SiliconFlow
SiliconFlow est une plateforme web d'inférence pour modèles d'IA : une API compatible OpenAI donne accès à des modèles ouverts et commerciaux en serverless, payés à l'usage, avec du fine-tuning, des GPU réservés et un AI Gateway pour piloter le routage et les coûts.
Le service vise les développeurs, les équipes produit et les entreprises qui font tourner des modèles de langage à grande échelle. Il n'y a pas d'abonnement : un crédit d'accueil permet de démarrer, puis chaque appel se paie au tarif du modèle. Le catalogue couvre le texte, l'image, la vidéo, l'audio et les embeddings, et l'éditeur propose le BYOC pour les déploiements privés ou hybrides.
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siliconflow.com
- Éditeur
- SiliconFlow Labs Pte. Ltd.
- Pays
- Singapour
- Offre gratuite
- Oui
- Essai gratuit
- Non
SiliconFlow en bref
C’est quoi ?
SiliconFlow fournit une API OpenAI-compatible pour brancher des modèles de langage et des modèles multimodaux dans des applications. Tu envoies une requête, puis la plateforme renvoie une réponse, une génération d’image, un traitement audio ou un autre résultat selon le modèle choisi. Le même environnement sert aussi au fine-tuning, avec un flux géré pour charger des données, lancer l’entraînement puis déployer le modèle. Le point d’entrée reste unique : une API, plusieurs usages. Les équipes produit et les startups y trouvent un moyen de servir des modèles sans gérer l’infrastructure associée.
Pourquoi ?
SiliconFlow règle surtout le coût et l’exploitation des modèles à grande échelle. Tu gardes le contrôle du routage, des limites de débit et des dépenses, tout en choisissant entre une exécution serverless, des GPU réservés ou un déploiement hybride pour les besoins d’entreprise. L’outil évite aussi de multiplier les intégrations séparées quand une application doit combiner texte, image, audio et recherche sémantique. Une seule interface réduit les branchements à maintenir. Les équipes qui prototypent vite ou qui servent beaucoup de requêtes y gagnent un socle plus direct à opérer.
Pour qui ?
SiliconFlow vise les développeurs qui construisent des applications GenAI, les startups qui prototypent avec plusieurs modèles et les équipes d’entreprise qui veulent un déploiement privé ou hybride. Tu peux t’en servir quand ton projet doit appeler des modèles prêts à l’emploi, ajuster un modèle sur des données internes ou servir un trafic élevé avec une latence basse. Les équipes qui travaillent sur des assistants, du support client ou des workflows agentiques y trouvent un cadre adapté. Le même service couvre le prototype et la montée en charge. Il convient à un public technique qui veut brancher des modèles sans changer d’infrastructure à chaque étape.
Avantages et inconvénients
Les plus
- API compatible OpenAI Tu intègres les modèles ouverts et commerciaux via une seule API compatible OpenAI. Cette passerelle réduit l’adaptation côté client et convient aux équipes qui veulent brancher plusieurs modèles sans multiplier les intégrations.
- Déploiement serverless Sur le mode serverless, l’inférence se facture à l’usage, avec montée en charge automatique et sans infrastructure à gérer. L’option convient aux projets qui veulent lancer vite un service sans maintenir de serveurs dédiés.
- Fine-tuning en trois étapes Tu charges ton jeu de données, tu configures l’entraînement, puis tu suis et déploies le modèle en un clic. Le flux couvre la personnalisation sans imposer une chaîne d’outils séparée pour chaque étape.
- Passerelle IA intégrée Le gateway centralise le routage, les limites de débit et le contrôle des coûts entre plusieurs modèles. Il aide quand un produit doit répartir la charge ou garder la main sur la dépense par modèle.
- Déploiement privé ou hybride BYOC et le déploiement hybride permettent d’héberger des charges de travail dans un cloud propre à l’entreprise ou dans une architecture mixte. C’est utile quand la contrainte porte sur l’isolation ou la gouvernance de l’environnement.
