se paie dès le départ : aucun palier gratuit, un essai limité à Go. Le choix entre Go, Plus et Pro dépend surtout du volume hebdomadaire de générations, et l’API se budgète à part. Pour un premier test, l’essai suffit à vérifier si le rendu SVG, l’itération dans le Playground et la logique d’export répondent au besoin.
Avis détaillé sur QuiverAI
Design et Ergonomie 4,0
QuiverAI ne publie pas d’élément descriptif sur l’ergonomie de son interface. Les faits disponibles décrivent les usages, les exports et les points d’accès techniques, mais pas la hiérarchie de l’écran, la lisibilité des parcours ni le confort de prise en main. La note reste donc à un niveau intermédiaire, faute d’indices vérifiables sur la conception visuelle. Pour un utilisateur, cela signifie qu’il faut juger l’interface à l’usage plutôt que sur une promesse de design. Un lecteur qui cherche un environnement très guidé n’a pas de garantie publique sur ce point. À l’inverse, un flux centré sur le prompt et l’export peut convenir à des équipes déjà habituées aux outils créatifs web.
Facilité d’Utilisation 4,3
QuiverAI part d’un prompt texte ou d’un envoi d’image raster, puis propose des sorties SVG prêtes à l’emploi avec itération dans le Playground et comparaison dans la Gallery. L’enchaînement reste direct pour un outil de génération vectorielle, et l’absence d’installation locale simplifie l’entrée dans le produit. La présence d’une API et d’un serveur MCP élargit aussi les usages sans imposer de configuration complexe côté interface. Pour un designer ou une équipe produit, l’outil favorise un démarrage rapide dès lors que l’objectif est de produire, comparer puis exporter. La courbe devient moins simple quand il faut exploiter les réglages des modèles ou intégrer le service dans un flux applicatif. L’outil convient donc bien aux usages créatifs courants, puis demande davantage de méthode pour l’automatisation.
Fonctionnalités et Outils 4,7
QuiverAI couvre un périmètre fonctionnel dense autour du SVG. L’outil génère du texte vers SVG, vectorise une image vers SVG, édite et anime les vecteurs, exporte en plusieurs formats, et propose une API, un serveur MCP hébergé, un Playground et une Gallery. Les modèles Arrow 2 et Arrow 2 Telos portent l’ensemble, avec des usages orientés logo, illustration, iconographie et intégration logicielle. Cette combinaison intéresse surtout les équipes qui veulent produire des actifs vectoriels exploitables plutôt que de simples images. Le catalogue d’outils réduit les allers-retours entre création, révision et réutilisation dans d’autres chaînes de production. Un utilisateur qui cherche un générateur d’images généraliste y trouvera un angle plus spécialisé, mais aussi plus adapté au branding, au produit et à l’édition vectorielle.
Performance et Fiabilité 4,0
QuiverAI ne publie ni page de statut, ni historique d’incidents, ni engagement de disponibilité. Les faits fournis décrivent les fonctions et les modes d’accès, mais pas la stabilité du service, la régularité des rendus ni la tenue dans le temps. La note reste donc à 4,0, sur la base d’éléments publics insuffisants pour juger ce volet. Pour l’utilisateur, cela impose de tester le service sur ses propres fichiers et son propre rythme de production avant d’en faire un maillon critique. Un studio ou une équipe qui dépend d’un rendu stable aura besoin de ses propres vérifications opérationnelles. L’outil peut convenir à des usages créatifs, mais aucun élément public ne permet d’appuyer une lecture de robustesse.
Innovation et Singularité 4,8
QuiverAI se distingue par un positionnement centré sur le SVG génératif et vectoriel, avec vectorisation d’images, animation directe et sortie exploitable pour logos, icônes et illustrations. Le cœur du produit n’est pas la génération d’images générique, mais le vecteur éditable. Cette singularité intéresse particulièrement les équipes qui travaillent la marque, l’interface ou l’impression. L’outil répond à un besoin précis où la réutilisation, la recoloration et l’export propre comptent davantage qu’un rendu purement esthétique. Pour un utilisateur qui cherche un flux orienté actif vectoriel, le positionnement est plus net que celui d’un générateur polyvalent.