Les moins
- Un gratuit mince SiliconFlow n’affiche aucun palier gratuit sur sa page de prix : le gratuit se résume au crédit d’accueil, vite épuisé, et à des modèles gratuits que cite la documentation, bridés en débit, sans que la page de prix en liste un seul.
- Les modèles payants suivent le niveau d’usage Côté modèles payants, le débit dépend du palier d’usage et les nouveaux comptes démarrent au niveau L0. Pour un projet qui monte en charge, la marge de manœuvre reste donc plus étroite qu’avec une offre sans paliers.
- La tarification détaillée varie selon le modèle Le coût change selon le moteur choisi, avec une tarification à l’usage pour les modèles serverless et des prix distincts pour l’image. Cette granularité complique la projection budgétaire quand plusieurs modèles coexistent dans le même produit.
- Les endpoints dédiés arrivent plus tard Les endpoints dédiés sont annoncés comme à venir. Tu ne peux donc pas compter dessus pour une mise en production immédiate si ton architecture dépend d’un calcul isolé et permanent.
Tableau des prix
SiliconFlow ne vend pas d’abonnement (relevé du 17 octobre 2026 sur sa page de prix en anglais, la seule publiée) : chaque appel se paie à l’usage, en dollars, à partir de $0,04 par million de tokens d’entrée pour les modèles de langage, et le tableau donne pour chaque famille de modèles le plus bas tarif affiché par l’éditeur. Les modèles de langage se facturent par million de tokens, en entrée, en entrée en cache et en sortie. Pour l’audio, l’en-tête du tableau de l’éditeur compte en millions d’octets de texte, alors qu’une note de la même page parle de 1 000 caractères. Un compte neuf reçoit 1 $ de crédits, sans engagement minimum, et un plafond de dépense mensuel se règle dans le tableau de bord. Les Reserved GPUs se négocient avec l’équipe commerciale, comme les remises sur volume ; l’offre d’endpoints dédiés reste à venir.
| Palier | Prix au 17 octobre 2026 | Inclus |
|---|---|---|
| Modèles de langage (LLM) | à partir de $0,04 par million de tokens d’entrée | Prix propre à chaque modèle (DeepSeek, Qwen, GLM, Kimi, MiniMax, gpt-oss, gemma-4, Hunyuan…), en entrée, entrée en cache et sortie |
| Génération d’image | à partir de $0,0014 par image | Modèles FLUX, Qwen-Image et Z-Image-Turbo, en génération ou en retouche |
| Génération vidéo | à partir de $0,29 par vidéo | Modèles Wan2.2, en texte en vidéo et en image en vidéo |
| Modèles audio | à partir de $7,15 par million d’octets de texte | Synthèse vocale avec CosyVoice2, IndexTTS-2 et Fish-Speech-1.5 |
| Reserved GPUs | sur devis | Capacité GPU réservée et toujours disponible, infrastructure isolée, facturation prévisible |
Tarifs officiels de SiliconFlow, relevés le 17/10/2026
Ce que permet la formule gratuite
Crédit d’accueil
Selon la page de prix, un compte neuf reçoit 1 $ de crédits gratuits pour démarrer, sans engagement minimum.
Modèles gratuits
La documentation de SiliconFlow annonce des modèles gratuits dont le débit reste plafonné à un niveau fixe ; la page de prix n’en liste aucun.
Niveau de départ
Sur les modèles payants, un compte neuf démarre au niveau L0, soit 1 000 requêtes et 40 000 tokens par minute.
Montée de niveau
Le débit des modèles payants monte avec la dépense mensuelle, jusqu’au niveau L5 (10 000 requêtes et 2 000 000 tokens par minute).
Ce que fait SiliconFlow
API unifiée
Tu branches des modèles ouverts et commerciaux avec une seule API compatible OpenAI, puis tu changes de modèle sans refaire l’architecture côté client.
Inférence serverless
Sur le mode serverless, l’inférence tourne à l’usage, avec montée en charge automatique et sans infrastructure à gérer.
Points de terminaison dédiés
Les endpoints dédiés réserveront un calcul isolé pour la production à fort volume ; l’éditeur les annonce comme à venir.
Fine-tuning en trois étapes
Le flux de personnalisation passe par l’envoi du jeu de données, la configuration du lancement, puis le suivi et le déploiement en un clic.
Passerelle IA
Le gateway pilote le routage, les limites de débit et le coût entre plusieurs modèles.
Portée multimodale
Le catalogue couvre le texte, l’image, la vidéo, l’audio, les embeddings et le reranking.
Niveaux d’usage
Hors modèles gratuits, au plafond fixe, le débit autorisé monte avec la dépense mensuelle, du niveau L0 au niveau L5.
Comment utiliser SiliconFlow
Prise en main initiale
SiliconFlow s’ouvre dans le navigateur, puis tu passes par une seule API compatible OpenAI pour appeler les modèles. Crée ton compte sur cloud.siliconflow.com avec Google ou GitHub, récupère une clé API, puis envoie une première requête. Les modèles s’appellent en serverless ; les endpoints dédiés ne sont pas encore ouverts, et les Reserved GPUs passent par un contact commercial. Le routage et les limites se règlent ensuite dans l’AI Gateway.
Navigation dans l’interface
Tu retrouves dans l’interface les accès aux modèles, au fine-tuning et au contrôle du routage. Le flux de personnalisation se fait en trois étapes : importer le jeu de données, configurer le lancement, puis suivre et déployer. Côté gestion, l’AI Gateway sert à piloter les limites et les coûts entre plusieurs modèles. Rien n’indique une application mobile ou bureau dédiée.
Utilisation et gestion de projets
Pour un projet, tu choisis d’abord le mode d’inférence, puis tu branches le modèle voulu dans ton application. Si tu ajustes un modèle, le flux de fine-tuning permet de charger les données, de lancer l’entraînement, puis de déployer en un clic. Les équipes qui gardent leurs données dans leur propre environnement peuvent aussi viser le BYOC et le cloud hybride. Le pilotage reste centré sur l’API et sur le suivi des déploiements.
Fonctionnalités principales
SiliconFlow propose une API compatible OpenAI pour des modèles de langage et multimodaux. Sa logique serverless repose sur le paiement à l’usage, tandis que des endpoints dédiés servent les déploiements réservés. Le fine-tuning suit un flux en trois étapes. AI Gateway gère aussi le routage, les limites et le coût. Chaque item ci-dessous reprend une fonctionnalité vérifiée de la plateforme.
API compatible OpenAI pour LLM et modèles multimodaux
Une seule API donne accès à des modèles ouverts et commerciaux pour le texte, l’image, la vidéo, l’audio, les embeddings et le reranking. Tu l’intègres via une API REST compatible OpenAI, avec des intégrations déjà listées pour des outils comme Cursor, Dify ou Continue.
Accès API sur le web, avec compatibilité OpenAI annoncée.
Inférence serverless à paiement à l’usage
Le service exécute les modèles sans infrastructure à gérer, avec mise à l’échelle automatique et facturation à l’usage. Le serveur se charge du dimensionnement, et tu n’as pas de machine à administrer pour ce mode.
Endpoints dédiés
Des endpoints dédiés donnent un calcul isolé pour servir des modèles sur une capacité réservée. L’éditeur annonce cette option comme à venir, donc elle existe dans l’offre mais pas encore en disponibilité générale.
Fine-tuning en trois étapes
Le flux de personnalisation passe par l’envoi du jeu de données, la configuration du lancement, puis le suivi et le déploiement en un clic. L’opération se fait depuis l’interface ou via l’API, sur une pipeline managée.
GPUs réservés
Des GPU réservés fournissent un calcul garanti et toujours disponible pour servir des modèles. Ce mode convient quand tu veux une capacité stable plutôt qu’une exécution partagée à la requête.