Support et Ressources Disponibles 4,2
QuiverAI met à disposition une documentation publique découpée entre l’application, les développeurs et la référence de l’API, avec un guide de prompt pour Arrow 2. Le contact passe par un support par e-mail et une page dédiée, et un serveur Discord réunit la communauté. L’ensemble est cohérent pour un produit qui vise à la fois des créateurs et des équipes techniques. Pour un utilisateur autonome, la documentation et la communauté suffisent à démarrer et à résoudre les cas courants. Pour une équipe qui intègre l’API ou le MCP, la documentation des développeurs et les clés de test du bac à sable facilitent la mise en route. La page de prix du jour ne détaille en revanche aucun niveau de support par palier, ce qui laisse l’accompagnement des comptes Enterprise à négocier.
Rapport Qualité-Prix 4,0
QuiverAI ne connaît que des formules payantes : la différence entre Go, Plus et Pro tient à l’usage hebdomadaire inclus, et Enterprise passe sur devis. L’entrée de gamme reste abordable pour un usage personnel, et la facturation annuelle abaisse la mensualité de chaque palier. La montée en gamme se lit simplement, puisque chaque palier supérieur multiplie l’usage inclus. En revanche, il faut payer dès la fin de l’essai de Go, et les appels à l’API se règlent sur un compte séparé. Pour un usage occasionnel, ce coût d’entrée pèse lourd. Le rapport qualité-prix devient intéressant dès que le volume de SVG produit chaque semaine justifie l’abonnement.
Questions fréquentes
Quel est le prix de QuiverAI ?
Chez QuiverAI, le premier palier, Go, coûte 8 $ par mois, ou 6,40 $ par mois en facturation annuelle (relevé du 16 octobre 2026 sur la page de l’éditeur). Plus passe à 20 $ et Pro à 40 $ par mois, avec un usage hebdomadaire plus large ; Enterprise se négocie sur devis avec l’équipe commerciale. Le tableau des prix détaille chaque palier.
Existe-t-il une version gratuite de QuiverAI ?
Non. QuiverAI n’affiche aucune formule gratuite permanente : l’unique porte d’entrée sans abonnement en cours est un essai de deux semaines du palier Go, lancé avec une carte bancaire. Les autres paliers n’ont pas d’essai : pour eux, l’accès passe directement par l’abonnement ou par l’équipe commerciale.
Comment fonctionne la limite hebdomadaire de QuiverAI ?
Chaque abonnement QuiverAI inclut un usage de l’application remis à zéro chaque lundi à minuit UTC, et la part non consommée est perdue. Une fois l’allocation épuisée, tu peux puiser dans ton solde prépayé, activer la recharge automatique ou attendre la remise à zéro du lundi suivant.
QuiverAI propose-t-il une API ?
Oui. QuiverAI publie une API REST documentée sur docs.quiver.ai, avec génération de SVG depuis un texte, conversion d’image en SVG et liste des modèles. Elle ne puise pas dans l’abonnement de l’application : elle se règle sur un solde prépayé distinct, en crédits fixes pour Arrow 1.0, Arrow 1.1 et Arrow 1.1 Max, au volume de tokens pour Arrow 2 et Arrow 2 Telos.
Sur quelles plateformes QuiverAI est-il disponible ?
QuiverAI fonctionne dans le navigateur, sur son application web. L’éditeur ne publie ni application mobile ni logiciel de bureau ; côté développeurs, il fournit un serveur MCP hébergé pour les agents, un plugin pour Cursor et un SDK pour Node.js.
QuiverAI peut-il animer un logo ou une icône ?
Oui. QuiverAI anime directement des logos, des icônes et des illustrations vectoriels, sans passer par un logiciel d’animation. La fonction se lance depuis le Playground de l’application, figure dans chaque abonnement, et l’animation s’exporte en MP4 quand le navigateur le prend en charge.