Disponible sur le palier Reserved GPUs.
GPUs élastiques
Le déploiement FaaS flexible repose sur des GPU élastiques pour adapter la capacité au besoin. L’outil annonce cette brique comme un mode de déploiement distinct du serverless classique.
AI Gateway avec routage intelligent
La passerelle répartit les requêtes entre modèles, applique des limites et aide à contrôler le coût. Tu gardes ainsi un point de contrôle unique pour plusieurs modèles au lieu de gérer chaque appel séparément.
Moteur d’inférence haute vitesse
Un moteur d’inférence développé en interne sert les modèles avec une logique de performance dédiée. L’éditeur le présente comme la couche qui soutient les déploiements à fort volume et à faible latence.
Isolation des données et de l’exécution
La plateforme annonce ne pas stocker les données et sépare calcul, réseau et stockage. C’est la fonction utile quand tu veux limiter la surface de rétention autour des traitements.
BYOC et cloud hybride
Le déploiement en Bring Your Own Cloud et en cloud hybride permet d’héberger les charges chez toi ou dans une architecture mixte.
GPU hétérogènes
La plateforme fonctionne avec plusieurs familles de GPU, dont NVIDIA H100/H200, AMD MI300 et RTX 4090. Cette compatibilité élargit les options matérielles selon la charge et le budget d’exploitation.
Usages et métiers
SiliconFlow cible d’abord les développeurs qui branchent des API de modèles dans leurs applications. Les équipes qui servent des charges LLM à l’échelle y trouvent aussi un point d’entrée pour l’inférence, le déploiement privé ou hybride et le contrôle des coûts.
Développeurs d’applications GenAI
Ils intègrent des API de LLM et de modèles multimodaux dans leurs applications, avec une API REST compatible OpenAI. L’outil remplace le bricolage entre plusieurs fournisseurs de modèles et le câblage manuel de chaque endpoint.
Entreprises qui exécutent des LLM à grande échelle
Elles lancent de l’inférence à haut débit et à faible latence, avec des endpoints serverless ou des GPU réservés. Cela remplace une infrastructure d’inférence interne à maintenir et à dimensionner elles-mêmes.
Équipes produit qui prototypent avec des modèles
Elles testent des modèles ouverts pour valider une idée, comparer des sorties et itérer rapidement sur un produit. L’outil remplace des cycles de test dispersés entre plusieurs plateformes et des intégrations ponctuelles.
Équipes qui fine-tunent sur des données propriétaires
Elles adaptent des modèles open source à leurs propres données via un flux de fine-tuning en trois étapes. Cela remplace un entraînement géré en interne et des manipulations de pipeline plus lourdes.
Équipes d’entreprise en déploiement privé ou hybride
Elles déploient et servent des modèles en BYOC ou en cloud hybride, avec isolation du calcul, du réseau et du stockage. L’outil remplace une architecture maison pour garder la main sur l’hébergement.
Équipes qui pilotent routage et coûts
Elles répartissent les appels entre plusieurs modèles via l’AI Gateway, qui choisit le modèle selon des règles de routage et applique des plafonds de débit. Elles bornent aussi la facture par une limite de dépense mensuelle.
Équipes de design
Elles utilisent des modèles image pour produire des visuels de travail sans passer par plusieurs interfaces spécialisées. L’outil remplace des allers-retours entre générateurs distincts et des essais hors de l’environnement produit.
Équipes vidéo et audio
Elles s’appuient sur les modèles multimodaux pour traiter de la vidéo, de l’audio et de la parole dans un même flux. Cela remplace des chaînes d’outils séparées pour chaque modalité.
Équipes techniques qui cherchent des intégrations prêtes à l’emploi
Elles connectent SiliconFlow à des outils comme Cursor, Dify, Cline ou Continue pour garder leur environnement de travail habituel. L’outil remplace une intégration sur mesure à chaque fois qu’un nouveau client entre dans la pile.
Équipes qui ont besoin d’un accès compatible OpenAI
Elles branchent des clients déjà écrits pour l’écosystème OpenAI sans refaire toute l’intégration. L’outil remplace une couche d’adaptation dédiée entre l’application et les modèles.
Conseils d’utilisation
Conseils pour une utilisation efficace
Commence par tester le flux serverless sur un modèle simple, puis vérifie le rendu avant de basculer vers un endpoint réservé. Tu réduis ainsi le risque de mélanger coût, latence et comportement du modèle. Sur les tâches sensibles, passe par l’AI Gateway pour fixer le routage et les limites. Les intégrations OpenAI-compatible et Anthropic-compatible évitent de réécrire tout le client.
Erreurs communes à éviter
Réponse lente ou coût imprévisible : tu envoies toute la charge sur un modèle sans régler le routage ni les limites. Cause : l’AI Gateway n’est pas utilisé pour encadrer les appels. Résultat incohérent selon les tâches : tu fais travailler le même modèle sur tous les cas d’usage. Cause : tu ne distingues pas l’inférence serverless, les endpoints dédiés et le fine-tuning. Pour éviter une facture imprévue, fixe aussi un plafond de dépense mensuel dans le tableau de bord de SiliconFlow.
Modèles et droits sur les créations
SiliconFlow sert des modèles conçus par d’autres laboratoires, dont DeepSeek, Qwen, GLM, Kimi, MiniMax, gpt-oss, FLUX et Wan2.2. Chaque modèle a son propre tarif et sa propre licence : les conditions d’utilisation de l’éditeur te demandent de respecter les restrictions d’usage fixées par le fournisseur du modèle que tu appelles.
Selon ces conditions (clause 11.1), tu restes propriétaire de tes données d’interaction, c’est-à-dire de ce que tu envoies et traites sur la plateforme, et tu peux utiliser les résultats générés par les modèles. Cet usage a trois limites : ne pas enfreindre les droits de SiliconFlow ni ceux de tiers, ne pas présenter une sortie de modèle comme écrite par un humain, et accepter que l’éditeur restreigne ou fasse supprimer une sortie qu’il juge illicite.
SiliconFlow rappelle aussi que tu es seul responsable des contenus, des entrées et des sorties que tu fais passer par le service (clause 11.4). Ces conditions relèvent du droit de Singapour.
Accès
SiliconFlow s’utilise dans le navigateur : la console cloud.siliconflow.com délivre la clé d’API et le tableau de bord du compte. Un compte Google ou GitHub suffit pour s’inscrire. Aucune application mobile ni logiciel de bureau n’existe chez l’éditeur. Côté langues, le site existe en anglais, en chinois, en japonais et dans d’autres langues listées plus bas, mais pas en français. Depuis la Chine continentale, il faut passer par siliconflow.cn, une plateforme à part.
Appareils, applications et systèmes compatibles
Les intégrations se font par API et connecteurs documentés.
Disponible sur
Accès & intégrations
IntégrationsOui
OpenAI-compatible API (OpenAI SDK), Anthropic-compatible Messages API, Claude Code, Cursor, ChatHub, Chatbox, Dify, Sider, MindSearch, DB-GPT, Cline, Roo Code, Continue (VS Code), OpenCode, OpenClaw, SillyTavern, Janitor AI, Chub AI, Hermes Agent, CC Switch, CodeWhale, Open Design
API publiqueOui
Les modèles se pilotent par une API compatible OpenAI, avec accès REST.
Disponible aussi sur Discord.
Langues disponibles
Le site de SiliconFlow est publié dans les langues ci-dessous, chinois simplifié et traditionnel compris ; il n’a pas de version française.
Avis et notes par Aikiwi
Note Globale de SiliconFlow 4,3
SiliconFlow réunit sur une seule API compatible OpenAI l’accès à des modèles open source et commerciaux, avec des parcours distincts selon l’usage. La plateforme couvre l’inférence serverless, le fine-tuning en trois étapes, des Reserved GPUs, des Elastic GPUs et un AI Gateway pour le routage, les limites et le contrôle des coûts ; des endpoints dédiés sont annoncés. Elle ajoute aussi des cas multimodaux, de l’image au son, ainsi qu’un cadre de déploiement privé ou hybride.
SiliconFlow convient surtout aux équipes qui intègrent des modèles dans des applications, aux startups qui prototypent avec plusieurs modèles et aux entreprises qui font tourner des charges de travail à l’échelle. Le service parle aussi aux équipes qui ont besoin de déploiements privés ou hybrides, ou qui veulent fine-tuner des modèles ouverts sur des données internes. Les cas d’usage mis en avant couvrent le code, les assistants, la RAG, la recherche et la génération de contenu.
SiliconFlow se prête à un premier essai quand tu veux tester plusieurs modèles par une API unique : le crédit d’accueil couvre les premiers appels, sans abonnement. Au-delà, chaque appel se paie au tarif du modèle, du million de tokens à l’image ou à la vidéo, et les gros volumes passent par un devis, qu’il s’agisse de GPU réservés ou de remises.
Avis détaillé sur SiliconFlow
Design et Ergonomie 4,0
SiliconFlow ne publie ni capture d’écran détaillée de l’interface, ni grille d’organisation visuelle, ni élément décrivant une hiérarchie d’écran ou des conventions d’usage. La page produit met surtout en avant l’accès aux modèles, les endpoints et le pilotage des coûts, pas la qualité perceptible de l’interface elle-même. La dimension reste donc évaluée sur un terrain très partiel. Pour l’utilisateur, cela signifie que l’outil peut convenir à un profil déjà à l’aise avec les plateformes techniques, mais qu’il ne donne pas de repère public solide sur le confort visuel ou la lisibilité. Un responsable produit ou un développeur peut y voir une plateforme fonctionnelle ; un débutant doit surtout compter sur ses propres essais. L’ergonomie documentée ne permet pas d’aller plus loin.
Facilité d’Utilisation 4,2
SiliconFlow propose une API compatible avec OpenAI et un mode serverless. La prise en main s’appuie sur des repères familiers pour qui connaît déjà les API de modèles. Plusieurs intégrations directes avec des environnements et des clients réduisent le travail de raccordement. Trois étapes encadrent le parcours de fine-tuning. À l’usage, la plateforme convient bien à un développeur qui veut brancher des modèles rapidement sans bâtir toute l’infrastructure autour. Pour un prototype ou une équipe technique, l’entrée paraît rapide ; pour un non-spécialiste, la courbe reste plus nette.
Fonctionnalités et Outils 4,8
SiliconFlow couvre un périmètre large : inférence serverless, endpoints dédiés annoncés, fine-tuning, Reserved GPUs, Elastic GPUs, AI Gateway, routage intelligent, contrôle des coûts, isolation des ressources et BYOC. La plateforme expose aussi des modèles texte, image, vidéo, audio, embedding et reranking. L’ensemble dépasse une simple couche d’accès à des modèles tiers. Cette amplitude en fait un outil adapté à des équipes qui veulent centraliser des usages variés au même endroit. Le produit sert autant au prototypage qu’à des déploiements privés ou hybrides, avec une logique d’exploitation plus proche d’une plateforme d’inférence que d’un simple chatbot. Le coût fonctionnel est donc réduit pour les équipes qui cherchent un socle unifié.
Performance et Fiabilité 4,0
SiliconFlow ne publie ni page de statut, ni historique d’incidents, ni mesure publique de débit ou de latence, et ses conditions d’utilisation excluent toute garantie de disponibilité. Le site présente un moteur d’inférence maison, des GPU hétérogènes et des options d’allocation dédiées, mais rien qui permette de constater la régularité du service sur des données publiées. La fiabilité observable reste donc limitée aux éléments d’architecture annoncés. Pour l’utilisateur, cela veut dire qu’il peut construire sur une base pensée pour le calcul à grande échelle, sans disposer d’un signal public sur la constance opérationnelle. Les équipes sensibles à la continuité devront tester leur propre charge et leur propre parcours de production avant d’y ancrer un usage critique. La promesse d’infrastructure existe ; sa tenue publique, non.
Innovation et Singularité 4,7
SiliconFlow se distingue par un positionnement de plateforme unifiée autour de modèles ouverts et commerciaux, avec OpenAI-compatible API, AI Gateway, BYOC, hybrid cloud et support de charges multimodales. L’association entre routage, contrôle des coûts, déploiement privé et catalogue de modèles donne un ensemble cohérent, plus ambitieux qu’un simple point d’accès à des modèles. Cette singularité intéresse surtout les équipes qui veulent conserver la maîtrise de leur déploiement tout en gardant une porte d’entrée standardisée. Le produit n’apporte pas une seule idée isolée ; il assemble plusieurs mécanismes dans une architecture qui vise la continuité entre prototype, exploitation et hébergement privé. C’est là que sa différence se lit le mieux.
Support et Ressources Disponibles 4,3
SiliconFlow publie une documentation officielle, un formulaire de contact pour les sujets commerciaux, de facturation, techniques et de conformité, ainsi qu’un contact email et une communauté Discord. La documentation couvre aussi des guides d’intégration et des intégrations tierces listées dans la documentation. L’écosystème d’aide existe donc à plusieurs niveaux, du self-service au contact direct. Pour l’utilisateur, cela réduit la friction quand il faut brancher la plateforme ou résoudre un point d’intégration. Le support paraît surtout pensé pour des usages techniques et des échanges structurés, avec une présence publique suffisante pour les équipes produit et engineering. Les ressources ne se limitent pas à une FAQ vide ; elles soutiennent un usage réel.
Rapport Qualité-Prix 4,4
SiliconFlow se paie à l’usage, sans abonnement ni engagement minimum : les modèles de langage démarrent à $0,04 par million de tokens d’entrée et l’image à $0,0014 par image, selon la page de prix du 17 octobre 2026. Un crédit d’accueil permet de commencer, et la dépense peut être bornée chaque mois, ce qui limite le risque de facture imprévue. Le coût réel dépend donc du modèle choisi et du volume, avec un écart large entre un petit modèle comme gpt-oss-20b et un grand modèle comme Kimi-K3. Pour une petite équipe ou un prototype, l’entrée reste peu coûteuse ; pour une charge sérieuse, les Reserved GPUs et les remises sur volume se négocient sur devis. Le rapport valeur-coût devient intéressant dès qu’on exploite plusieurs briques au lieu d’un seul appel ponctuel.
Questions fréquentes
Comment utiliser SiliconFlow gratuitement ?
SiliconFlow n’a pas de formule gratuite à son tableau de prix : un compte neuf reçoit 1 $ de crédits, sans engagement minimum, puis chaque appel se paie au tarif du modèle. Sa documentation mentionne aussi des modèles gratuits aux limites de débit fixes, mais la page de prix n’en liste aucun. Il n’y a pas d’essai gratuit.
Quel est le prix de SiliconFlow ?
SiliconFlow se paie à l’usage, sans abonnement, en dollars. Selon sa page de prix relevée le 17 octobre 2026, les modèles de langage démarrent à $0,04 par million de tokens d’entrée, l’image à $0,0014 par image, la vidéo à $0,29 par vidéo et la synthèse vocale à $7,15. Les Reserved GPUs et les remises sur volume sont sur devis.
Quelles langues SiliconFlow prend-il en charge ?
Le site de SiliconFlow est publié en anglais, en espagnol, en indonésien, en japonais, en coréen, en russe et en chinois, simplifié comme traditionnel. Il n’existe pas de version française du site.